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mal bouffe / pouvoir d'achat et grande distribution...

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Posté par : philippulus le 19 Aug 2008, 22:49


BLUE CARD POWER

"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : joe coe le 19 Aug 2008, 23:22

 

Citation : philippulus


BLUE CARD POWER


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Je suis le maître de mon destin,Je suis le capitaine de mon âme.
Posté par : vincenzo le 21 Aug 2008, 20:37

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080821/tfr-agriculture-distribution-politique-p-f56f567.html

 

Par Arielle VERLEY AFP - Jeudi 21 août, 15h41

PARIS (AFP) - Des centaines de parisiens et de banlieusards se pressaient jeudi matin sur la place de la Bastille pour profiter de la vente au "juste prix" de fruits et légumes, organisée par les producteurs du Lot-et-Garonne, adhérents au Modef, un syndicat proche du parti communiste.

 

Arrivé dès 7H00, Philippe, 32 ans, a la chance de ne pas avoir trop attendu.

 

"C'est très intéressant, surtout que normalement je fais mes courses dans une grande épicerie qui est chère", déclare-t-il en repartant avec un filet de 5 kg de pommes de terre (5 euros), 6 kg de tomates (9 euros), trois melons (4 euros).

Tomates, melons, pommes, nectarines, brugnons, raisins... Une quinzaine de producteurs de fruits et légumes sont partis la veille au soir de la région de Marmande avec 60 tonnes de marchandises, qui ont été réparties entre Paris et la banlieue.

A 08H00, heure à laquelle devaient débuter les ventes, de longues files d'attente serpentaient déjà, sous un ciel clément, entre les drapeaux du Parti communiste et du Modef.

Faisant "sa rentrée politique" place de la Bastille, Marie-George Buffet, la numéro un communiste, profite de l'occasion pour épingler la politique du gouvernement dont "toutes les réformes" vont pour elle "à l'encontre du pouvoir d'achat".

Elle s'alarme de la "situation extrêmement difficile des agriculteurs, spécialement ceux des fruits et légumes, qui ne se voient pas assurer des prix rémunérateurs".

"La crise que nous subissons est terrible", enchaîne Raymond Girardi, président du Modef du Lot-et-Garonne, à l'origine, comme chaque année, de cette manifestation. Selon lui, un producteur de fruits et légumes sur deux "a disparu depuis 10-15 ans".

"Pour les tomates, nous sommes payés entre 40 et 60 centimes le kilo alors qu'il nous faudrait 75 centimes", argumente-t-il avant de lancer: "si cela continue, dans quelques années il n'y aura plus de production nationale".

Première responsable à ses yeux, la grande distribution, qu'il souhaite "ramener à la raison". "Les deux tiers du prix payé par le consommateur représentent la marge des centrales d'achat", affirme-t-il. Il prône "un retour du coefficient multiplicateur", qui permettrait de "payer le juste prix aux producteurs et que le consommateur puisse avoir accès aux produits à un prix abordable".

Un discours qui convainc sans peine Joëlle, Aline, Véronique et Ilham, quatre femmes âgées de 30 à 60 ans, venues de Paris et de sa banlieue, qui ont fait connaissance dans la file d'attente.

"C'est l'occasion d'acheter des fruits que nous n'avons pas encore mangé cette année" et puis "cela aide les producteurs", déclarent-elles. Ilham se réjouit aussi de pouvoir acheter des "produits de qualité alors que dans les grandes surfaces, les fruits et légumes n'ont plus de goût".

Munies de leurs cabas et de leurs chariots de courses, Paulette, 67 ans, et Dominique, 54 ans, sont venues de banlieue. "Tout est cher, la pomme de terre est hors de prix, surtout depuis le passage à l'euro", accuse Paulette.

Des jeunes gens attendent aussi, comme Marion, 27 ans, un iPhone, le téléphone portable ultra moderne d'Apple, à la main, qui vient, en voisine, faire les courses pour sa maman.

A 09H00, les files d'attente débordent déjà des trottoirs. "Il y a plus de monde que l'an dernier", note M. Girardi. Certains se découragent et rebroussent chemin. C'est le cas d'Agnès, venue de la Porte des Lilas, qui se dit "déçue". Manifestement, il n'y aura pas suffisamment de marchandises pour tout le monde.

L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
Posté par : vincenzo le 22 Aug 2008, 23:59

 

Citation : joe coe

 

Citation : philippulus


BLUE CARD POWER


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Les gars, il y a bien mieux que la blue card power....

 

Il y  a la BLACK POWER !

 

www.challenges.fr/affaires-privees.php

 

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La carte noire

American Express réserve sa carte Centurion à ses clients les plus fortunés, moins de mille en France. En plus d'être un moyen de paiement, elle apporte à son détenteur une infinité de services et un accès VIP aux lieux les plus prisés. Forcément élitiste. Explications.

La carte Centurion d'American Express, mince parallélépipède en titane noir et lourd, évoque irrésistiblement le film culte de Stanley Kubrick, 2001 l'Odyssée de l'espace. A tel point qu'on aurait envie de lancer en l'air ce mégalithe miniature, pour célébrer l'avalanche de privilèges qui, en échange d'une cotisation de 2000 euros par an, se répandra sur son heureux titulaire. «Il pourra par exemple trouver immédiatement une table dans des restaurants surbookés, ou se faire ouvrir hors des heures normales les magasins les plus huppés», explique Nicolas Sireyjol, directeur général d'American Express France. Ajoutons qu'il est également possible d'organiser un vol en 747 privé ou une robinsonnade dans une île déserte (moyennant supplément, bien sûr) . Avouons que nous avons demandé à bénéficier temporairement de cette carte, pour vous décrire«24 heures dans la peau d'un Centurion». Mais en fait, elle est de peu d'utilité si l'on n'est pas (très) riche. Le petit» supplément« évoqué plus haut peut en effet atteindre la dizaine de milliers d'euros... «Allô, je désire louer une île déserte pour deux. Loin. Et au soleil»« Nous pouvons vous proposer l'île Necker, celle de Richard Branson, à 47 000 dollars la nuit.»« 47 000 dollars ? Ah, attendez, je crois que mon amie vient d'attraper la migraine, j'annule.» Promis : pour le prochain numéro d'Affaires Privées, je deviens milliardaire, j'attends de recevoir le mailing qui me proposera la carte (on ne peut pas la demander) et je m'engage à vous raconter ma vie dorée sur tranche de futur Centurion chouchouté par les meilleurs concierges du monde.

 

Laurent Calixte

L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
Posté par : vincenzo le 28 Aug 2008, 23:06

Hi
 
 
Regarder les vidéos dans l'ordre sur le doc "Vu du ciel" sur "6 milliards d'hommes à nourir" (7 épisodes) :
 
http://www.dailymotion.com/video/x6jl94_vue-du-ciel-6-milliards-dhommes-a-n_news

http://www.dailymotion.com/video/x6jj2a_vue-du-ciel-6-milliards-dhommes-a-n_news
 
www.dailymotion.com/video/x6ji07_vue-du-ciel-6-milliards-dhommes-a-n_news
 
www.dailymotion.com/video/x6ji3n_vue-du-ciel-6-milliards-dhommes-a-n_news
 
www.dailymotion.com/video/x6jibk_vue-du-ciel-6-milliards-dhommes-a-n_news
 
 
OGM : voir l'interview autour de 4minutes 40 (mais regarder tout de même en intégralité le documentaire) :
www.dailymotion.com/video/x6jihr_vue-du-ciel-6-milliards-dhommes-a-n_news
 
Perso, j'aime bien les arguments "Marketing" ...."zone tampon de 10 mètres qui rend étanche les parcelles ogm des parcelles non ogm...."
 
 
www.dailymotion.com/video/x6joxg_vue-du-ciel-6-milliards-dhommes-a-n_news

L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
Posté par : futuristiKtrader le 29 Aug 2008, 18:36

Après échanges instructifs, il se peut effectivement que "les gens" soient trop cons pour acheter de la m...e ...lol, alors c'est pire que prévu !

 

c'est vrai qu'acheter des Mikes (wouch) à ses enfants et sacrifier ce que l'on mange entraine des dérives hallucinant de la part de la grande distrib:

 

Autant pour moi, faute à moitier partagé entre le client et  la grande distrib' ...

 

(je ne vé pas me faire ques amis là...) image daily-bourse.fr

Happy people only !
Posté par : futuristiKtrader le 03 Sep 2008, 13:37

LSA

 

L'accessibilité à tout prix

 

Une flopée de produits premiers prix a déboulé dans les rayons ces dernières années. Parallèlement, les marques ont joué sur toutes les formes d'accessibilité pour reprendre la main.

Dès qu'il est question de produits à bas prix, on pense qu'ils sont de moindre qualité. Même si c'est parfois le cas, l'équation est réductrice. Car elle ne tient pas compte des impératifs stratégiques des intervenants qui veulent couvrir toutes les attentes des consommateurs sans pour autant saccager l'image de leur marque. Pour éviter l'écueil, multinationales et PME choisissent souvent de proposer une marque par niveau de prix - entrée de gamme, coeur de marché ou premium -, quitte à en gérer plusieurs sur un même secteur. « Une marque d'entrée de gamme reste indispensable si l'on veut proposer une alternative offrant un bon rapport qualité/prix entre marques premium et MDD », rappelle Jean-Renaud Lutt, directeur marketing entretien du linge d'Henkel.

D'autres concentrent leurs investissements sur une marque ombrelle et utilisent toutes les ficelles possibles pour aligner des produits économiques en réponse aux premiers prix sans entacher leur nom ni renoncer à vendre sous la même signature des concepts à forte valeur ajoutée. Sur de nombreux marchés de l'entretien, les enseignes ont favorisé, ces derniers mois, le développement de leurs propres gammes sur des promesses valorisantes, plutôt que de pousser leurs premiers prix. Le problème étant que, pour se différencier des marques nationales, certaines d'entre elles ont poussé le jeu jusqu'à l'aberration. Exemple avec le lancement en cascade de gammes Ecolabel à marques de distributeurs. Pour se démarquer, des enseignes n'ont pas hésité à augmenter le prix de vente des produits écologiques concurrents, au-delà même des préconisations des fabricants. Censée être écologique et économique, la recharge de lessive 2,5 l L'Arbre vert s'est ainsi retrouvée dans les rayons à un prix bien supérieur aux 6,25 E recommandés par Novamex. Du coup, le prix au litre de la recharge a dépassé celui du flacon ! Fort heureusement, la situation s'est s'améliorée et les prix ont été réajustés, les enseignes ayant compris que la différence entre marques propres et nationales peut aussi se faire sur le format ou le parfum.     Ce réajustement était essentiel pour Novamex, dont la stratégie repose sur le développement de produits écologiques commercialisés à des prix équivalents à ceux des formules standard. Un pari sur l'avenir que la PME a engagé depuis des années, malgré le surcoût de fabrication généré par le cahier des charges inhérent aux produits Ecolabel. « Quand on a un outil industriel bien adapté et que l'on fait du volume, on peut réduire les coûts et choisir d'avoir des marges raisonnables, pour donner plus de chances au marché de se développer grâce à des produits écologiques aussi abordables que les autres », argumente Géraldine Séjourné, responsable marketing de L'Arbre vert. Si la promesse écologique à prix accessible paraît, à terme, suffisante pour séduire les consommateurs, elle n'empêche pas la marque de miser sur les opérations promotionnelles du type « bons de réduction », tout en mettant en avant sur ses flacons de lessive concentrée le nombre plus élevé de lavages qu'autorise la formule - un avantage qui n'est pas propre à la marque.

 

Donner un sens à la promotion

De fait, la promotion sous toutes ses formes reste incontournable pour recruter les consommateurs. En 2007, elles ont assuré 18 % des ventes en valeur des produits d'entretien, avec une croissance de quelque 5 %. « Attention, alerte cependant Marina Lerch, directrice marketing de Mapa/Spontex, trop de promotions en fonds de rayon sur les produits à gros volumes peut hypothéquer l'avenir en entraînant le stockage chez les consommateurs. » Réductions immédiates ou différées, opérations girafes, promotions chocs bo-gof (buy one, get one free)... la palette est large, et les clients des grandes surfaces peuvent s'y perdre. D'autant que l'accessibilité se niche aussi dans les premiers prix, voire dans les produits d'entrée de gamme sous promotion. « Notre principal levier pour proposer des produits économiques est la promotion, parfois aussi l'entrée de gamme mais, dans ce cas, nous l'accompagnons toujours d'une promesse un peu valorisante, précise Marina Lerch. Si nous voulons mettre en avant un lot Spontex, ce sera, par exemple, un pack de combinés Stop Graisse qui bénéficient d'un avantage technologique. »

 

Si les prospectus et têtes de gondole sont les opérations les plus utilisées par Henkel pour sa marque de lessive d'entrée de gamme X-Tra, d'autres outils plus porteurs d'image sont activés. Cet été, le groupe a créé une « perturbation packaging », basée sur un double mécanisme, en partenariat avec les villages de vacances VVF. « Il faut donner un sens à la promotion, affirme Jean-Renaud Lutt. C'est ce que nous avons fait avec cette opération sur X-Tra. » Paradoxalement et alors que leurs prix sont déjà modérés, les marques d'entrée de gamme sont très réactives à la promo, qu'elle soit axée sur le prix ou sur le cadeau. Pour les lessives, 25 % environ des ventes de ces mêmes marques se font ainsi sous promotion. Et les X-Tra, Persil, Bonux ou Gama qui cohabitent sur le créneau des premiers prix assurent 28 % des ventes de lessives en volume.

A contrario, il est des catégories de l'entretien où l'assortiment en premiers prix est marginal. Soit parce que les enseignes de hard-discount disposent d'une offre très large et que les consommateurs s'en satisfont, ce qui n'encourage pas les grandes surfaces alimentaires à développer leurs gammes. Soit parce qu'il s'agit de produits peu onéreux dont la fréquence d'achat est, de surcroît, limitée. Difficile, en effet, de se battre sur un liquide pour la vaisselle vendu entre 1,50 et 2,00 E, dont l'achat n'est pas renouvelé plus de cinq fois par an.

Jouer le prix d'appel

 

 

Enfin, il y a ceux dont la tactique est de mettre à portée de bourse des concepts techniquement innovants, dans l'espoir de se faire une place dans les rayons avec un prix d'appel. La lavette microfibre est encore loin d'être un geste courant pour les consommateurs, mais, étant beaucoup plus écologique que l'essuie-tout ou la lingette humide, elle dispose d'un vrai potentiel de développement. La société Rozenblit a repositionné sa gamme Vitnett' autour de cinq références, dont la lavette multiusage proposée à un prix compétitif de 2,90 E. Les produits concurrents à marques de distributeurs sont vendus entre 3,50 et 3,90 E l'unité et à environ 4,90 E pour les lingettes à marque nationale. Reste à savoir si les clients repéreront Vitnett' dans les rayons. « Tout est fait en magasins pour que les produits accessibles et les premiers prix soient peu visibles », regrette Marie-Pierre Sauvé, directrice marketing de Rozenblit. Il n'empêche, selon l'industriel, le repositionnement de Vitnett' en entrée de gamme a permis au fabricant de vendre huit fois plus de lingettes multiusages. « Nous savions qu'il y avait une attente des consommateurs sur la microfibre, car c'est un produit vraiment efficace. En jouant sur la variable prix, nous avons dépassé nos espérances, et la gamme va continuer à s'étoffer. »

Preuve que, même si la croissance des premiers prix s'est tassée, les clients des grandes surfaces sont toujours en quête des bonnes affaires, que ce soit pour des raisons purement économiques ou parce qu'ils sont peu impliqués dans l'achat d'un sac poubelle ou d'un liquide pour faire la vaisselle. D'où l'intérêt de varier les formes d'accessibilité en allant au-delà du prix cassé à répétition. Le prix est un élément prégnant dans l'achat de produits d'entretien pour certains consommateurs, mais il ne peut pas être à lui seul un moteur de croissance pérenne.

C. J.-N.

 

On comprends bien le raisonnement de la grande distrib :

1> on a fait monter un "petit" leader en lui faisant supporter le cout de R&D

2> on copie bien mal (surtout ! car on va se positionner moins cher), quand on SAIT et PREND le temps de LIRE une étiquette

3> on vend moins cher car c moins "bon" ou moins "écologique" bref pas les mêmes critères

4> on casse en déplaçant la marque leader et en faisant prendre la place prépondérantes aux MDD

La grande distrib sait bien qu'a image équivalente, bcp de comsommateurs acheterons le produit le moins cher, afin de reporter "l'économie" réalisée sur un autre poste (facture portable et communications, habits, essence...)

La grande distrib ET le client.

 

Happy people only !
bourse