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plan paulson rejeté

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Posté par : joe coe le 29 Sep 2008, 20:14

voilà, le congrè n'a pas voté le plan paulson.

 

Je suis le maître de mon destin,Je suis le capitaine de mon âme.
Posté par : dupilon le 29 Sep 2008, 20:21

forum_bourse_25      Houla !  Voilà qui risque d' etre trés mal interprété ! On est en train de vivre la phase paroxystique, avec tout ce m....erdier qui s' étale dans les médias, ceux qui ne faisiaent que ronronner dans le sens du poil , il y a quelques jours encore........forum_bourse_45      forum_bourse_18

Posté par : dupilon le 29 Sep 2008, 20:33

En images, et sans commentaires......

 

 

 

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La mort du capitalisme débridé , de la pensée unique et de la domination financière pure et dure sur le monde entrepreneurial pourtant riche d' opportunité et d' avenir....

 

 


Posté par : futuristiKtrader le 29 Sep 2008, 21:01

Un coup de pied a l'economie... analyse_technique_14  oulala combien de mois pour s'en remettre ... ?

 

 

Happy people only !
Posté par : monette le 29 Sep 2008, 21:05

Citation : futuristiKtrader

Un coup de pied a l'economie... analyse_technique_14  oulala combien de mois pour s'en remettre ... ?

 

 

 certains comparaient cette crise a la cata de tchernobyl en concluant que l urss ne s en etait jamais remise justement !!!!!

Posté par : serros le 29 Sep 2008, 21:06

à ta place je compterais en année, tu risques de pas avoir assez de doigts!

serros

Posté par : riteam le 29 Sep 2008, 21:12

ouep et nous pôv petit français on va le prendre en pleine tronche .

avec notre belle politik de croissance. analyse_technique_6

 

le plus triste c'est pour les gens , et comme dab c'est les petits qui vont payed analyse_technique_11

 

 

ni dieux, ni maitre .... stop clowning !
Posté par : joe coe le 29 Sep 2008, 21:53

USA: le plan de sauvetage des banques rejeté, la crise s'étend en Europe

WASHINGTON (AFP) — La Chambre des représentants américains a encore attisé la crise financière mondiale lundi en rejetant le plan de sauvetage des banques, alors que la cascade des faillites s'étendait à l'Europe et que les places mondiales n'en finissaient pas de plonger.

Contre toute attente, les représentants américains ont voté par 228 voix contre 205 contre le plan du secrétaire au Trésor Henry Paulson qui prévoyait de débloquer 700 milliards de dollars afin d'éponger les créances douteuses accumulées par les banques dans l'immobilier.

Ce vote, inattendu au lendemain d'un accord entre l'administration et les principaux dirigeants du Congrès, a fait plonger la Bourse de New York, qui reculait de 5,13% à 15H00 locales (19H00 GMT).

La victoire du non est venue des propres troupes républicaines de l'administration, dans un Congrès à majorité démocrate: près de deux représentants républicains sur trois ont rejeté le plan. Les élus démocrates ont en revanche largement approuvé le plan.

L'intervention de l'Etat dans le secteur privé, sans précédent dans l'histoire américaine, était très critiquée dans les rangs républicains qui disaient vouloir épargner l'argent du contribuable à un peu plus d'un mois de l'élection présidentielle et législative américaine.

Le débat a été vif à la Chambre où les opposants à cette intervention historique de l'Etat rechignaient à signer "un chèque en blanc au Trésor". "On est tout bonnement en train de sacrer le roi Henry", s'est exclamé un représentant républicain, John Culberson, au sujet du secrétaire au Trésor.

Avant même le vote de la Chambre, le pessimisme s'était emparé des marchés après deux semaines de crise financière qui apporte presque quotidiennement son lot de faillites bancaires.

"Même si la loi est adoptée, cela pourrait ne pas suffire pour rétablir la confiance dans le système financier", a estimé Andrea Kramer, analyste chez Schaeffers.

Dans un contexte de défiance généralisée, les banques centrales ont dû débloquer des centaines de milliards de dollars supplémentaires pour éviter un blocage total du système financier, constatant que les banques étaient encore plus réticentes que la semaine dernière à se prêter des fonds.

Après le sauvetage public ce week-end du groupe belgo-néerlandais Fortis, la liste des victimes de cette pénurie de liquidités s'est allongée parmi les banques.

La quatrième banque américaine, Wachovia, a dû être rachetée dans l'urgence par Citigroup, sous l'égide des pouvoirs publics américains. La disparition de Wachovia vient s'ajouter à la faillite de Lehman Brothers, au rachat de Washington Mutual et de Merrill Lynch et au renflouement d'AIG.

Au Royaume-Uni, le gouvernement a décidé de nationaliser la banque Bradford & Bingley et de céder ses meilleurs actifs au groupe espagnol Santander.

Après Fortis, nationalisé par les Etats belge, néerlandais et luxembourgeois, c'est la banque franco-belge Dexia qui a focalisé l'attention. Son action a plongé de 28,50% à 7,20 euros à la Bourse de Paris.

Le président français Nicolas Sarkozy devait réunir mardi matin les dirigeants des principales banques et compagnies d'assurances françaises pour évoquer leur situation.

En Allemagne, Hypo Real Estate a échappé de justesse à la faillite grâce à une ligne de crédit de 35 milliards d'euros garantie pour l'essentiel par l'Etat.

En Islande, la troisième banque du pays, Glitnir, a été nationalisée.

En Russie, le Premier ministre Vladimir Poutine a annoncé la mise en place prochaine de nouvelles mesures de soutien aux banques.

Les indices boursiers ont chuté: plus de 4% de baisse à Francfort, plus de 5% à Londres et Paris, environ 8% à Bruxelles, Vienne et Oslo et près de 9% à Amsterdam, entraîné par l'action Fortis. Dublin a dévissé de près de 13%.

La tempête touchait aussi le marché des changes. Les inquiétudes sur le système bancaire européen ont fait perdre à l'euro près de 3 centimes face au dollar pour descendre sous 1,44 dollar.

La Réserve fédérale américaine s'est portée au secours du système bancaire en annonçant qu'elle augmentait de 330 milliards de dollars les lignes de crédit qu'elle accorde aux autres banques centrales pour leur permettre de faire des prêts en dollars. Au total, cette disposition exceptionnelle porte sur un total à 620 milliards de dollars.

En plus de ces accords d'échanges entre banques centrales, la Banque centrale européenne a annoncé qu'elle prêtait 120 milliards d'euros aux banques commerciales pour une durée de 28 jours, une opération là encore d'une ampleur exceptionnelle.

La banque centrales continuent ainsi à se substituer au marché interbancaire qui permet en temps normal le refinancement quotidien des banques. Or, la défiance que montrent les banques les unes vis-à-vis des autres est extrême: le taux qui fait référence sur ce marché, le Libor, déjà très élevé, a fait un bond lundi à plus de 3,88% contre 3,76% vendredi.

Cette hausse de taux ainsi que la chute des cours de Bourse vont encore dégrader les comptes des banques et risquent de provoquer de nouvelles difficultés.

Je suis le maître de mon destin,Je suis le capitaine de mon âme.
Posté par : thegambler le 29 Sep 2008, 21:55

Citation : monette

Citation : futuristiKtrader

Un coup de pied a l'economie... analyse_technique_14  oulala combien de mois pour s'en remettre ... ?

 

 

 certains comparaient cette crise a la cata de tchernobyl en concluant que l urss ne s en etait jamais remise justement !!!!!

je n'en suis pas certain mais il me semble que Tchernobyl est en UKRAINE analyse_technique_12

Posté par : joe coe le 29 Sep 2008, 21:55

C'est "no". Le plan Paulson, qui visait à injecter 700 milliards de dollars dans le système financier américain, s'est vu opposer lundi à la Chambre des représentants un vote négatif de 228 "non", contre 205 "oui". Wall Street est sur les nerfs.     

C'est "no". La Chambre des représentants a finalement rejeté lundi en début de soirée, heure de Paris, le vaste plan de sauvetage, dit plan Paulson, concocté par l'administration américaine pour sortir le pays de la tourmente boursière et financière.

Le plan, après un premier round négatif, s'est finalement vu s'est vu opposer lundi un vote final négatif de 228 "non", contre 205 "oui".

L'administration républicaine, George Bush le premier, avait en effet insisté au long de ces derniers jours sur la nécessité de voter ce plan (baptisé du nom du secrétaire au Trésor Henry Paulson) malgré les critiques nombreuses et virulentes, venues de tous les bords: économistes, personnalités démocrates, mais aussi Républicains. Le "non" est d'ailleurs plus fort dans le camp républicain - avec près de deux tiers de refus - que parmi les Démocrates.

Wall Street accusait évidemment le coup lundi, les deux principaux indices, le Dow Jones Industrial lâchant environ 5% après le vote, le Nasdaq composite plus de 6%. Les marchés reculaient, toutefois sans panique excessive, notaient des analystes dans les minutes qui suivaient ce rejet surprise.

Les marchés, eux-mêmes critiques à l'égard du plan, qui visait en gros à racheter les actifs douteux des banques en difficulté, attendent un remaniement spectaculaire de la mouture rejetée, voire un tout autre plan.

 

Je suis le maître de mon destin,Je suis le capitaine de mon âme.
Posté par : monette le 29 Sep 2008, 21:59

Citation : thegambler

Citation : monette

Citation : futuristiKtrader

Un coup de pied a l'economie... analyse_technique_14  oulala combien de mois pour s'en remettre ... ?

 

 

 certains comparaient cette crise a la cata de tchernobyl en concluant que l urss ne s en etait jamais remise justement !!!!!

je n'en suis pas certain mais il me semble que Tchernobyl est en UKRAINE analyse_technique_12

 exact et c est pourtant tout l empire soviet qui a trinqué

Posté par : joe coe le 29 Sep 2008, 22:02

Citation : joe coe

C'est "no". Le plan Paulson, qui visait à injecter 700 milliards de dollars dans le système financier américain, s'est vu opposer lundi à la Chambre des représentants un vote négatif de 228 "non", contre 205 "oui". Wall Street est sur les nerfs.     

C'est "no". La Chambre des représentants a finalement rejeté lundi en début de soirée, heure de Paris, le vaste plan de sauvetage, dit plan Paulson, concocté par l'administration américaine pour sortir le pays de la tourmente boursière et financière.

Le plan, après un premier round négatif, s'est finalement vu s'est vu opposer lundi un vote final négatif de 228 "non", contre 205 "oui".

L'administration républicaine, George Bush le premier, avait en effet insisté au long de ces derniers jours sur la nécessité de voter ce plan (baptisé du nom du secrétaire au Trésor Henry Paulson) malgré les critiques nombreuses et virulentes, venues de tous les bords: économistes, personnalités démocrates, mais aussi Républicains. Le "non" est d'ailleurs plus fort dans le camp républicain - avec près de deux tiers de refus - que parmi les Démocrates.

Wall Street accusait évidemment le coup lundi, les deux principaux indices, le Dow Jones Industrial lâchant environ 5% après le vote, le Nasdaq composite plus de 6%. Les marchés reculaient, toutefois sans panique excessive, notaient des analystes dans les minutes qui suivaient ce rejet surprise.

Les marchés, eux-mêmes critiques à l'égard du plan, qui visait en gros à racheter les actifs douteux des banques en difficulté, attendent un remaniement spectaculaire de la mouture rejetée, voire un tout autre plan.

 

pas de panique excessive analyse_technique_7 le marché ne perd que 6%

z'ont du prendre des cours auprès de christine lagarde

Je suis le maître de mon destin,Je suis le capitaine de mon âme.
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