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Taxation

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Posté par : philippulus le 22 Apr 2007, 16:51
File de discussion de l'analyse à la Une L'EURO ET L'EUROPE: Une explication à la hausse ?

(Message modifié: Sujet traitant de la fiscalité d'une manière générale).
"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : philippulus le 05 May 2007, 11:15
En France, on pait 50% d'impôts pour se permettre de travailler moins qu'aux USA et de financer un taux de chomage très élevés.
Dans ce contexte d'emploi insécuritaire et non rémunérateur, il est donc normal que la confiance soit au plus bas et que les français soient tentés d'épargner une proportion importante de leurs revenus:



Source: The Wall Street Journal, 5 Mai 2007, page A7 Commentaires personnels...
"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : vincenzo le 05 May 2007, 11:27
http://www.lefigaro.fr/international/20061118.FIG000000753_les_immigres_favorisent_la_croissance_economique_espagnole.html
Les quatre millions d'immigrés contribueraient à 0,5 % du produit intérieur brut de l'Espagne.
LA BONNE SANTÉ de l'économie espagnole dépend en grande partie des immigrés. Telle est la conclusion du rapport sur le poids de l'immigration dans les finances du pays, présentée cette semaine par le bureau économique de la présidence du gouvernement. Réalisée par Miguel Sebastian, principal créateur du programme économique du Parti socialiste espagnol (PSOE) et candidat à la municipalité de Madrid, cette étude entend balayer les clichés sur le rôle néfaste de l'immigration dans la société espagnole. Elle cherche également à faire taire les critiques des opposants aux régularisations de clandestins.


L'étude de cet économiste est très claire : les caisses de l'État sortent gagnantes de l'arrivée en Espagne de travailleurs immigrés. En 2005, leur apport a été de 23,4 milliards d'euros, alors que leur coût est estimé à 18,6 milliards d'euros. Les quelque 4 millions d'immigrés, soit 8 % de la population espagnole, contribueraient donc à 0,5 % du produit intérieur brut et auraient produit un bén[b]éfice de 4,7 milliards d'euros. De même, l'insolente croissance espagnole, évaluée à 3,8 %, doit environ 1,6 point aux étrangers. [/b]Autrement dit, la moitié de la croissance économique espagnole est le fruit du travail des immigrés. Autre fait marquant de cette étude, la richesse apportée par les immigrés s'est traduite par une hausse du revenu par habitant. En cinq ans, il a augmenté de 623 euros par espagnol, (actuellement de 24 200 euros par an), permettant de rattraper d'ici à deux ans le revenu par habitant de la moyenne européenne.


Reproches européens


L'arrivée des immigrés est aussi une aubaine pour les comptes publics, telle que la Sécurité sociale dont le seuil positif est assuré grâce aux 8 milliards d'euros à l'année versés par les immigrés. À titre d'exemple : les immigrants participent à hauteur de 7,4 % du total des cotisations des retraites alors qu'ils ne contribuent aujourd'hui qu'à 0,7 % des dépenses. La donne pourrait changer à partir de 2030, lorsque les immigrés atteindront l'âge de la retraite. D'ici là, le pays peut accueillir quelque 200 000 immigrés supplémentaires par an. « Leur incorporation doit en revanche être menée d»une façon progressive et ordonnée », a indiqué Miguel Sebastian. Le spécialiste en économie du PSOE n'a pas évoqué de nouvelles régularisations, mais a rejeté les critiques contre celles menées en 2005.


À l'époque, l'Espagne avait reçu de ses partenaires européens une pluie de reproches contre le processus de régularisation massive, qui avait permis à 600 000 clandestins d'obtenir des papiers en règle pour pouvoir travailler légalement. La crise de l'immigration aux Canaries, cet été, a ravivé les critiques à l'égard des Espagnols, jugés responsables de la création d'un appel d'air aux frontières. Madrid, qui a rapatrié près de 9 000 clandestins cette année (jusqu'en octobre), entend mettre en place dans les pays d'origine des immigrés des bureaux d'emplois, afin de favoriser une émigration légale et adaptée aux besoins du marché du travail espagnol.
L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
Posté par : vincenzo le 05 May 2007, 11:40
http://www.icanard.com/index.php?2006/02/17/62-chomage-usa-france

Très souvent nous comparons le taux chômage de la France avec celui des Etats Unis d'Amérique. Un certains nombre personnes nous expliquent que nous sommes minable aux USA, ils sont en dessous des 5% de chômeurs. Oui, mais NON!
En France, nous calculons le taux de chômage en fonction du nombre de personnes inscrites à l'ANPE et faisant partie de la catégories 1. (Voir l'article ci-dessous pour plus détails).
Aux Etats Unis d'Amérique, on ne compte que les personnes indemnisées :

* TOUS les jeunes qui n'ont pas travaillé ne sont pas compté.
* La durée d'indemnisation aux USA est de 6 mois. Donc TOUS les chômeurs de plus 6 mois ne sont plus comptabilisés.

En France en 2004, les personnes touchant l'assurance chômage représentaient 51% des chômeurs (ASSEDIC). "Le merveilleux jour" où nous adopterons le système Américain, notre taux de chômage sera donc divisé par deux.
* Taux de chômage France : 9,5% (Norme FR)
* Taux de chômage aux USA : 4,7% (Norme US)
Si l'on divise nos 9,5% de chômeurs par 2 pour se rapprocher système de calcule Américain, nous tombons à 4,75% Mais faut supprimer aussi tous les chômeurs de plus de 6 mois....et fait en France, il n'y a plus de chômeurs. Quel merveilleux pays!
L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
Posté par : GOLD le 05 May 2007, 11:43
Citation:
Les quatre millions d'immigrés contribueraient à 0,5 % du produit intérieur brut de l'Espagne.
c'est bcp en effet mdr
voleur de poule bak - eleveur de tik
Posté par : vincenzo le 05 May 2007, 11:59
GOLD a écrit:
Citation:
Les quatre millions d'immigrés contribueraient à 0,5 % du produit intérieur brut de l'Espagne.
c'est bcp en effet mdr

Lis le chiffre en 2005....et le résultat qui en a découlé pour les caisses de l'état.

Il paraît qu'il va y avoir bcp de retraités par rapport à la population active dans quelques temps....en France....


http://www.journaldunet.com/management/0503/050376chocdemo.shtml
ENTREPRISE

30/03/2005
Papy-boom : cette fois, c'est parti


Près de sept entreprises sur dix se préparent à subir à court terme les premiers impacts du choc démographique. 53 % ont déjà mis en place un transfert des connaissances et des compétences détenues par les seniors.

Nous y voilà. A force de parler du scénario papy-boom, il fallait bien que le phénomène devienne tôt ou tard une réalité en entreprise. Cette fois, c'est le cas : les DRH se préparent aux premières conséquences directes de la vague des départs à la retraite des baby-boomers. L'enquête de la Cegos, menée en février auprès de 450 DRH et cadres, démontrent que les entreprises sortent les sacs de sable. Pour 64 % des DRH, les impacts liés au choc démographique sont désormais attendus à court terme. En clair, pour près de sept entreprises sur dix, le papy-boom c'est pour demain. ....


MDR....
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Posté par : philippulus le 05 May 2007, 12:02
Je rappelle que cette file est dédiée à la fiscalité.
Toute discussion traitant d'autres sujets n'y a pas sa place.
Merci.
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Posté par : vincenzo le 05 May 2007, 12:06
Les étrangers dans un pays sont aussi taxés (impôt, charges sociales).

L'exemple ici concerne l'espagne qui a préféré régulariser ses étrangers afin de renflouer ses caisses...
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Posté par : Intuit le 17 Jun 2007, 11:56



http://fr.wikipedia.org/wiki/Impot_en_France
fuck
Posté par : philippulus le 14 Aug 2007, 11:47
La courbe de Laffer représente la corrélation entre les rentrées fiscales en % du PIB (échelle verticale) et le taux d'imposition sur les sociétés (échelle horizontale).

La France se situe dans le peloton de tête des Pays qui taxent les revenus de ses entreprises au taux maximum. Les gouvernement qui ont choisis cette option ne retirent pas de rentrées fscales en proportion du taux d'imposition qu'ils appliquent.

Les revenus fiscaux tendent à s'éloigner de leur rendement optimum dès lors que le taux d'imposition inscite les entreprises à délocaliser et à recourrir à l'évasion ou à la fraude fiscale (en réponse, faut-il le rappeller, à la forfaiture d'une imposition excessive). Dans ce cadre, les rentrées fiscales se retrouvent à l'extérieur de la courbe de Laffer.

Les gouvernants de certains pays, dont ceux de la France et des USA, seraient bien inspirés de réaliser qu'un taux d'imposition moins élevé et présentant moins de lacunes permettant à certaines entreprises d'échapper à l'impôt, génère plus de revenus fiscaux, et non moins !



Source:
The Wall Street Journal Online, 10 Juillet 2007
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Posté par : Boursico le 14 Aug 2007, 11:58
Intuit a écrit:


Cliquez pour élargir cette image.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Impot_en_France


Ah ben voilà, la Belgique à la 1ère place. Rare que pour être félicité
Posté par : philippulus le 06 Sep 2007, 01:11


 

Il y a des fois, on se sentirait presque intelligent image daily-bourse.fr

 

Citation du Wall Street Journal du 30 Aout 2008

Arthur Laffer, one of the architects of the Reagan tax policies, believes that one major explanation for the strength of the euro and the weakness of the dollar in recent years, is the divergent paths on tax policies on the two sides of the Atlantic. Europe is cutting levies, while the only debate among the political class in Washington is how high to jack them up.

Traduction:

Arthur Laffer, l'un des architectes de la politique fiscale de Reagan, pense que l'une des explications principale de la force de l'Euro et de la faiblesse du Dollars au cours de ces dernières années, est la divergences d'orientation des politiques fiscales des deux côtés de l'Atlantique. L'Europe réduit les prélèvements, tandis que le seul débat ayant cours au sein de la classe politique à Washington tient à la manière de les augmenter. 

Voir: L'EURO ET L'EUROPE: Une explication à la hausse ?

"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
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