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Wi-Max

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Posté par : Again' le 03 Apr 2006, 16:57
La chronique Agora a édité cette petite présentation de la technologie Wi-max et d'ALVIRON, une société apparemment pleine de promesse...
C'est un peu long, mais si ça intéresse certains..

Des avis ?


La révolution commence !
D'ici à 2015 les choses ont déjà commencé , Internet sera devenu le tissu auto-évolutif qui soustendra
les moindres gestes de notre vie quotidienne. Il s'adaptera en permanence à nos besoins,
mettant en relation des millions et des millions d'appareils numériques : téléphones, téléviseurs HD,
lecteurs MP3, lecteurs de DVD, assistants numériques, ordinateurs portables, consoles de jeu,
teleputers (des récepteurs multimédia intelligents capables d'apprendre vos préférences), réseaux de
capteurs, etc. Tous ces éléments interconnectés permettront à plusieurs milliards d'usagers
d'interagir en ligne de toutes les façons possibles ou presque hormis le contact physique.
Le protocole IPv6 (Internet Protocol version 6) est en train de se substituer à la norme actuellement
utilisée, l'IPv4. Parmi les bénéfices de la nouvelle norme, on compte un nombre d'adresses Internet
quasiment illimité : cela va permettre de relier non seulement des ordinateurs, mais autant de
capteurs et d'actuateurs qu'on le souhaite, dotant notre environnement physique de véritables
capacités de communication et d'ajustement.
4 INTERNET SOUS STÉROÏDES INTERNET SOUS STÉROÏDES
Et ce n'est qu'un début. Nous devrions voir aussi des milliards de produits manufacturés repérés par
un marqueur RFID (radio frequency identity device) ou quelque autre forme d'étiquette « intelligente ».
Voyez-vous, la force du modèle Internet est de ne dépendre d'aucune norme matérielle ou logicielle
particulière, ce qui lui permet d'intégrer à une vitesse fulgurante chaque avancée technologique. Il
est assez souple pour s'appliquer à toutes sortes de réseaux physiques par exemple, la technologie
de réseau local Ethernet, qui s'est imposée comme un des moyens les plus économiques pour
acheminer des données. A présent que le protocole Ethernet s'est étendu au sans-fil, attendez-vous à
ce que la transition vers le wireless s'accélère encore.
Quelles implications pour les télécoms ?
Pour couronner le tout, la révolution du sans-fil implique que la plupart des grands opérateurs de
téléphonie en Europe, issus de la culture des réseaux à commutation, se retrouvent le dos au mur.
Car si la voix n'est jamais qu'une donnée comme les autres ; si les réseaux d'autrefois, administrés
par les grandes compagnies, se révèlent redondants, qui a encore besoin de ces mastodontes ?
Vous avez vu à quelle vitesse ce qu'on appelle la « voix sur IP » l'offre téléphonique via Internet
s'est développée en Europe, et notamment en France, à l'initiative de nouveaux entrants, prenant
aux opérateurs historiques des parts de marché considérables. « Il faut avoir peur, très peur ! », répète
une grande banque d'investissement, en guise d'introduction, chaque fois qu'elle fait un rapport
devant de tels clients. La « soupe technologique » a touché son point d'ébullition bien plus vite qu'on
aurait pu le penser, il y a seulement douze / dix-huit mois ; elle menace aujourd'hui de faire fondre
la raison d'être des coûteux réseaux traditionnels, et la compétitivité des grands opérateurs qui les
gèrent.
Parmi les analystes du secteur, un consensus se fait jour selon lequel plusieurs grandes télécoms
pourraient voir leurs résultats plonger de 20% d'ici à la fin de la décennie. Les opérateurs de
téléphonie mobile sont encore plus mal lotis : un rapport de la maison spécialisée Westhall Capital
conclut à une baisse d'activité de 70% pour les anciens chouchous des investisseurs.
Cela ne signifie pas, bien entendu, que ces grandes entreprises n'ont plus qu'à mettre la clé sous la
porte.
Mais cela veut dire que leurs perspectives de croissance et de bénéfices, à moyen terme, n'ont
vraiment rien d'affriolant. Tout le contraire, en fait, de ces jeunes sociétés, dont certaines n'ont même
pas été introduites en Bourse, qui montent aujourd'hui au créneau, les mains libres, et sont
totalement immergées dans la culture du nouvel âge communicant.
Le fossé numérique se comble et vite
De plus en plus de gens dans le monde s'engagent sur la « voie rapide » d'Internet. En l'espace de
quelques années, la technologie du haut-débit a fédéré une communauté reconnue et la demande
pour ce type d'accès ne cesse de croître. On estime qu'il y aura 200 millions de lignes haut-débit dans
le monde à la fin 2006, contre un chiffre de 57 millions en 2002. Le pays le plus avancé en la matière
n'est autre que la Corée du Sud, où près de 90% des foyers disposent d'un accès haut-débit. Les États-
Unis, la Grande-Bretagne ou la France affichent, quant à eux, des taux proches de 30% mais ces
chiffres grossissent, et vite.
L'essor du haut-débit filaire en Europe s'est pour l'instant appuyé sur les technologies de transmission
dites xDSL (pour Digital Suscriber Line) dont l'ADSL est la version la plus connue en France. Ces
techniques exploitent les réseaux en fil de cuivre des opérateurs historiques, ce qu'on appelle aussi la
« boucle locale ». Elles ont pour avantage de bénéficier d'une infrastructure déjà en place, et pour
inconvénient d'être sensibles à l'éloignement, car elles ne fonctionnent plus au-delà de 3 km.
Pour cette raison, les opérateurs xDSL ont à l'origine concentré leurs efforts sur les grands centres
urbains. On leur demande à présent d'étendre leurs services à des zones plus reculées, modérément
peuplées, où émergent rapidement de nouveaux segments de marché. Nombre de gouvernements
encouragent cette tendance : ils ont fait du haut-débit un objectif prioritaire, voulant faire entrer
l'ensemble de leurs citoyens dans la nouvelle ère, et combler la « fracture numérique » à l'échelle
nationale.
Or le DSL sans fil (WDSL), dont la technique est en plein essor, offre une solution économique et
complémentaire au DSL traditionnel ; il permet aux opérateurs de relayer par ondes radio leurs
accès haut-débit jusqu'à des zones qui resteraient, autrement, hors de portée de leurs multiplexeurs.
5 INTERNET SOUS STÉROÏDES INTERNET SOUS STÉROÏDES
Le moteur du haut-débit sans fil : la dérégulation des fréquences
Les autorités de régulation gouvernementales ont bien compris tout l'enjeu des technologies sans fil.
Celles-ci permettent de résoudre ce qu'on appelle le défi du « dernier kilomètre ». Il s'agit de la
dernière étape de la chaîne, la diffusion des données au client où, avec le xDSL filaire, les débits se
dégradent de façon spectaculaire au-delà d'une certaine distance.
La solution : passer par les ondes. Pour cela, les régulateurs s'attellent depuis quelques années à
libérer des fréquences d'émission, ouvrant les marchés d'Internet et de la téléphonie par IP à tout un
lot de nouveaux entrants.
Le sans-fil, en effet, suppose d'émettre voix et données dans une bande de fréquences donnée. Or les
fréquences hertziennes sont rares, et contrôlées au niveau national par une autorité de régulation.
En France, il s'agit de l'ART, l'Autorité de Régulation des Télécommunications. C'est cet organisme
qui distribue les fréquences des stations de radio ; c'est encore lui qui a mis en oeuvre le fameux
« dégroupage de la boucle locale » soit la possibilité, pour de nouveaux opérateurs, d'utiliser le
réseau cuivre de France Télécom.
Pour revenir aux fréquences radio, elles font l'objet de licences attribuées par le régulateur à des
fournisseurs multiples et concurrents : opérateurs de téléphonie sans fil, fournisseurs d'accès
Internet, etc. Cela permet de lancer tout un éventail de services à haut-débit, adossés exclusivement
à des technologies de réseau sans fil.
Et comme les pays sont de plus en plus nombreux à ouvrir en grand leurs fréquences, des marchés
très lucratifs se multiplient comme des champignons. Des millions de nouveaux abonnés dans le
monde bénéficient d'ores et déjà de services exploitant des réseaux aériens. Avec l'essor fulgurant du
haut-débit sans fil, c'est tout un continent vierge qui s'ouvre, dont les richesses n'attendent que les
précurseurs tels que vous ou moi.
L'infrastructure de cette révolution se met déjà en place à l'échelle mondiale. Et comme les
économies d'échelle impliquent des gains de performance pour des prix toujours plus bas, nombre
d'analystes prédisent une véritable explosion pour le marché du sans-fil. Selon une estimation de
l'institut Skylight Research, le chiffre d'affaires du secteur des services par réseau aérien pourrait
atteindre les 2,5 milliards de dollars en 2007 !
Le Grand Bond en Avant du wireless a commencé. Le haut-débit sans fil va devenir le canal privilégié
d'Internet, qui reliera 24h/24 et 7 jours /7 des centaines de millions d'usagers et par lequel
transiteront aussi bien de la voix ou de la vidéo que des données (le fameux triple play des
opérateurs), qu'il s'agisse de films, de musique, de conférences ou encore de représentations
holographiques : tout, en somme, ce qui peut être représenté sous une forme digitale ce qui ne laisse
pas grand-chose de côté.
Nous allons bientôt parler « d'innovation disruptive » : comme vous allez le voir, on en tient avec le
sans-fil un cas typique, de même que l'exemple parfait d'une technologie mûre et bien financée.
Chapitre 2 :
Le WiMax
Vous venez de le lire : tout ce que vous pensiez savoir d'Internet est sur le point de changer.
Dans la prochaine décennie, c'en sera fini des écheveaux de câbles qui déshonorent votre foyer ou
votre bureau ; vous bénéficierez d'un accès haut-débit à peu près partout dans le monde, pour une
fraction du coût actuel ; et vous pourrez naviguer sur la Toile à des vitesses que vous ne soupçonnez
même pas.
Tout cela, grâce à une seule avancée technologique : le WiMax.
Ce nom est l'acronyme de l'anglais Worldwide Interoperability for Microwave Access, qu'on pourrait
traduire par « protocole mondial d'interopérabilité par micro-ondes ». Cette notion « d'interopérabilité »
est cruciale pour le succès du modèle : il s'agit de la possibilité, pour toutes sortes de réseaux, de
protocoles de communication ou de matériels, de « se comprendre ».
Cette nouvelle technologie, le WiMax, est partie pour révolutionner l'univers du sans-fil, auquel elle
va donner les dimensions d'un marché de masse à l'échelle mondiale. Et cela, très bientôt : car la
norme devrait s'imposer à toute l'industrie dans les cinq années qui viennent.
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Une réponse au défi du dernier kilomètre
Comme expliqué dans le chapitre précédent, la demande d'une large bande passante Internet, ou
d'autres services réclamant l'acheminement intensif d'informations, s'étend à toutes les zones
géographiques et à tous les segments de marché.
La technologie xDSL, adossée à différentes formes de réseaux filaires, a permis de gagner des
millions d'abonnés, tant professionnels que privés ; elle poursuit son ascension selon une courbe
rapide. Mais en termes d'infrastructure, la gestion du fameux « dernier kilomètre » s'est révélée un
casse-tête coûteux pour des fournisseurs qui n'arrivent pas à suivre le rythme de la demande.
On en arrive à la situation actuelle : les habitants des grands centres urbains, disposant d'une
infrastructure idoine, profitent de tous les bénéfices des services xDSL, tandis que les autres restent
en attente d'une solution de rechange.
Or le WiMax s'impose comme l'alternative rêvée. Le système fonctionne en branchant un émetteur
radio (on l'appelle « station de base ») sur le réseau filaire, muni d'une antenne extérieure. Cela
permet dès lors de communiquer avec d'autres réseaux, pour échanger par ondes hertziennes des
données à grande vitesse.
Dès lors, plus besoin d'implanter des infrastructures coûteuses dans les zones faiblement peuplées.
La solution WiMax se substitue au réseau filaire et permet une gestion au moindre coût du dernier
kilomètre.
L'avenir du sans-fil n'a rien à voir avec le vénérable Wi-Fi !
Vous pensez peut-être que cette innovation ressemble fort à ce que nous connaissons aujourd'hui en
matière d'accès sans fil, à savoir la norme Wi-Fi.
Ce n'est pas tout à fait faux. Il y a pourtant des différences. Je vous épargne les plus techniques et
ne retiendrai que la plus fondamentale : la performance. Le WiMax, c'est du Wi-Fi sous stéroïdes.
Jugez plutôt
Le Wi-Fi, vous connaissez. Si vous êtes allé dans un aéroport, dans une gare, dans un hôtel d'affaires,
dans un café « branché » ou même un fast-food, vous serez forcément tombé sur un de ces points
d'accès publics où l'usager peut, de façon gratuite ou payante, surfer sur Internet à partir de son
ordinateur portable. La carte mondiale de ces hot-spots Wi-Fi n'était tout d'abord qu'un archipel de
points minuscules concentrés sur les zones les plus peuplées ; mais leur réseau gagne en densité de
jour en jour, bien plus vite que les technologies de haut-débit filaire ne pourraient le permettre : il en
existe déjà près de soixante mille. Dans un monde qui exige de nous toujours plus de mobilité, mais
où nous avons en même temps besoin de rester en contact permanent avec notre bureau ou notre
foyer, c'est une commodité des plus précieuses. Mais si vous trouvez que le Wi-Fi vaut le coup,
attendez un peu que je vous parle du WiMax.
Cette nouvelle technologie va changer à jamais la façon dont nous utilisons Internet. Pour la bonne
raison que ce ne seront plus un café, un hôtel ou une gare qui hébergeront un point d'accès local, mais
des VILLES ENTIÈRES qui vont se muer en vastes hot-spots sans fil et fournir un accès hautdébit
à des centaines de millions de personnes, dans tous les continents. Shanghai, Pékin,
Hyderabad, Kinshasa, Anvers, New Delhi et Sao Paulo sont déjà en train de se préparer à cette
transition.
Et ce n'est qu'un début
Il faut savoir que la technologie Wi-Fi souffre d'une portée limitée qui la confine à de petites zones
de couverture : au maximum, une centaine de mètres de rayon autour de l'émetteur. Et la portée du
WiMax ? Jusqu'à cinquante kilomètres. Cela signifie que l'on tient une alternative à l'accès hautdébit
filaire (réseaux fibre optique et téléphone). Le WiMax, c'est la possibilité d'étendre l'offre hautdébit
à pratiquement tous les secteurs de l'économie et aux endroits les plus reculés de la planète.
C'est une solution plus souple que les approches concurrentes ; et elle offre l'énorme avantage de
nous débarrasser de ces plats de spaghettis qui encombrent encore nos bureaux ou nos salons.
Le WiMax devrait, à terme, viser un marché de 5 milliards d'individus. Il suffit d'un émetteur peu
coûteux pour couvrir une vaste superficie, ce qui implique que n'importe quel endroit au monde peut
disposer d'un accès Internet collectif. En termes simples, le WiMax, c'est l'Internet POUR TOUS, à
des débits vertigineux.
7 INTERNET SOUS STÉROÏDES INTERNET SOUS STÉROÏDES
Le Wi-Fi en 500 fois mieux
Je vous ai présenté le WiMax comme du Wi-Fi sous stéroïdes : je ne plaisantais pas ! Cette
technologie peut acheminer des données jusqu'à cinquante kilomètres de distance, à des vitesses de
75 mégabits par seconde (Mbps) soit trente-cinq fois plus que les connexions ADSL actuelles. Les
petites localités pourront s'offrir un accès sans fil et GRATUIT, à partir d'une station de base ne
coûtant pas plus de 40 000 pièce. Pour une ville entière, deux stations de base pourraient suffire.
A la différence du Wi-Fi, le WiMax peut utiliser des fréquences multiples pour un même service. Cela
signifie que la liaison WiMax, arrivant à votre domicile, pourra « parler » en même temps à votre radio,
votre téléviseur, votre ordinateur et votre téléphone, d'un seul bloc et pour une fraction du coût actuel.
C'est une technologie assez puissante pour mettre en ligne toute personne disposant d'un
ordinateur ; et assez économique pour que les gouvernements du Tiers-Monde puissent offrir un
accès Internet à leurs citoyens
De la vague au raz-de-marée
En 2004, Intel, le géant des microprocesseurs, a lancé le compte à rebours du WiMax avec la mise au
point de sa puce « Rosedale ».
Or Intel vient d'intégrer Rosedale à son processeur Centrino celui-là même qui a permis à des
millions d'ordinateurs PC de passer au Wi-Fi à destination des PC portables et autres appareils
nomades. Le train du sans-fil s'ébranle
Le seul fait qu'Intel mise sur une technologie ne garantit pas que celle-ci finisse par s'imposer, mais
lui confère tout de même quelques atouts. Par ailleurs, si l'on en juge à quelques annonces récentes,
il semble bien que les marchés soient mûrs pour l'adoption du WiMax.
Tout d'abord, Intel vient de s'associer au plus grand équipementier télécom chinois, Zte, afin de
promouvoir une vaste percée du WiMax en Chine et en Asie du Sud-Est. Pékin, qui a prévu de
déployer son propre réseau 3G pour 2008, est à la recherche de solutions complémentaires à cette
technologie qui reste coûteuse, et parfois problématique.
En second lieu, Intel a passé un accord avec la société Clearwire, de Craig McCaw, pour déployer aux
États-Unis et au-delà un réseau sans fil haut-débit. Craig McCaw est ce visionnaire des télécoms qui
a bâti le tout premier réseau sans fil aux USA. Il l'a ensuite revendu à l'opérateur AT&T en 1994
pour 11,5 milliards de dollars, avant d'investir, et de perdre, des fortunes dans un projet de réseau
par satellite : la société Teledesic.
Stupeur et tremblements dans les salles de réunion
Aucune entreprise de Craig McCaw ne laisse le secteur des télécoms indifférent : en général, stupeur
et tremblements font rage dans les salles de réunion. Même avant que l'on parle de WiMax, il existait
un créneau dans l'offre d'accès haut-débit par le sans-fil : la technique d'alors permettait de couvrir
les régions écartées, faiblement peuplées, dans un rayon de douze à seize kilomètres et pour le
quart de ce qu'il en coûtait aux opérateurs terrestres. McCraw a vu l'opportunité, s'est engouffré dans
la brèche avec son réseau Clearwire, et c'est ce qui l'a remis en selle.
Clearwire entend bien faire jouer à son avantage l'évolution de la courbe prix/performance du sansfil,
pour aller concurrencer les opérateurs de téléphonie traditionnels. L'essor du WiMax est la pierre
de touche de cette stratégie : Clearwire compte investir un milliard de dollars dans le déploiement
de son propre réseau. Durant un colloque en 2004, Craig McCraw n'hésitait pas à réclamer « une
minute de silence pour AT&T », sans faire mystère que l'avenir, à ses yeux, passe par le haut-débit
sans-fil pour les téléphones mobiles.
Quand les géants sont myopes
Ce qu'aucun des opérateurs de téléphonie filaire et mobile n'avait entrevu jusqu'en 2000, c'est que
les technologies sans fil telles que le Wi-Fi ou le WiMax allaient donner aux usagers l'occasion de
contourner leurs réseaux fermés.
Tout d'un coup, le « jardin clos » (selon l'expression consacrée) des ténors du secteur se révèle pour le
moins perméable. Et l'avenir ne paraît plus si rose pour les anciens chéris des marchés : les opérateurs
mobiles, emmenés par Vodafone, qui ont payé au prix fort leur ticket d'entrée pour la téléphonie
mobile de troisième génération (3G, ou UMTS). On ne peut vraiment pas dire que la mise en oeuvre
8 INTERNET SOUS STÉROÏDES INTERNET SOUS STÉROÏDES
de la 3G malgré quelque 250 milliards de dollars investis au total soit un éclatant succès.
Le plus inquiétant, c'est que la technologie elle-même commence à paraître affreusement dépassée.
Le rendement spectral (la quantité de données transmises par hertz) du WiMax est plus efficace que
celui du 3G, ce qui signifie de meilleurs débits ; et comme la norme s'appuie sur Internet, elle peut
offrir une gamme de services nettement plus vaste et bien meilleur marché.
Peu de gens, et certainement pas nous, iraient jusqu'à prétendre que le WiMax va se substituer aux
réseaux xDSL, fibre optique, TI ou 3G. Ces technologies devraient toutes coexister dans les années à
venir ; mais le vrai potentiel de croissance est au tandem Wi-Fi/WiMax, pas aux autres technologies.
Dans le cas de la 3G, les opérateurs de téléphonie mobile reconnaissent d'ailleurs que le WiMax peut
offrir un complément bienvenu aux possibilités de la 3G : car quand les usagers vont se mettre à
télécharger des présentations, à gérer des mob logs avancés (des web logs mis à jour depuis un
terminal mobile), ou à échanger toutes sortes de fichiers multimédia, le réseau 3G pourrait vite se
retrouver saturé. Même le géant des télécoms Vodafone concède que la 3G ne pourra pas répondre
aux demandes croissantes de sa clientèle. Rien d'étonnant, donc, à ce que Wi-Fi et WiMax s'étendent
comme un feu de brousse ; et que des villes entières se préparent activement à cette mutation.
Voilà pourquoi nous voyons, aujourd'hui, les ténors du câble et du téléphone vaciller sur leur base.
Et pourquoi nous prévoyons d'énormes plus-values pour ceux qui auront su repérer les leaders de la
révolution qui commence.
Le WiMax va repousser les frontières du sans-fil
Le potentiel de croissance du WiMax et de plus-values, pour les précurseurs qui auront misé dans
les bons acteurs est proprement stupéfiant.
La Chine devrait investir lourdement dans cette technologie. Le pays veut sa vitrine wireless pour
les J.O. de Pékin, en 2008 ; et comme expliqué plus haut, le gouvernement vient de décréter un
moratoire sur le développement de son réseau 3G, le temps de voir si le WiMax tient ses promesses.
L'infrastructure globale se met en place à l'heure où vous lisez ces lignes. Les premiers produits
WiMax font leur apparition. Plus d'un demi millier d'opérateurs et d'entreprises, ayant déposé une
demande d'agrément, attendent en piaffant de bâtir leur réseau. Et je ne vous parle pas seulement
des pays émergents : le WiMax se révèle une tendance à la fois extensive et intensive, partie pour
s'imposer dans chaque recoin de notre planète. A présent que les équipements commencent à arriver
stations de base, amplificateurs de signal, etc. tout semble prêt pour un décollage en 2006.
Il devient plus clair, de jour en jour, que le WiMax est l'avenir de la connectique à haut-débit, fort
d'une gamme inépuisable de services pour les utilisateurs terminaux. La technologie est abordable
financièrement ; la possibilité de toucher les régions inaccessibles aux réseaux terrestres est en soi
fabuleuse ; et dans les zones déjà « câblées », le WiMax devrait à terme offrir une solution économique
et puissante d'accès sans-fil pour les utilisateurs mobiles avec un rayon d'action de quelque 50 km !
Quand on voit comment le Wi-Fi, malgré ses limitations, s'est imposé face à des alternatives
terrestres plus rapides, on a du mal à croire que le WiMax NE PUISSE PAS avoir un impact colossal
sur le secteur des réseaux à haut-débit.
Face à l'arrière-garde les innovateurs
Une question se pose : comment identifier les futures superstars de cette révolution ? Le professeur
Clayton Christensen de Harvard, entrepreneur réputé du secteur technologique, a la réponse.
Christensen a étudié de fond en comble le cycle de croissance des « technos » et la façon dont elles
s'adaptent aux innovations majeures. Il en a retiré plusieurs critères d'investissement des plus utiles.
Voici quelques années, Christensen avait résumé ses thèses dans un ouvrage fondamental sur le
sujet : The Innovator's Dilemma (« Le Dilemme de l'innovateur : quand les nouvelles technologies
font couler les grandes sociétés »). Depuis lors, il a poursuivi ses recherches et publié d'autres
ouvrages et articles importants, destinés à raffiner sa théorie générale de « l'innovation disruptive ».
Les travaux de cet expert ont nourri toutes les réunions stratégiques des grands noms des télécoms.
Aujourd'hui, ils suscitent ou plutôt, ils devraient susciter « stupeur et tremblements » parmi les
superstars d'autrefois, les Nokia, Vodafone, AOL ou Cisco.
De quoi s'agit-il ?
Christensen montre que les leaders les plus avertis font souvent preuve d'un aveuglement stupéfiant
face aux « innovations disruptives » c'est-à-dire ces percées majeures dont le secteur n'est pas
9 INTERNET SOUS STÉROÏDES INTERNET SOUS STÉROÏDES
avare. De véritables sauts technologiques, surgis de nulle part, vont du jour au lendemain ,
permettre d'offrir aux clients de ces grands groupes un service de qualité équivalente, voire un peu
moindre mais pour un prix qui n'a plus rien à voir avec ce qu'ils facturent. Tout leur business-model
est donc menacé ; et pourtant ces mastodontes se révèlent impuissants à réagir : ils regardent grossir
la vague passivement et, parfois, sont engloutis par elle.
On en tient un bon exemple avec le parcours de Digital Equipment Corporation (DEC). Cette entreprise
américaine était autrefois une société de premier ordre, un des grands constructeurs informatiques,
dominant une part respectable du marché « mini-ordinateurs » dans les années 70 et 80. L'essor
fulgurant du micro-ordinateur (PC), dans les années 90, a provoqué sa perte. L'erreur de DEC, selon
Christensen, fut de mettre toute son énergie à répondre aux problématiques pointues de ses clients les
plus exigeants, passant complètement à côté d'une révolution qui pouvait répondre aux besoins du plus
grand nombre. Arriva donc le PC, architecture informatique à laquelle les mini-ordinateurs de DEC,
bien plus avancés, rendaient des points dans tous les domaines sauf le prix Mais qui allait mettre
un terme à l'hégémonie du constructeur, tout comme les minis de DEC, en leur temps, avaient ruiné
l'activité « grands systèmes » d'IBM. Trop occupé à parfaire ses machines, DEC ne vit même pas pointer
la menace ; s'en aperçut quand il était trop tard, choisit d'abord de la traiter par le mépris, se rendit à
l'évidence une fois encore, trop tard , et essuya un échec retentissant quand, à son tour, elle voulut
se lancer dans les micro-ordinateurs.Vers le milieu des années 90, le marché des minis était moribond,
et avec lui, la suprématie du constructeur américain. C'est l'illustration même de la façon dont une
« innovation disruptive » peut provoquer la perte d'une grande entreprise.
L'ère WiMax est un véritable incubateur pour des centaines d'innovateurs
L'objet de ce rapport est précisément d'affirmer que cette dynamique, si bien éclairée par Clayton
Christensen, est à nouveau à l'oeuvre dans le secteur des télécoms. Et que la « disruption » en cause,
cette fois-ci, se révèle la technologie wireless plus précisément, le WiMax.
Or une société, dont je vais bientôt vous donner le nom, devrait s'imposer comme l'innovateur en chef de
cette nouvelle ère ; faire trembler les géants du secteur ; et rendre très riches les investisseurs malins.
Elle n'est pas très connue ; il est même probable que vous n'ayez jamais entendu parler d'elle. Mais
je vous le dis tout net : bientôt, son nom s'affichera partout ! Il va littéralement coloniser les pages
de la presse financière, et le cours de son action s'envolera vers les sommets.
Il faut donc vous dépêcher. Alors même que j'écris ces lignes, des maîtres d'ouvrage en Europe, en
Amérique et en Asie s'apprêtent à rentrer dans la danse du WiMax, ayant flairé la bonne affaire.
Mais le plus gros du gâteau n'ira pas à ces « installateurs ».
Il ira, comme toujours, aux vendeurs de pelles et de tamis de cette Ruée vers l'Or : aux
équipementiers du sans-fil, qui fourniront à ces maîtres d'ouvrage l'appareillage nécessaire ; à ceux
qui équiperont à la fois les anciens leaders et les nouveaux insurgés, durant cette révolution WiMax.
Et il se trouve qu'une certaine petite société remplit parfaitement cette description
Chapitre 3 :
Je crois qu'on peut gagner 2 000%
ou davantage sur ce placement de la décennie.
Vous savez maintenant que l'industrie du WiMax est sur le point de décoller, portée par une
infrastructure globale de réseaux aériens qui se met en place à une vitesse fulgurante. On installe
déjà par millions les stations de base, les relais et les amplificateurs WiMax. Gouvernements,
municipalités, entreprises du monde entier vont dépenser des milliards en équipements au cours des
années qui viennent.
Cela commence déjà
C'est là, sur ce continent vierge du sans-fil à haute performance, que nous avons déniché le
placement de la décennie.
Pour tout vous dire, je m'étonne que l'opportunité, au jour d'aujourd'hui, soit encore si belle. Si les
10 INTERNET SOUS STÉROÏDES INTERNET SOUS STÉROÏDES
gens s'étaient un tant soit peu renseignés, la valeur traiterait à deux ou trois fois son cours actuel.
Ce qu'elle ne devrait plus tarder à faire : et c'est pourquoi il faut entrer rapidement.
La société en question s'appelle Alvarion. Elle a été fondée en 1993 et introduite au Nasdaq, sous
le mnémonique ALVR, en 2000.
Par bonheur pour nous, il reste une dernière chance d'investir dans Alvarion avant que son prix ne
s'envole vers la stratosphère. Je crois fermement que ce titre est parti pour grimper depuis 10 $, son
cours actuel, directement jusqu'aux 30 $, et encore plus haut par la suite.
Le chef de file du WiMax
Alvarion, petite entreprise israélienne encore peu connue, offre la plus belle opportunité pure play
(activité non diversifiée) du secteur. Elle se tient véritablement à l'avant-garde de la révolution
WiMax, reconnue par tous les experts en la matière comme le n°1 des équipements-clés pour cette
nouvelle technologie. Et ce qui la rend unique en son genre, c'est qu'elle est à peu près la seule à se
spécialiser exclusivement dans le WiMax. Alvarion se concentre sur le développement de cette norme
et la mise au point d'équipements conformes depuis plus de cinq ans. Elle travaille sur les
technologies wireless de pointe depuis plus de dix ans.
Cela signifie qu'elle a une belle longueur d'avance sur un peloton où l'on retrouve de grands noms
comme Cisco, Proxim ou encore, le chinois Huawei. Alvarion est déjà le fournisseur privilégié de
grands équipementiers comme Alcatel, Lucent ou Siemens, et l'on se bouscule à sa porte pour signer
des accords de partenariat.
Le plus étonnant, c'est qu'elle reste à l'écart des gros titres Jusqu'à présent.
Une offre produit exhaustive : toutes les fréquences, tous les segments
La gamme d'Alvarion a de quoi impressionner : cette entreprise est, à elle, seule un véritable
supermarché du sans-fil offrant, à destination des transporteurs, des fournisseurs d'accès et des
opérateurs, l'éventail le plus complet d'infrastructures aériennes de réseau haut-débit.
Depuis les liaisons ultra-rapides, les services voix/données sur le dernier kilomètre, jusqu'à des
solutions économiques de redistribution pour réseaux cellulaires, en passant par la connectivité
building to building et les réseaux d'entreprise sans fil, ses matériels couvrent toutes les applications
du haut-débit aérien.
De surcroît, c'est un leader incontesté dans toutes les technologies d'accès haut-débit sans fil,
notamment les modems haute vitesse, la conception et l'intégration de systèmes. Alvarion s'adresse
enfin à tous les marchés terminaux envisageables, depuis les zones pavillonnaires et les bureaux
jusqu'aux grands ensembles à forte densité.
A l'heure où la vague WiMax s'apprête à déferler sur le monde, Alvarion est on ne peut mieux placée
pour en profiter : il n'existe pas de pure player plus investi dans cette technologie.
Un staff israélien taillé pour la réussite
Sous la conduite de son PDG Tzvika Friedman, l'entreprise, basée à Tel Aviv, rassemble un pool
d'individualités et de compétences exceptionnelles, en majorité des ingénieurs de recherche.
Le management ne comprend que des professionnels aguerris, forts de plusieurs dizaines d'années
d'expérience et de succès dans le marché très dynamique des télécommunications. Si vous examinez
les CV des 9 hommes et 1 femme qui dirigent Alvarion, vous constaterez que leur formation conjugue
des MBA avec des diplômes issus de ces sanctuaires de la technologie mondiale que sont le Technion
Israel Institute, ou encore l'Université de Tel Aviv.
C'est une combinaison à ne pas négliger. Comme ne manque jamais de le rappeler mon ami Frank
Kelcz (il dirige l'antenne européenne de Pitango, première firme israélienne de capital-risque) : « A
la différence de la Grande-Bretagne, Israël forme des profils aussi brillants dans l'intelligence
technologique que dans l'intelligence des affaires. Ces deux facettes sont consubstantielles à la
culture nationale ».
Et ce noyau dur de techno-businessmen s'est totalement investi dans le haut-débit wireless dès la
création de la société, en 1993. D'où cette avance considérable qu'il conserve sur la concurrence, à
l'heure où la technologie sort de sa phase de R&D pour envahir le mass-market.
11 INTERNET SOUS STÉROÏDES INTERNET SOUS STÉROÏDES
Bientôt, n'importe quel investisseur digne de ce nom aura entendu parler
d'Alvarion, et l'action s'envolera
En mettant tous ses oeufs dans le panier WiMax, Alvarion présente, à nos yeux, un autre atout
décisif : elle n'a pas encore attiré l'attention des média. Et cela, parce que le WiMax, même si sa
technologie est mûre, n'en est encore qu'à la phase initiale de son déploiement. Le Wi-Fi pourrait bien
avoir disparu d'ici à quelques années, mais il demeure pour le moment la norme dans l'industrie.
Si bien que, tandis que le gros de la presse technologique et financière s'extasiait sur le Wi-Fi, et alors
même que son successeur sort à peine de l'enfance, Alvarion a déjà implanté, dans l'indifférence
générale, plus de deux millions d'équipements compatibles WiMax dans plus de 130 pays.
Par exemple, le 26 avril 2005, la société annonçait un accord avec la République Démocratique du
Congo pour déployer le premier réseau compatible WiMax d'Afrique centrale. A sa mise en service,
les huit millions d'habitants de Kinshasa disposeront, pour la première fois, d'un accès rapide à
Internet. En février dernier, d'autres accords avec des opérateurs du Ghana et de Madagascar ont
confirmé la pénétration d'Alvarion dans la zone Afrique.
Par ailleurs, la société a signé plusieurs accords de co-développement avec des équipementiers
télécom comme Alcatel, Lucent, Siemens. Ces grands noms ont tous préféré acheter le know-how de
la petite entreprise israélienne plutôt que de s'appuyer sur leur division R&D interne.
Selon le groupe de prospection indépendant Skylight Research, Alvarion était en mars 2005 le leader
incontesté des équipements haut-débit sans fil, avec une part de marché de 31% et des clients dans
plus de 150 nations.
Ne vous y trompez pas : le WiMax n'échappera plus longtemps au radar des investisseurs. Et je ne
serais pas surpris que ce pionnier du haut-débit qu'est Alvarion ne fasse, dès cette année, les gros
titres de parutions comme le Wall Street Journal ou le Financial Times
La puce miracle
Je l'ai mentionné plus haut, l'Américain Intel annonçait en 2004 la mise en chantier d'une puce
spécialisée WiMax : Rosedale. L'adoption officielle de cette norme par le n°1 mondial a aussitôt donné
de sérieux gages de crédibilité à l'intuition qui habite Alvarion depuis des années : le WiMax est parti
pour changer le monde.
Pourtant, même après cette annonce, beaucoup estimaient qu'une puce WiMax ne verrait pas le jour
avant des années.
Il se trouve qu'ils avaient tort.
En avril 2005, Intel a enfin dévoilé sa puce WiMax. Elle est plus petite que votre ongle, coûte environ
37 pièce et, d'un seul coup de maître, a comblé à jamais le fameux « fossé numérique » entre les
bénéficiaires du haut-débit et les autres.
Or cette « puce miracle » est désormais disponible ; les premiers équipements devraient faire leur
apparition sur le marché cette année, pour des coûts très raisonnables et qui devraient encore
diminuer à mesure que les volumes de vente s'accroissent. Et quelle société, selon vous, a été la
première à démontrer en laboratoire la viabilité du système ? Vous avez deviné : Alvarion.
Alvarion et Intel : en partenariat pour l'excellence
L'année dernière, au « WiMax Forum » de Malaga, Alvarion a procédé à une démonstration « live »
d'un équipement intégrant la puce WiMax d'Intel.
« Nous avons travaillé avec Alvarion depuis les tout premiers jours du WiMax », précisait Scott
Richardson, le Directeur Général Mobilité Haut-Débit d'Intel. L'expertise reconnue de l'entreprise
israélienne et sa grande expérience d'équipementier spécialisé WiMax en faisaient, en effet, le
partenaire idéal pour la mise au point d'une gamme d'interfaces haut-débit wireless.
Et cela garantit pratiquement que le WiMax va devenir la norme adoptée par toute l'industrie d'ici
à quelques années.
Désormais les grands opérateurs, les intégrateurs système et ce qui nous importe les
investisseurs savent qu'Alvarion existe. Voilà pourquoi il est essentiel que vous preniez vite position
sur le titre Avant que ce nom ne devienne le fétiche de toute la presse spécialisée.
12 INTERNET SOUS STÉROÏDES INTERNET SOUS STÉROÏDES
Les retards en font une opportunité idéale
A l'heure où vous prenez connaissance de ce rapport, le cours d'Alvarion se promène autour des 10 $,
après un plus-haut à 15 $ touché voici 18 mois. Pourquoi, me demanderez-vous ?
La réponse est simple : des retards à l'allumage, auxquels s'ajoute la myopie de Wall Street, qui
continue d'être obsédé par les résultats trimestriels et les chiffres de vente. Mais nous ne parlons pas
de parts de marché dans le cas d'Alvarion : nous parlons de création de marché, et du secteur
d'activité le plus prometteur de toute la technologie mondiale.
Dans le cadre normal de la mise sur le marché de sa puce, Intel a déposé une demande de
certification auprès de l'IEEE, l'association internationale chargée, entre autres, de la
standardisation des normes de communication sans fil. Il s'agit essentiellement d'un standard de
qualité. Malheureusement pour Alvarion, la commission de certification a été reportée tout au long
de l'année 2005 et les marchés ont douté. La puce a néanmoins été mise en production, et les
premiers essais commerciaux ont commencé.
Quoique ce retard n'ait pas posé d'obstacle à la commercialisation, il est vrai que la certification
confère une autorité à laquelle les investisseurs les plus prudents se montrent sensibles. Mais les
choses avancent : on attend la certification pour le premier semestre 2006 et la certification de la
norme WiMax mobile, plus avancée, pour la fin de l'année.
Et soyez-en certains, sitôt que la puce d'Intel pourra revendiquer le cachet mention magique, le cours
d'Alvarion va passer du simple au DOUBLE !
Avant d'acheter, un coup d'oeil aux fondamentaux
Si l'on se penche maintenant sur les données financières de l'entreprise, on ne peut qu'être
impressionné. A elles seules, elles garantissent que le cours de l'action ne restera pas longtemps à
ces niveaux plancher.
Alvarion publiera ses résultats trimestriels le 10 mai 2006. Elle a bouclé son quatrième trimestre
2005 sur un CA de 46,5 millions de dollars. La société a eu beau investir lourdement dans la R&D,
elle demeure dans le vert. Son bilan est, à vrai dire, irréprochable.
Alvarion ruisselle de cash, avec une trésorerie de quelque 120 millions de dollars, soit 2 $ par action
et un ratio de couverture de plus de 50%. C'est beaucoup, pour une société dont la capitalisation
boursière n'excède pas les 560 millions de dollars ! Vous comprendrez qu'une si belle situation
financière ne puisse pas rester longtemps ignorée.
Toujours pas convaincu ? Fiez-vous à l'explosion de la demande pour le
haut-débit !
Comme expliqué plus haut, Alvarion a perçu l'importance du WiMax avant tout le monde, et compris
que les services sans fil seraient le marché le plus lucratif de ce début du XXIe siècle.
Et si nous revenons aux chiffres que je donnais au premier chapitre, il n'est pas difficile de voir
pourquoi. Reprenons-les, ils en valent la peine :
Dans les deux dernières années, la demande pour le haut-débit a augmenté d'une façon incroyable.
On estime que la base installée devrait passer de 57 millions de lignes en 2002 à 200 millions au
minimum à la fin de cette année.
Et qui dit demande accrue dit chiffre d'affaires accru. 2,5 MILLIARDS de dollars en 2007, selon
certaines estimations. Tout indique qu'Alvarion va bientôt décoller comme une fusée pour des années
de croissance à deux chiffres entraînant avec elle ceux qui auront misé à temps sur cette perle rare.
Des plus-values incroyables sur l'entreprise qui aura apporté le WiMax au grand
public
La meilleure et la plus pure façon de jouer la révolution WiMax, c'est d'acheter Alvarion maintenant,
avant que l'IEEE n'achève la certification des normes et que tout le monde ne veuille sauter à bord !
Car ils y viendront, et c'est sans doute une question de semaines plutôt que de mois. Très bientôt,
vous verrez qu'on se bousculera pour enfourcher la locomotive WiMax. Quant à vous, si vous vous
positionnez dès aujourd'hui, vous avez toutes les chances de gagner gros ! Et pas une fois seulement :
13 INTERNET SOUS STÉROÏDES INTERNET SOUS STÉROÏDES
non, ce sont trois opportunités successives de gain que je crois possibles. Laissez-moi vous
expliquer
 Premièrement, je pense que le cours de l'action devrait s'envoler vous pourriez doubler
votre mise sitôt que la certification IEEE sera délivrée et que de nouveaux produits
WiMax envahiront les rayons durant le premier semestre 2006.
 Deuxièmement, je ne vois pas ce qui vous empêcherait de multiplier votre investissement
par huit quand les grands acteurs du marché où figure déjà Intel intégreront la
technologie à leur matériel, vers 2008.
 Et troisièmement, il n'est pas du tout impossible de le voir multiplié par vingt quand la
puce entrera en fonction dans quelque 130 pays où Alvarion a déjà implanté plus de deux
millions d'équipements.
Je crois sincèrement qu'au moment où Alvarion apparaîtra sur le radar de Wall Street, suscitant
l'intérêt des grands investisseurs institutionnels, le cours de son action s'envolera.
Bien sûr, investir dans cette valeur n'est pas sans risque : c'est forcément le cas, s'agissant d'un
placement qui offre un tel potentiel à la hausse.
Si l'aversion au risque est un axe de votre stratégie d'investissement, il vaut peut-être mieux rester
à l'écart de cette valeur. Mais si vous estimez que l'on n'a rien sans rien et que des perspectives aussi
belles justifient un risque calculé, alors vous feriez bien de vous dépêcher. Alvarion ne tardera pas à
coloniser les pages financières. Et ses cours plancher ne dureront pas.
Qu'est-ce qui me rend si sûr de moi ?
Pour commencer, de jour en jour, le WiMax attire davantage l'attention. Et c'est parce que cette
technologie révolutionnaire est déjà parmi nous
Le WiMax tient déjà la corde
Paul Otellini, le PDG d'Intel, a déclaré au magazine Fortune que ce qui l'avait le plus enthousiasmé
ces derniers temps, c'était la démonstration du WiMax au festival du Cinéma indépendant de
Sundance 2005.
Intel y a procédé à la diffusion en streaming (en direct) d'un film via les ondes, jusqu'à une salle de
cinéma située à 8 km de l'émetteur. Otellini rapportait avec satisfaction que, de l'aveu même d'un
célèbre cinéaste, la qualité d'image était meilleure que dans toutes les autres projections du festival !
« Nous ne sommes qu'au tout début de l'âge WiMax, prédisait Otellini en septembre 2004. Cette
technologie sera au xDSL et au câble ce que la téléphonie cellulaire a été au réseau cuivre. »
Nos amis d'Intel ont misé une bonne part de leur fortune sur le règne futur du WiMax
Et ils ne sont pas les seuls
Il faut savoir que cette technologie est activement soutenue par plusieurs géants mondiaux du secteur.
Le groupement WiMax (WiMax Forum) grossit de jour en jour et comprend déjà de grands noms tels
que Dell, Cisco, Motorola ou Samsung. Il rassemble aujourd'hui plus de 350 sociétés qui collaborent à
la promotion et au déploiement rapide de cette technologie. Tous ses membres croient aux bénéfices à
long terme d'une norme standardisée, forte de la plus grande interopérabilité possible. Ils travaillent
ensemble à la conception, au développement et au déploiement de solutions compatibles.
Alvarion s'est investie dans le WiMax Forum dès sa création. L'entreprise israélienne a deux
fauteuils de vice-présidence au sein de cette prestigieuse organisation.
On s'est demandé si la rumeur WiMax était bien solide ? La réponse : comme de
l'or en barre
ComReg, l'autorité irlandaise de régulation des télécommunications, vient d'annoncer qu'elle allait
libérer la partie du spectre de fréquences la plus adaptée aux services mobiles ; et que les détenteurs
d'une licence seront libres d'employer la technologie de leur choix.
L'Inde, les USA et le R.-U. ne devraient pas tarder à suivre.
Ce n'est pas une bonne nouvelle pour la 3G et tous les opérateurs « fermés » ; mais c'est une
EXCELLENTE nouvelle pour Alvarion et tous les promoteurs de l'Internet sans fil.
14 INTERNET SOUS STÉROÏDES INTERNET SOUS STÉROÏDES
Achetez Alvarion tout de suite ! (au Nasdaq, code ALVR)
Forte d'une situation financière excellente, de l'expérience de son management et d'une gamme très
complète, Alvarion devrait renforcer sa position de leader sur le marché des solutions haut-débit sans
fil.
Souvenez-vous qu'elle est le fournisseur n°1 des équipements-clés WiMax, et qu'elle a déjà installé
plus de deux millions d'équipements compatibles dans plus de 130 pays
Souvenez-vous aussi qu'elle se focalise exclusivement sur le WiMax, auquel elle travaille depuis cinq
ans Et que cette norme est appelée très bientôt à refermer la fracture numérique. C'est
maintenant qu'il faut agir.
En 2015, 30% au moins des foyers dans le monde disposeront d'un accès haut-débit pour la télévision
et le téléphone. Des milliards d'appareils sans fil échangeront des données sur les réseaux aériens.
La vague du « web sans fil » déferle déjà sur les industries de l'informatique et des
télécommunications.
A mon sens, la meilleure façon de profiter de cette révolution est d'acheter Alvarion dès maintenant,
AVANT que toutes les normes ne soient certifiées et AVANT que tout le monde ne veuille enfourcher
la locomotive WiMax.
Si vous ne voulez pas laisser passer cette opportunité sans précédent, il importe de vous positionner
tout de suite.
Conseils d'achat
Le titre cote à la Bourse de Tel Aviv, mais surtout au Nasdaq américain, sous le mnémonique ALVR :
votre courtier pourra donc vous procurer facilement les titres. Son mnémonique au Nasdaq est le
code ALVR. Cela signifie aussi que vous n'aurez aucun mal à consulter ses cours, avec quinze
minutes de décalage, sur n'importe quel site boursier".

Fr. Garteiser, La Chronique Agora.

En complément, un petit commentairetrouvé sur Bourso :

"j ai passe le wweek end à étudier alvarion
j ai analyse tous les bilans j ai lu toutes les news

pour une fois agora ne ment pas (trop)

ils n ont pas de dettes ce qui est tres rare pour une ste du nasdaq

ils depensent enorme en RD

ils sont leaders du marche (c est loin d etre une start up)

200 MILLIONS de $ de revenus cest pas mal

leur per n est pas significatif mais leur CB n'est que de 5oo.millions de
$ ce qui est tres peu pour ce type de ste iinnovante

Ils communiquent beaucoup ,nombreuses conferences dans le monde et surtout dans tous les congres

leur norme a ete certifiée en decembre 05 (c'est là le seul mensonge d agora qui affirme que la certification va arriver et que cela fera booster le cours)

les 5 plus grans fonds ameri sont dans le capital( c est du serieux)

il y a pas mal de mouvements journaliers

le seul probleme c 'est que boost a eu lieu en 04/05 et que l action consolide actuellement

AVEC TOUS CES PLUS A MT ET LT C EST SUR CA VA BOOSTER

ALLEZ SUR NASDAQ.COM PUIS ALVR ou su alvario.com"
Posté par : dupilon le 03 Apr 2006, 17:28
Une franche cloture au dessus de M20 serait du meilleur effet. Là, on consolide depuis un moment.
Mais si ca part, il y a du chemin à la hausse, c 'est clair....





On peut demander aux maitres de la Dynamique de se pencher sur le sujet.....

Dupilon
Posté par : ilan le 03 Apr 2006, 19:41
J'ai également demandé a un ponte du sujet (il y en a pas beaucoup en Europe d'ailleurs) de me répondre sur le fond du
1- Potentiel wimax évoqué et surtout
2- Potentiel d'Alvirion...

La suite dans quelques jours donc.
http://basic-elliott.tradersblog.eu/
Posté par : heureux le 05 Apr 2006, 10:39
Est-ce que quelqu'un aurait des informations sur cette société qui pourrait bénéficier de cette nouvelle technoliogie?
Posté par : ilan le 05 Apr 2006, 21:46
ilan a écrit:
J'ai également demandé a un ponte du sujet (il y en a pas beaucoup en Europe d'ailleurs) de me répondre sur le fond du
1- Potentiel wimax évoqué et surtout
2- Potentiel d'Alvirion...

La suite dans quelques jours donc.

Voici ce qui m'a été répondu et je le crois , ...bien sur cela n'enleve rien a un potentiel AT si on croit au rachat
Bon je ne peux pas commenter sur tout mais ce qui est dit cest quand même plutôt faux:
- Tout dabord sur le WiMAX.oui cest bien mais ce nest pas une alternative ni au XDSL car les debits moyens sont bien plus faible (une moyenne de 1 Mbps par utilisateur et pour des distances de 1 voir 2 km et pas 50 km)
- WiMAX va pas remplacer le 3 pck la qualite de la voix est moins bonne et les resaux 3 G seront deja deployes .



Sur Alvarion

- Aujourdhui on attaque un marche de masse ou il va falloir deux choses pour reussir :

o Connaître le monde du mobile : alvarion n a pas d experience

o Pouvoir acheter le marchér cest dire vendre a perte jusqu a ce que les prix baisse

§ Alvarion ne pourra rivaliser avec Samsumg, Alcatel, Motorola qui ont deja plus que rattrapé le retard techno

De plus WiMAX nest qu un bout des reseaux convergeant appelles « IMS »(IP Multimedia Services) pour reussir il faudra pouvoir offrir toutes les briques,,,,seul les gros peuvent faire cela.

La seule chance d alvarion c est de se faire racheter.

-------------------------
Merci pour lui
http://basic-elliott.tradersblog.eu/
Posté par : philippulus le 05 Apr 2006, 22:07
dupilon a écrit:
On peut demander aux maitres de la Dynamique de se pencher sur le sujet.....
Tu veux un graphe en barres ou en bougies

Nicolas
"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : philippulus le 05 Apr 2006, 22:15
Y'a vraiment pas d'quoi fouetter un chat, pour le moment tout au moins.
Peut-être quand la volatilité hebdomadaire sera stabilisée...



Nicolas
"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : dupilon le 06 Apr 2006, 08:42
Nicolas ,





Excellente réponse......

Dupilon
Posté par : rhialto le 06 Apr 2006, 09:42
Au niveau technique, étant dans les telecom depuis 15 (deja, ) !
Je partage l'opinion d'ilan sur la techno, elle n'a pas un potentiel énorme
si on met de coté le discours marketing.
Et les reserves sur la societe Alvarion sont tout a fait fondées, le probleme de taille critique est manifeste pour ce genre de produit.

Par contre, il semble que free s'interresse au Wimax , ils ont rachete une licence Wimax national.
L'humanité, qui devrait avoir six mille ans d'expérience, retombe en enfance à chaque génération. T. Bernard
Posté par : philippulus le 09 Jul 2006, 11:06
Les réserves exprimées ci-dessus étaient parfaitement fondées:


Parallèles baissières semaine !
Tendance baissière faible mois + NX baissier Macd seul
Tendance trimestre neutre + Sto suracheté.

Ca reste baissier moyen terme, jusqu'à preuve du contraire, et au minimum tant que les parallèles baissières hebdomadaires ne sont pas terminées.
"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : dupilon le 03 Aug 2006, 11:41
Rebond dans des volumes importants pour ce titre assez particulier.
Cette sté israelienne remonte avec le conflit, on dirait.......

Simple coincidence ?







Dupilon
Posté par : jcd le 03 Aug 2006, 13:06
dupilon a écrit:
Rebond dans des volumes importants pour ce titre assez particulier.
Cette sté israelienne remonte avec le conflit, on dirait.......

Simple coincidence ?


Dupilon

Bonjour Dupilon,

Le salon du COMDEX à Las Vegas a lieu actuellement et tout ce qui touche à cette haute techno y est mis en valeur
J'ai vu ce matin des téléphone multi tout ce que l'on veut qui font du WIFI, du GPS, GPRS et autre réseau de toutes sortes

Donc un élément qui pousse sans doute le concept dont on parle depuis quelques temps.

ATTENTION:

Il faut être précurseur pour gagner (Cas de Compaq dans le début des ompatible) mais pas visionnaire avant l'heure (Cas de Xéros avec la souris 15 ans avant macIntoch) et qui fait dans ce cas un flop

Idem avec Béta max et VHS pour la vidéo si mes souvenir sont bons. Don choisir un bon cheval sur le technologie n'est pas évident. Ce ne sont pas toujours les meilleurs solutions tecniques qui font la loi mais ceux qui savent le mieux vendre (ou imposer) leurs salades. Mais là société israélite avec l'appui US au départ donc un plus
JC
bourse