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éco-réflexions

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Posté par : futuristiKtrader le 23 Oct 2006, 20:57
C'est d'actualité, j'ouvre une file sur des informations qui pourraient faire prendre conscience que quelques petits gestes peuvent parfois aboutir à de grandes choses.

Attention cette file n'a pas de but militant (enfin j'espère) pas de remake à la sauce Danone ou à la Total.
Joe je te laisse maître d'effacer cette file....si elle dégénère ou n'obéhis plus aux règles (Lounge) d'AT-bourse.

Je commence par celle-ci :

mercredi 18 octobre 2006, 17h38
Le cabillaud continue de se raréfier malgré les efforts de la commission UE

LONDRES (AFP) - Le cabillaud continue de se raréfier à un rythme alarmant dans l'Atlantique en dépit des efforts mis en place par la Commission européenne, selon le secrétaire général du Conseil international pour l'exploration de la mer (CIEM).

"Nous avons un plan de reconstitution mais les stocks ne se reconstituent pas. Cela ne s'arrange pas malgré tous nos efforts", a reconnu Gerd Hubold dans un entretien au quotidien britannique Times de mercredi.
L'organisme qu'il dirige fournit un avis scientifique aux ministres européens chargés de la pêche.
Le CIEM recommande, plus qu'un nouvel abaissement des quotas, une interdiction complète de la pêche au cabillaud (morue) pour 2007. Mais même une telle mesure pourrait n'avoir qu'un effet limité.

Tandis que les quotas de pêche au cabillaud étaient de 26.500 tonnes en 2006, on estime que quelque 50.000 tonnes supplémentaires de cette espèce ont été pêchées involontairement lors de pêches au colin, à la plie ou au merlan.
Selon le CIEM, les cabillauds ainsi capturés doivent être remis à la mer, même morts, car leur pêche est illégale.
"Le problème des prises involontaires empêche le rétablissement" des stocks, a indiqué Gerd Hubold. "Nous devons les limiter partout où c'est possible".
La solution à la baisse du stock de cabillaud pourrait en fait, pensent des spécialistes, résider dans l'imposition de quotas plus sévères pour les autres espèces.
Le CIEM doit rendre son avis aux gouvernements de l'Union européenne vendredi.

J'ai commencé par ne plus consommer de "Perche du Nil" (Tilapia sur l'emballage) suite à son sur-exploitation par de grandes compagnies étrangères qui privent finalement des propres richesses des pécheurs atochtones.

Je crains que cette file s'auto-alimente.....
Happy people only !
Posté par : futuristiKtrader le 23 Oct 2006, 21:01
et une empreinte ça vous dit ?
http://www.wwf.be/eco-footprint/fr/act-now/footprint_calculator.htm
...je vais devoir faire quelques efforts....
Happy people only !
Posté par : futuristiKtrader le 06 Nov 2006, 20:35
Nicolas Hulot veut imposer l'environnement dans la campagne présidentielle

Par Anne CHAON


PARIS (AFP) - Nicolas Hulot, déterminé à imposer l'environnement et la défense du climat au coeur de la campagne présidentielle, présente mardi un livre plate-forme pour interpeller les candidats, qui pourrait préfigurer son programme s'il devait se lancer dans la course à l'Elysée.

Rouletabille télégénique plébiscité dans les sondages et président de la Fondation pour la Nature qui porte son nom, l'animateur écologiste a avancé cet été l'hypothèse de sa propre candidature à la présidence si l'écologie devait rester en marge des débats.

Très courtisé depuis par la classe politique, c'est à elle justement, et aux prétendants à l'Elysée en particulier, qu'il s'adresse.

"Pour un pacte écologique", co-rédigé avec un collège de scientifiques d'horizons divers (climatologues, économistes, biologistes), bénéficiera d'un premier tirage exceptionnel de 120.000 exemplaires, a indiqué lundi l'éditeur Calman-Lévy, qui entretient le secret autour de l'ouvrage.

Celui-ci s'articulera autour de cinq mesures phares très concrètes, fiscales, agricoles, administratives, pour parer au désastre écologique en cours et anticiper celui du changement climatique.

Parmi les principales, Nicolas Hulot devrait reprendre sa proposition de l'été sur la création d'un poste de vice-Premier ministre, chargé de veiller à l'impact sur l'environnement de toute nouvelle politique ou loi et dont dépendraient directement les préfets.

Il devrait également prôner une réforme de la fiscalité énergétique, notamment des énergies fossiles comme le pétrole: dans un tribune publiée au printemps par Le Monde, il suggérait de leur imposer une "surtaxe de 5 à 10%".

Cette option est d'ailleurs ardemment défendue par deux des co-auteurs du Pacte, les ingénieurs Jean-Marc Jancovici, consultant sur les problématiques climat/énergie et Alain Grandjean (auteur du livre "Le Plein S'il vous plaît").

L'initiative du Pacte, qui se veut "transpartis", appelle des réponses rapides et claires des candidats, faute desquelles Nicolas Hulot pourrait annoncer sa propre candidature.

Une hypothèse à mesurer: selon un sondage Ifop/Journal du dimanche ce week-end, 66% des Français jugent qu'il est le meilleur représentant de la défense de l'Environnement, même s'ils ne le voient pas forcément candidat (43% pour, 57% contre).

Son éventuelle entrée dans la course à l'Elysée agite déjà les états-majors politiques, même si cette perspective laisse sceptique.

Laurent Fabius, candidat à l'investiture de PS, s'est empressé lundi de lui proposer "le poste de no 2" de son gouvernement. Au PS comme chez les Verts, on souligne les vertus de Nicolas Hulot, sa "légitimité" (Dominique Voynet), son "intervention nécessaire" (François Hollande).

L'intéressé lui-même n'en meurt pas d'envie, selon son entourage: un temps proche conseiller de Jacques Chirac, lors de la préparation du Sommet de la Terre de 2002 à Johannesburg, il avait décliné le portefeuille de l'Environnement.

Cependant, il prévenait en juillet à propos d'une éventuelle candidature, "ce n'est pas ma vocation, mais je ne peux pas me résigner à rester inactif".

Il est "complice" de notre Président de la République, et Fabius lui propose une place pour les élections (lamentable tentative de récupération ! )

Ceci dit enfin l'enjeu écologique, un enjeu pour tout citoyen vivant sur la Terre, va arriver sur la place politique : OUF ! .
La gauche (d'apès ce que je lis prendrai largement le devant....) pourquoi ce n'est pas un enjeu pour la droite..... je ne vois pas en quoi la R&D pour le DD n'est pas créateur de richesse même en imposant des règles à notre modèle économique).

Allez au boulot les politiques et vite svp !
Happy people only !
Posté par : futuristiKtrader le 09 Nov 2006, 09:01
Un milliard d'arbres contre le réchauffement climatique

NAIROBI (Reuters) - La militante écologiste Wangari Maathai, prix Nobel de la paix en 2004, a lancé mercredi avec le soutien de l'Onu un ambitieux projet visant à planter un milliard d'arbres pour lutter contre le réchauffement climatique et la pauvreté.
En marge du sommet de l'Onu sur les changements climatiques à Nairobi, la Kenyane a invité les habitants de la planète, des Etats-Unis à l'Ouganda, à planter des arbres et à s'engager sur le long terme contre le réchauffement climatique.

"Tout le monde est capable de creuser un trou, tout le monde est capable de mettre un arbre dans ce trou et de l'arroser. Et tout le monde est capable de faire en sorte que l'arbre qu'il a planté survive", a déclaré Wangari Maathai, première Africaine et première militante écologiste couronnée par le Nobel de la paix.

"Nous sommes six milliards. Donc même si nous sommes seulement un sur six à planter un arbre, nous atteindrons à coup sûr l'objectif (l'année prochaine)", a-t-elle ajouté.

Wangari Maathai a acquis sa notoriété grâce à une action similaire menée à l'échelle du continent africain. Son organisation, le mouvement "Green Belt" (Ceinture verte), a planté environ 30 millions d'arbres à travers l'Afrique pour lutter contre la déforestation et l'érosion.

Le comité Nobel avait vu dans cette initiative un moyen de lutter contre la pauvreté et de tarir des sources de conflits potentiels nées de la raréfaction des ressources naturelles.
"LES CITOYENS PEUVENT AGIR"
Des représentants de 189 pays sont réunis à Nairobi pour examiner les moyens de parvenir à un accord contre le réchauffement climatique, un phénomène aggravé, selon les experts, par la déforestation à travers le monde.

Achim Steiner, directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l'Environnement (Pnue), a jugé que ces discussions étaient importantes, mais aussi compliquées, lentes et difficilement compréhensibles pour le commun des mortels.

"Mais pendant que les gouvernements négocient, les citoyens peuvent agir", a-t-il suggéré. "Planter des arbres, c'est une proposition gagnante pour tout le monde et elles sont rares de nos jours."

Steiner estime qu'un milliard d'arbres plantés permettrait d'absorber environ 250 millions de tonnes de dioxyde de carbone, gaz auquel est imputé une partie du réchauffement climatique.

"C'est un geste plus efficace que n'importe lequel de nos rapports ou que n'importe laquelle de nos déclarations", a-t-il poursuivi.

L'Onu a apporté son soutien à l'initiative de Wangari Maathai, sans fournir de financement.

Pour l'expert Tony Simons, dont l'organisation fournit sur son site internet www.worldagroforestry.org des conseils sur les types d'arbres à planter selon le climat, quelque 13 millions d'hectares de forêt disparaissent chaque année, essentiellement en Afrique et en Amérique latine, ce qui pourrait avoir de graves conséquences pour l'ensemble de la population.
"Mettez la tête dans un sac en plastique et respirez cinq fois, voilà quelle sera la concentration de CO2 dans 50 ans si nous ne nous mettons pas à planter davantage d'arbres", prévient Simons.

Des biologistes Français ont séquencé totalement le génome du peuplier occidental (une première chez les arbres), de quoi le le modifier génétiquement pour le faire pousser plus vite, plus haut et absorber plus de co2, et ainsi obtenir plus de biomasse pour le convertir en biocarburants.
Quand on sait que Escherichia coli (bactérie de nos estomacs) a été modifié génétiquement avec Zymomonas mobilis (micro-organisme producteur d'éthanol) et Acinetobacter baylyi (utilise une large gamme de substances comme source d'énérgie), est maintenant capable avec du "matériel végétal" de fabriquer du "carburant vert " baptisé microdiesel.
Reste plus qu'a passer du stade éprouvette à l'ère industrielle.....
Happy people only !
Posté par : Bouffon 88 le 09 Nov 2006, 17:59
futuristiKtrader a écrit:
"Mettez la tête dans un sac en plastique et respirez cinq fois"


C'est sûr qu'avec des conseils comme ça (surtout si lus par des enfants), y'aura bientôt plus d'arbres par habitant sur la planète, mais pas parce que le nombre d'arbres va augmenter...
Un tantinet malheureux dans les propos employés, ce garçon...
Posté par : Nostradamus le 20 Nov 2006, 13:37
futuristiKtrader a écrit:
C'est d'actualité, j'ouvre une file sur des informations qui pourraient faire prendre conscience que quelques petits gestes peuvent parfois aboutir à de grandes choses.


De petits gestes ou des grands
29/11/2006 première cotation de EDF Energies Nouvelles code EEN
Posté par : futuristiKtrader le 21 Nov 2006, 23:32
Un sac, deux sacs, trois, quatre....cinq, six sept ...huit, neuf dix ?
Les industriels de l'emballage jouent la carte de l'écologie
Par Par Gaëlle GEOFFROY

mar 21 nov, 18h25


Agrandir la photo
PARIS (AFP) - Les fabricants français d'emballages jouent de plus en plus la carte du biodégradable ou de l'allègement de leurs produits pour limiter l'accumulation de déchets, sous la pression d'un consommateur "éco-citoyen" mais aussi d'un nouvel environnement économique.
Réunis cette semaine au Salon international de l'emballage à Villepinte (Seine-Saint-Denis), les fabricants présentent leurs nouveautés en matière d'"éco-emballages".

"Le respect des règles environnementales est une grande tendance" du secteur, témoigne Juana Moreno, commissaire du salon, en évoquant une prise de conscience collective des fabricants, souvent perçus comme grands pourvoyeurs de déchets.

"L'emballage commence à être considéré comme une matière première qui peut être revalorisée, et non plus comme un déchet", souligne Fabrice Peltier, président de l'Institut national du design packaging (INDP).

Les industriels misent aujourd'hui sur deux techniques pour limiter les volumes d'emballages: utilisation de matériaux naturels, comme l'amidon de maïs pour des sachets biodégradables, éventuellement munis d'un "zip" de fermeture en "biomatériau", ou réduction "à la source" de l'emballage.

Dans ce cas, le poids ou le volume de l'emballage sont réduits sans affecter ses fonctions, tel ce carton pour autocuiseur: conçu d'une seule pièce, il permet d'éliminer les cales en polystyrène.

Le développement de ces "éco-emballages" a déjà permis de réduire de 3% le tonnage de déchets d'emballage en France entre 1997 et 2003, alors que la consommation des Français progressait dans le même temps de 11%, souligne Olivier Labasse, délégué général du Conseil national de l'emballage (CNE).

"C'est la première fois que l'on observe un découplage entre la croissance du produit intérieur brut (PIB) et celle des déchets", se félicite-t-il.

Le CNE a d'ores et déjà recensé 200 emballages dont le poids ou le volume ont pu être réduits.

Mais si l'industrie se tourne vers l'"éco-conception", c'est aussi par intérêt: gain en terme d'image, nécessité de trouver des matériaux alternatifs et de réduire les coûts face à la flambée des prix du pétrole, base pour la fabrication du plastique.

Plus largement, "il s'agit de répondre à la raréfaction des énergies fossiles, en particulier du pétrole", fait valoir Karine Schaeffer, directrice commerciale de Flexico, qui se présente comme le leader européen des films plastiques. La société s'est aujourd'hui lancée dans le développement et la commercialisation de sachets biodégradables.

Les pouvoirs publics ont aussi joué un rôle crucial, font remarquer les experts du secteur. Dans sa directive du 30 mai 1996, l'Union européenne demandait aux industriels de réduire les emballages à la source, en plus d'une diminution des teneurs en substances dangereuses et de la valorisation des déchets en fin de vie.

En France, la nouvelle loi d'orientation agricole impose que les sacs plastique soient entièrement biodégradables à partir du 1er janvier 2010.

Pour autant, l'"éco-emballage" reste balbutiant. Innover coûte cher pour une industrie constituée en majorité de petites et moyennes entreprises aux moyens en recherche et développement limités.

Résultat, les sachets en amidon de maïs de Flexico sont deux fois plus chers que des classiques. Leur usage apparaît parfois limité: un sac en amidon biodégradable est fragile face à l'humidité, dans l'agro-alimentaire, un des premiers utilisateurs d'"éco-emballages".

N'oubliez pas d'utiliser des sacs solides réutilisables (tissus, cartons....) pour vos courses, et limitez les produits en emballages individuels.

ENTRESSEN (AFP) - La décharge à ciel ouvert d'Entressen (Bouches-du-Rhône), tristement célèbre pour les sacs plastique qui s'en échappent au moindre souffle de mistral, s'est offert un toilettage avec la mise en service d'un des plus gros centres de mise en balles d'ordures ménagères d'Europe.

Cet équipement ultra-moderne, qui est dans sa phase d'expérimentation depuis deux mois, avant sa mise en exploitation au début de l'année prochaine, devrait contribuer à changer l'image de cette décharge qui a encore deux ans d'activité devant elle.

"L'intérêt le plus visible va être d'éviter les envols de plastiques et de papiers", a souligné Bruno Coudret, directeur du traitement des déchets de la communauté urbaine de Marseille Provence Métropole (MPM), samedi devant la presse.

et puis les sacs plastiques au fond des gorges des tortues marines, c'est pas beau non plus....
Happy people only !
Posté par : futuristiKtrader le 03 Dec 2006, 17:53
Vavavroum !
Biocarburants: coup d'accélérateur aux huiles végétales pures
Par Christian CHARCOSSEY

PARIS (AFP) - La France a donné jeudi un coup d'accélérateur aux biocarburants, en autorisant notamment l'utilisation des huiles végétales pures dans les véhicules des collectivités locales, hors transport de passagers.

Les ministres de l'Agriculture et de l'Industrie, Dominique Bussereau et François Loos, ont annoncé que les collectivités locales pourraient procéder à cette expérimentation à partir du 1er janvier 2007.

Les huiles végétales pures (HVP) sont produites à partir de plantes oléagineuses (colza ou tournesol par exemple) sans modification chimique par pression, extraction ou procédés comparables.

L'autorisation ne sera accordée que si les collectivités signent des protocoles avec l'Etat sur les obligations de suivi des véhicules.

L'utilisation des huiles végétales pures suscite en effet beaucoup de réserves des constructeurs de véhicules automobiles et de machines agricoles dont certains refusent de donner leur garantie à son usage.

Sans attendre cette décision gouvernementale, plusieurs collectivités locales avaient décidé de se lancer dans l'aventure, comme Agen et Villeneuve-sur-Lot, la Communauté d'agglomération de La Rochelle (Charente-Maritime) et la Communauté de communes du Val-de-Garonne, dans le Lot-et-Garonne.

Mais la Communauté de communes du Villeneuvois (Lot-et-Garonne), pionnière en la matière avec ses camions bennes, avait été condamnée en juin par le tribunal administratif de Bordeaux.

Pour favoriser les expérimentations, il a été décidé que les huiles végétales pures bénéficieront du même niveau réduit de fiscalité que celui s'appliquant au biodiesel.

M. Bussereau a par ailleurs confirmé que les marins-pêcheurs professionnels pourraient utiliser les HVP comme carburant à partir du 1er janvier 2007, comme le prévoyait la loi d'orientation agricole entrée en vigueur au début de l'année.

A partir du 1er janvier 2007, la commercialisation de ces huiles comme carburant agricole sera également autorisée. Les agriculteurs produisant les plantes destinées à ces HVP étaient déja autorisés à les utiliser en auto-consommation depuis le 1er janvier dernier.

De plus, afin de mettre en place des filières à haute teneur en biocarburants, comme le superéthanol E-85 (85% d'éthanol pour 15% d'essence), autorisé depuis juin dernier, le gouvernement a annoncé l'autorisation générale du B30, gazole contenant 30% d'EHMV (Ester méthylique d'huile végétale), pour les véhicules appartenant à des flottes captives (collectivités ou entreprises).

Le soutien fiscal aux biocarburants est estimé à 225 millions d'euros en 2006 et 550 millions en 2007, selon le ministère de l'Agriculture.

La France devrait produire 517.700 tonnes de biocarburants en 2006. Ce total devrait passer à 3,56 millions de tonnes en 2007 (avec un objectif de taux d'incorporation dans les carburants de 5,75%), 4,33 millions en 2010 (avec un taux de 7%) et 6,19 millions en 2015 (avec un taux de 10%).
Happy people only !
Posté par : futuristiKtrader le 11 Dec 2006, 13:39
La droite a ses démons....

Le projet de loi sur l'eau noie le principe pollueur-payeur
Par La Tribune

dim 10 déc, 12h30
Les députés entament ce lundi les débats en seconde lecture sur le projet de loi sur l'eau. Conformément à une directive européenne édictée en 2000, l'un des objectifs principaux du projet de loi est d'obtenir, d'ici à 2015, un bon état écologique et chimique des eaux.
Une très longue gestation... Voilà plus de cinq ans en effet que le projet d'une loi sur l'eau traîne de ministère en ministère, de gouvernement en gouvernement. Cette longue période d'attente devrait enfin connaître son épilogue puisque c'est ce lundi que débute à l'Assemblée le débat en seconde lecture du projet de loi sur l'eau. Un projet législatif dont l'un des objectifs est d'aboutir à une meilleure qualité écologique des eaux d'ici à 2015, alors que selon les relevés officiels, 50% des cours d'eau sont aujourd'hui pollués.

La loi sur l'eau doit, par ailleurs, mettre en oeuvre le principe pollueur-payeur, concept érigé au niveau constitutionnel puisqu'il est inscrit en bonne et due place au sein de la Chartre de l'Environnement adossée depuis 2005 à la Constitution.

Or, pour ses détracteurs, ces exigences semblent être les grandes oubliées du projet de loi. L'association de consommateurs UFC-Que Choisir relève que les deux milliards d'euros versés chaque année aux agences de l'eau, chargées de la gestion et de l'entretien des réseaux, sont principalement payés par les ménages. Alors que ces derniers ne consomment que 25% de la ressource, le projet de loi leur fait porter 80% de la facture globale.

Les agriculteurs, consommateurs à hauteur de 68% de la ressource (80% pendant l'été) voient leur redevance passer de 1% à... 4%. Certes, personne n'imagine faire porter leur contribution à hauteur de leur consommation réelle, surtout au moment où leur principal syndicat, la FNSEA, souligne l'érosion continue de leur revenu. Mais "un peu plus d'équité n'aurait pas fais de mal", souligne un député PS. Et aurait surtout permis de responsabiliser ce secteur qui, en dépit d'efforts constants depuis plusieurs années, continue d'être l'un des plus pollueurs par les nitrates et pesticides qu'il diffuse dans les nappes phréatiques et cours d'eau.

Le projet de loi crée, par ailleurs, une nouvelle taxe plafonnée à 5 centimes par m3 d'eau et destinée à alimenter des fonds départementaux, dans lesquels les conseils généraux pourront puiser pour aider les communes à assainir et moderniser leurs réseaux.

La création de ce nouveau prélèvement par le Sénat a donné lieu à une polémique entre sénateurs et députés. Ces derniers y voyaient l'instauration d'une nouvelle taxe, au moment où l'un des soucis majeurs des Français est la préservation de leur pourvoir d'achat. Mais par ailleurs, les défenseurs de la mesure ont fait remarquer que les communes avaient souvent des difficultés à financer ces dépenses lourdes pour leur budget.

Pour mémoire, ils ont rappelé qu'en 2005, les départements ont soutenu les communes à hauteur de 700 millions d'euros pour la modernisation des réseaux d'eau dont la vétusté est responsable de fuites et pertes pouvant représenter jusqu'à 30% de la facture. Cette nouvelle manne pourra s'élever jusqu'à 1 million d'euros pour certains départements selon Bruno Sido, rapporteur du projet de loi au Sénat.

Une autre passe d'armes oppose députés et sénateurs sur le principe d'un crédit d'impôt affecté aux personnes ou sociétés qui réalisent des travaux de captage des eaux de pluie. Les députés ont réintroduit cette aide après qu'elle a été retirée par les sénateurs sous la pression de Bercy qui n'en voulait pas. Selon le ministère des Finances, son coût pour le budget risque d'atteindre la bagatelle d'un milliard d'euros.
Happy people only !
Posté par : Bouffon 88 le 12 Jan 2007, 06:09
Six sites traitant du développement durable
Il suffit de suivre ce lien
Posté par : joe coe le 13 Jan 2007, 01:38
futuristiKtrader a écrit:
et une empreinte ça vous dit ?
http://www.wwf.be/eco-footprint/fr/act-now/footprint_calculator.htm
...je vais devoir faire quelques efforts....

2500 et je me suis engagé à réduire de 0m2

suivant !
Je suis le maître de mon destin,Je suis le capitaine de mon âme.
Posté par : futuristiKtrader le 16 Jan 2007, 12:22
C'est pô bien José.....

et ça c pô bien du tout....
Le puits Loufika-1 a été mis en test de production longue durée depuis le 2 janvier 2007. La production, camionnée vers le champ de Kouakouala, est de 270 b/j. -extrait communiqué Maurel et Prom du jour.

ça c du dvpt durable :
Quel est le cout énergétique du gazoil ou autre produit qui en sera dérivé ??
Entre la fabrications des machines+transport+energie fonctionnement+energie déplacement+transformation+distribution....

Qui peut continuer a vociférer que le carburant issus de l'agriculture est plus couteux en co2.
Certes la production qui passe par camion ne doit pas ê majoritaire mais pas si faible que cela étant donné le temps de construction d'un pipe.....(étude, viabilité économique...etc)

et ben c pas fameux pour la planète et nos petits, petits, petits enfants tout ça !
Happy people only !
bourse