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| Re : d'ou vient l'argent ? | Posté par : harryS le 16 Oct 2008, 23:01 |
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Question: Peut on faire une mayonnaise avec des oeufs avariés ? Réponse: Oui tant qu'on met de l'huile... par contre évitez d'en manger... |
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| Re : d'ou vient l'argent ? | Posté par : philippulus le 25 Oct 2008, 08:40 |
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L’Etat injecte 10 milliards d'euros dans les banques françaisesPour rassurer le marché sur la solidité des banques et surtout réanimer un marché du crédit asphyxié, l’Etat Français va injecter 10,5 milliards d'euros dans le capital de six grandes banques françaises. Et encore l’Etat pourrait remettre au pot le même montant en 2009 "si les tensions de marché venaient à persister" a précisé Christine Lagarde, la ministre de l'Economie.
Et pendant ce tant les entreprises qui ont de vrais produits ne peuvent plus se développer parceque des criminels étatiques distribuent l'argent qui ne leur appartient pas à d'autres criminels financiers. Qui fait des dettes doit rembourser, ou aller en prison! |
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| Re : d'ou vient l'argent ? | Posté par : Intuit le 25 Oct 2008, 10:23 |
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Et bien soit l'etat emprunte en masse à la BCE , soit ils emettent des bons LT type mathusalem (50 ans) en quantité ou bien les deux.. soit c'est la grande manipulation du siécle , l'etat est l'argent En terme d'inflation ça va donner quoi ces trillards de sauvetage ??? |
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| Re : d'ou vient l'argent ? | Posté par : philippulus le 26 Oct 2008, 09:42 |
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Une ruine économique et un long chemin de pénitence pour les entreprises, privées de financement. |
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| Re : d'ou vient l'argent ? | Posté par : ESPAGNOUX le 26 Oct 2008, 13:43 |
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l'erreur fondamentale est d'avoir cru que les marchés "s'autorégulaient naturellement", que les acteurs de l'économie étaient capables mieux que quiconque de définir la valeur des choses et qu'il fallait éloigner définitivement l'état et toutes les régulations du système économico-financier ; et pour faire bonne mesure, poursuivre sur le plan social la destruction de tout ce qui permet aux peuples de s'identifier à une pensée commune, une histoire partagée (la tradition)...bref de faire des individus isolés, consommateurs et incapables de s'opposer
phillipulus, il n'y a pas d'un coté les méchants états et de l'autre les gentilles entreprises ; votre idélogie libérale est mortelle, on en voit les effets maintenant ; les crises sociales qui sont en train de couver dans le monde et les réponses brutales des états sont à venir , malheureusement |
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| Re : d'ou vient l'argent ? | Posté par : vincenzo le 26 Oct 2008, 22:52 |
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Ne laissons pas Keynes aux émules du libéralisme !Par Simon Thouzeau mercredi 3 septembre 2003
"Quand une idée simple prend corps, il y a une révolution" (Ch. Péguy, Note conjointe sur M. Descartes). L’idée simple de Keynes est d’opérer une véritable réflexion sur la pertinence de l’enseignement qu’il a reçu en économie. Keynes n’est pas un révolutionnaire, il a pourtant révolutionné la théorie économique.
Qui est Keynes ? Né à Cambridge en 1883 (année de la mort de Marx), John Maynard Keynes est issu d’une famille de la moyenne bourgeoisie intellectuelle. Son père est professeur de logique et d’économie à Cambridge et sa mère devint la première femme maire de Cambridge. Élève brillant, Keynes fréquente des peintres, des écrivains (Virginia Woolf), des philosophes. Ce cercle d’amis se caractérise par un certain anticonformisme, ces jeunes se veulent moralement et sexuellement "libérés". Ce n’est qu’en 1905 que Keynes commence véritablement à s’intéresser à l’économie en suivant les cours de Marshall (économiste classique). Les premières recherches de Keynes le conduisent à travailler sur les probabilités. Nommé au Trésor au début de la guerre 14-18, Keynes s’illustre par la rédaction de Conséquences économiques de la paix (1919), où il soutient l’incapacité de l’Allemagne à payer les réparations exigées par le traité de Versailles et annonce une catastrophe sociale et politique comme suite logique d’un tel traité. Keynes est, dans la vie qu’il mène ou dans les idées qu’il défend, cependant encore très imprégné d’idées libérales classiques. Pour mener un train de vie élevé, il se lance dans la spéculation mais se trouve en 1920 pratiquement ruiné. C’est au cours des années 20 puis des années 30 que sa pensée évolue progressivement au contact de l’analyse monétaire (1930 : Traité sur la monnaie). C’est en 1936 qu’il produit son œuvre majeure : la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie. Il s’agit pour lui d’essayer de comprendre et de trouver des réponses à la crise économique de l’époque. Il préconise pour cela notamment la relance par des investissements étatiques. Reconnu comme un économiste majeur, bien que critiqué, Keynes, qui est fait Baron, participe dans les années 40 à l’élaboration du système dit de Bretton Woods. Il décède en 1946. Keynes : politiquement libéral… Si Keynes est politiquement un libéral (en 1928 il contribue à la rédaction du programme économique du parti libéral), c’est un libéral "conscient". Keynes s’inscrit dans une tradition qui fait de l’essor des activités économiques un moyen de stabiliser l’ordre social. La conception que Keynes a de la nature humaine est celle d’un libéral classique puisqu’il considère que l’instinct de lucre de l’individu est un élément essentiel du fonctionnement de nos sociétés. Le doux commerce apaiserait les mœurs : "la possibilité de gagner de l’argent et de constituer une fortune peut canaliser certains penchants dangereux de la nature humaine dans une voie où ils sont relativement inoffensifs (...) Il vaut mieux que l’homme exerce son despotisme sur son compte en banque que sur ses concitoyens". La violence des entreprises accompagnant l’impérialisme et la colonisation du début du XX ne semble pas avoir sauté aux yeux du bourgeois qu’est Keynes. Keynes dénigre Marx sans pour autant produire de véritable argumentation. Il méprise le socialisme doctrinaire qui serait le "résidu poussiéreux" d’un projet dépassé depuis longtemps traitant de problèmes aujourd’hui passés et analysés par un homme il y a plus d’un siècle. "La lutte des classes, écrit-il, me trouvera du côté de la bourgeoisie instruite". Pourtant les réflexions de Keynes peuvent alimenter une critique économique anti-libérale, car s’il est socialement et politiquement libéral, économiquement c’est une autre histoire. Ainsi il considère qu’il n’est "nullement vrai que les individus possèdent un droit imprescriptible à une "liberté naturelle" dans leur activité économique. Il n’existe nulle "convention" qui puisse conférer un privilège éternel à ceux qui possèdent déjà ou à ceux qui deviennent des possédants" (in La Fin du laissez-faire). Pour Keynes "le problème politique de l’humanité consiste à combiner trois choses : l’efficacité économique, la justice sociale et la liberté politique". … mais économiquement c’est une autre histoire Keynes remet d’abord la "science" économique à sa place. "Il ne faut pas exagérer l’importance du problème économique, il ne faut pas sacrifier à ses nécessités supposées d’autres affaires, d’une portée plus grande et plus permanente". Si les libéraux de tout temps justifient leur comportement irresponsable par les lois naturelles de l’économie (la loi du marché…), Keynes pense au contraire que "l’économie est essentiellement une science morale et non pas une science naturelle, c’est-à-dire qu’elle utilise l’introspection et les jugements de valeur". Aussi quand les libéraux tentent de nous faire croire que les marchés financiers constituent le plus performant des systèmes (transparence, vérité des prix), on peut leur rétorquer en s’appuyant sur Keynes que la bourse s’appuie d’abord sur des croyances, des "conventions", un système de valeurs qui fait dire à un moment que Enron est la plus grande des entreprises puis deux mois plus tard que c’est la honte du capitalisme. Keynes, critique de l’économie et des économistes "J’accuse la théorie économique classique d’être en elle-même une de ces jolies techniques raffinées qui prétendent traiter du présent en faisant abstraction du fait que nous savons très peu sur l’avenir". Pour Keynes l’avenir n’est pas déterminé, rien n’est inéluctable. Keynes est incisif et il y a bien en lui une volonté d’aménager réellement le capitalisme et le système de valeurs dont il est porteur. Keynes ne se limite pas à l’idée de gestion ou d’accompagnement. "Nous devons inventer une nouvelle morale pour un nouvel âge. En même temps nous devons, si nous voulons apporter quelque chose de neuf, apparaître iconoclastes, dangereux, dérangeants, voire désobéissants envers ceux qui nous ont engendrés" (in Suis-je libéral ?) Intérêt personnel/ intérêt collectif Keynes se distingue nettement de la doctrine de la "main invisible" (Adam Smith & Cie…) selon laquelle ce sont les intérêts privés qui réalisent naturellement l’intérêt général. "Le monde n’est pas ainsi fait que les intérêts privés et collectifs coïncident nécessairement (…) on ne saurait déduire des principes de l’économie politique que l’intérêt personnel dûment éclairé œuvre toujours au service de l’intérêt général (…) l’expérience ne confirme pas que des individus sont toujours moins clairvoyants lorsqu’ils sont réunis en une unité sociale que lorsqu’ils agissent isolément". Si Keynes justifie une certaine dose d’inégalité pour stimuler l’activité économique, il conclut cependant que "pour stimuler ces activités et satisfaire ces penchants [à l’enrichissement personnel], il n’est pas nécessaire que la partie se joue avec des mises aussi élevées qu’aujourd’hui. Avec des mises beaucoup plus faibles le jeu serait tout aussi efficace dès lors que les joueurs en auraient pris l’habitude". Keynes stigmatise par ailleurs les inégalités de la société de son époque : « on peut justifier par des raisons sociales et psychologiques de notables inégalités dans les revenus et les fortunes, mais non une amplitude aussi grande qu’à l’heure actuelle » Qu’est-ce qu’une « relance keynésienne » ? Il est d’usage de considérer que les politiques économiques menées après 1945 sont des politiques de relance keynésienne dans la mesure où l’Etat relance l’économie en injectant des liquidités dans l’économie sous la forme de politiques de grands travaux, de dépenses d’investissement. Cette politique de relance s’appuie sur un effet multiplicateur (le "multiplicateur keynésien") qui est le mécanisme par lequel une dépense nouvelle de l’Etat engendre une hausse de la production supérieure à la dépense initiale [Capul/Garnier, Dictionnaire d’Economie]. Du fait de l’ouverture de nos économies dans les années 70, le multiplicateur a perdu de son efficacité*. Ainsi quand la France relance en 1981, une partie des investissements profite aux pays étrangers car les Français ont plus d’argent à dépenser et le système économique national peine à faire face à la demande. Pourtant toute relance keynésienne n’est pas forcément vouée à l’échec. L’Europe étant économiquement fermé (à 80 %) - c’est-à-dire que l’essentiel de son commerce est constitué de ventes et d’achats à l’intérieure de la zone Europe-, il est possible, sans subir de fuite notable de capitaux, d’opérer une relance économique au niveau européen. Mais l’économique ne se coordonne pas sans intervention du politique et c’est justement ce qui manque à l’Europe. Inflation ? Oui mais une relance entraîne nécessairement, à long terme, de l’inflation rétorquent les libéraux. Heureusement ce n’est pas si simple. Les libéraux commettent deux erreurs : premièrement l’inflation (modérée) n’est pas forcément un fléau mais peut permettre à une économie de s’ajuster ; deuxièmement il n’y a inflation après une relance économique que si l’ensemble des moyens de production ont été utilisés ( capital et travail, c’est-à-dire machines et travailleurs). En effet, relancer alors que les entreprises ne peuvent produire plus entraîne une hausse des prix (les consommateurs sont plus riches mais il y a toujours autant de produits d’où la hausse des prix). Conclusion lorsque les libéraux disent qu’à long terme une relance entraîne de l’inflation, cette affirmation est vraie et d’une banalité affligeante car il arrive bien un moment où à force de soutenir la relance l’ensemble des moyens de production sont effectivement utilisés. Ce long terme cela correspond chez des gens comme Milton Friedman (économiste libéral de l’école de Chicago) à une dizaine d’années - c’est-à-dire que de façon continue l’Etat soutiendrait l’économie pendant plus de dix ans ! Comme le dit Keynes « à long terme nous sommes tous morts ». Il faut d’abord se soucier du présent et du futur proche et non pas s’inquiéter du taux d’inflation que l’on risquerait de connaître dans 30 ans ! Keynes est ici intéressant dans la mesure où il distingue la « véritable inflation » (quand tous les facteurs de production sont utilisés) et la « semi-inflation ». Cette dernière apparaît de façon modérée au début d’une relance. Les entreprises qui ne sont pas sûres que la croissance sera de longue durée peuvent préférer hausser leurs prix plutôt que de se compliquer à engager du personnel et faire des investissements qui à l’avenir ne seront pas forcément rentabilisés. Pour ne pas casser la croissance qui redémarre il faut donc accepter cette semi-inflation : progressivement les conventions changent, la croyance en une conjoncture positive relance progressivement le système économique. Hausser les taux d’intérêts comme le fait la BCE à chaque fois que l’inflation apparaît c’est casser tout espoir de croissance… Non à « l’économie casino » Keynes s’illustre enfin par sa critique des marchés financiers : il parle à ce propos « d’économie casino » (Marx dénonçait quant à lui le « capital fictif »). Keynes s’attaque aux rentiers, cette catégorie de personnes qui n’investissent pas réellement et captent les richesses créées. Il parle « d’euthanasier les rentiers » car ce sont eux qui paralysent l’économie, freinent les investissements productifs et volent une partie du « surproduit social » (ça c’est plutôt du Marx). Keynes constate que le développement des marchés financiers s’accompagne de la spéculation et c’est pour lutter contre ce fléau que l’ancien spéculateur repenti de Cambridge propose la mise en place d’une taxe sur les capitaux (comme quoi l’idée n’est pas nouvelle). Oui à une meilleure répartition des richesses ! "Les vices marquants du monde économique dans lequel nous vivons sont l’incapacité à assurer le plein emploi et le caractère arbitraire et inéquitable de la répartition de la fortune et des revenus" disait Keynes. Selon lui, en situation de sous emploi ce n’est pas l’épargne des riches qui permettra de relancer l’économie mais une redistribution vers les ménages les plus pauvres qui ont une plus forte propension à consommer (l’argent reçu servira à améliorer le quotidien et sera donc dépensé- et non pas épargné- ce qui est profitable pour l’économie). Conclusion : plutôt que de baisser les impôts des plus riches il est préférable d’augmenter les salaires de ceux qui travaillent ! Simon Thouzeau * Il ne faut pas oublier que l’ouverture des économies, même si elle correspond à une évolution constante au fil des siècles, n’a pas été toujours continue. Ainsi l’entre deux-guerre fut une période de repli des échanges internationaux. Ce n’est qu’en 1973 que l’on retrouve le même degré d’ouverture des économies qu’en 1913. Sources : pour les citations de Keynes, cet article s’appuie essentiellement sur le livre de P. Combemale Introduction à Keynes (La Découverte, Repères). Ce livre est clair et très intéressant mais nécessite quelques connaissances en économie pour apprécier pleinement la richesse de l’analyse keynésienne. |
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| Re : d'ou vient l'argent ? | Posté par : philippulus le 27 Oct 2008, 06:08 |
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Les errances du système financier régulé par l' Etat, son monopole de fait sur la monnaie, l'inflation monétaire incontrôlée en l'absence d'un étalon-or, et la création de dette hors de tout contrôle sont les les causes de tous les problèmes.
Il est tellement facile de faire prendre des vessies pour des lanternes à la population en mettant sur le dos du système économique les errances du système financier, que j'ai du mal à comprendre cette attitude, dramatique dans ses conséquences pour l'avenir de l'humanité et le bien être de tous.
Que vous le vouliez ou non, l'argent vient de l'inflation monétaire et de la dette, et celà, ça n'a vraiment rien de libéral, mais c'est bien la ruine du système.
L'inflation de la base monétaire en USD s'élève actuellement à près de 40% en rythme annuel glissant. Le multiplicateur bancaire continue quant à lui de faire des ravages. Et tout ceci, ce n'est pas libéral, le système bancaire et son mode fonctionnement régulé par les Etats étant une hérésie anti-libérale et anti-capitaliste, destructrice de capital et de richesse.
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| Re : d'ou vient l'argent ? | Posté par : béotien le 27 Oct 2008, 11:27 |
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bonjour d'un béotien. je suis étonné d'entendre parler simultanément de "destruction de valeur" et de "création monétaire". est-ce que tu peux essayer de commenter cette apparante contradiction : soit la crise actuelle détruit de la monnaie soit la crise actuelle crée de la monnaie
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| Re : d'ou vient l'argent ? | Posté par : philippulus le 27 Oct 2008, 11:35 |
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La baisse des actifs correspond à une destruction de valeur, et la création monétaire fait la même chose puisqu'elle dilue la valeur des actifs. Au bout du compte, on tente de relancer la machine à crédit et avec de la dette, ce qui ne correspond en rien à de la création de valeur.
Au bout du tunnel hyperinflationniste, on observera la destruction de la monnaie papier. |
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| Re : d'ou vient l'argent ? | Posté par : vincenzo le 27 Oct 2008, 12:14 |
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Exemple d'hyper inflation : http://www.liberation.fr/monde/0101123150-zimbabwe-231-000-000-d-inflation?xtor=RSS-450
Zimbabwe: 231.000.000% d'inflationD'après le quotidien officiel The Herald, un pain coûte désormais entre 7000 et 10 000 dollars zimbabwéens: entre 27 et 43 euros. Seul espoir pour certains observateurs: la formation d'un gouvernement d'union. Mais les discussions sont au point mort.
L’inflation au Zimbabwe a atteint des sommets en juillet, avec un taux annuel de 231 millions pour cent. Concrètement, «cela signifie que le prix moyen des biens en juillet cette année était 231 millions de fois plus chers qu’il y a 12 mois», indique le quotidien d’Etat The Herald, citant des statistiques officielles. Et d’après certains analystes, ce chiffre pourrait être encore sous-estimé. La situation économique du pays est simplement apocalyptique. Dans l’ancien grenier à céréales de l’Afrique, un pain coûte désormais entre 7000 et 10 000 dollars zimbabwéens (entre 27 et 43 euros), toujours d'après the Herald. Les chiffres alarmants s’accumulent: pour le Programma alimentaire mondial, 83% de la population vit avec moins de deux dollars par jour et 45% aura besoin d’une aide alimentaire début 2009. Les situations dramatiques se multiplient avec une détérioration presque complète de l’accès aux soins et à l’éducation. Pour expliquer la crise plusieurs facteurs sont au banc des accusés: la flambée des prix alimentaires d'abord. Mais aussi l’utilisation abusive de la planche à billets par le gouvernement. Pour relancer une économie au point mort, il faut «mettre en place une vraie politique fiscale et monétaire» estime Best Doroh, analyste économique. En clair reconstruire tout un système. Selon certains analystes, la formation du gouvernement d’union est la seule voie possible pour une sortie de crise. Le président Mugabe et le chef du parti d’opposition (MDC), Morgan Tsvangirai, ont conclu un accord le 15 septembre, jetant les bases d’un partage du pouvoir. Cependant le leader du MDC dénonce ce jeudi un «blocage» dans le processus et fait à nouveau appel à la médiation d’un tiers, rôle que remplira probablement Thabo Mbeki, l’ex-président sud-africain. |
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| Re : d'ou vient l'argent ? | Posté par : philippulus le 29 Dec 2008, 11:18 |
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Pour répondre à la question du titre de la présente file, une réponse très claire et très détaillée est apportée ici !
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| Re : d'ou vient l'argent ? | Posté par : Jean4713 le 29 Dec 2008, 12:17 |
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Voui ! |
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