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Schéma de Ponzi

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Posté par : yuri le 17/05/2008 18:29

 

 

 

www.yannicklejeune.com/2007/09/charles-ponzi-e.html

 

 

 

La note qui suit est longue mais si vous aimez les histoires de grands escrocs, l'histoire de Charles Ponzi, génial mais incorrigible, devrait vous plaire !

En regardant les chaines US sur le cable (ben oui la nuit vers 2:20 du matin, il n'y a guère que ça d'intéressant), je suis tombé sur le procès d'un certain Norman Hsu, collecteur de fonds pour le parti démocrate américain. Celui-ci est accusé d'avoir mis en place un Ponzi's Scheme au sein d'un fond  afin de financer les candidats qu'il soutient (notamment Hillary Clinton). Alors vous me direz un Ponzi quoi ? C'est exactement ce que je me suis dit et venant de faire les recherches nécessaires, je vous explique ça dans quelques lignes.
Juste avant cela, je précise que Mr Hsu a organisé tout cela alors qu'il était recherché depuis 15 ans pour fraude fiscale (plusieurs millions) et que même après avoir payé une caution de 2 millions de dollars, celui-ci a essayé de quitter les Etats-Unis. Y a pas à dire le financement des campagnes américaines est plutôt propre :)

Qui est Charles Ponzi ?

Charles Ponzi est un immigré italien arrivé aux US en 2003 avec 2,50$ en poche (il a perdu tout le reste au jeu durant le voyage). En 1907, il au Canada et travaille à la Banco Zarossi, une banque qui fonctionne bien car son propriétaire promet 6% d'intérêts sur les comptes. Malheureusement, les placements de la banque sont désastreux et après avoir tenté de payer les intérêts des premiers clients avec les économies des autres, le propriétaire s'enfuit au Mexique avec une partie de l'argent des malheureux qui lui ont fait confiance. Ponzi reste avec la famille du fuyard et décide rentrer aux Etats-Unis. Or, n'ayant pas été payé, il est sans ressource. Il s'introduit donc chez un ancien client de la banque qu'il sait toujours riche et se signe un chèque en copiant la signature de sa victime. La police ne tarde pas à l'arrêter et Ponzi passe 3 ans en captivité à Montréal. Libéré, il devient passeur pour les immigrants italiens désireux de rentrer aux Etats-Unis, il fait donc 2 ans dans la prison d'Atlanta. Il y rencontre un véritable truand Ignazio "The Wolf" Lupo qui devient son modèle et convaint Ponzi qu'il faut être riche pour avoir la vie facile...

1918, Ponzi s'installe à Boston et tombe amoureux d'une femme qui apprend son passé mais l'épouse quand même. Il tente de lancer un annuaire des sociétés de Boston financé par la publicité. Il échoue et doit fermer son entreprise (alors qu'il vient d'inventer le concept des pages jaunes).

Le Ponzi's Scheme
Littéralement on pourrait traduire ça par l'arrangement Ponzi ou le système Ponzi. Ce n'est pas le premier cas de vente pyramidale financière mais c'est la première qu'un tel stratagème a pris autant d'ampleur.

 Janvier 1920, Ponzi crée une société appelée "the Securities and Exchange Company". Peu aisé, il emprunte 200$ de meubles pour équiper son entreprise. Son idée ést simple, il a propose à ses clients un placement basé sur l'achat de coupons postaux internationaux utilisables dans le monde entier pour acheter le même nombre de timbres à un prix fixé en 1907. Or la dévaluation des monnaies européennes permettait d'acheter un coupon européen 1 cent celui-ci pouvant être échanger contre 6 timbres US à 1 cent soit 600% de la mise de départ ! A cela, rien d'illégal.

Convaincu de son idée, Ponzi propose à quelques proches d'investir de son affaire en leur promettant 50% d'intérêts sous 45 jours, 100% sous 90. Il les rembourse rapidement mais pas avec l'argent des coupons, avec celui d'autres clients convaincus. Heureux de la bonne affaire, ceux-ci en parlent à leurs proches qui affluent en masse. Ponzi engage alors quelques commerciaux pour faire connaitre son affaire. 1 mois plus tard, il a déjà ramassé 5000 $. En mars, il en est à 30 000 $, en mai : 420 000, en juillet, il en est à plusieurs millions. Il ne gagne pas vraiment d'argent, il se contente de verser une partie de l'argent qui rentre à ses clients les plus anciens et continue à en faire rentrer de nouveaux. Evidemment, il ne gagne pas d'argent, en fait il perd énormément et très rapidement, la seule solution pour lui est de faire rentrer les investisseurs plus vite qu'il ne les rembourse.

Les problèmes commencent quand le vendeur de meuble qui lui a prêté son mobilier finit par se demander comment le type qui était ruiné quelques mois est devenu millionnaire en si peu de temps. Cela attire l'attention du Boston Post qui finit par écrire un article élogieux sur Ponzi. Les investisseurs sont de plus en plus nombreux. Ponzi s'achète une maison avec climatisation et piscine chauffé, il fait même venir sa mère d'Italie en première classe. En italie, il devient un modèle à suivre...

A ce moment-là de l'histoire, Ponzi se fait 250 000 $ par jour et a pris des parts dans la banque où il a son compte, la Hanover Trust Bank !

C'est à ce moment-là qu'un analyste financier écrit dans le Post que pour couvrir le paiement des clients de Ponzi, il faudrait que 160 000 000 de coupons postaux aient été achetés par l'entrepreneur. Or il n'en existe que 27 000 dans le monde ! A ce moment-là les gens prennent peur, le même jour, Ponzi doit rembourser 2 millions de $. Mais il parvient à calmer ses clients et la majorité décide de lui faire confiance. Il engage alors un publicitaire James McMasters. Celui-ci est tellement suspicieux qu'il finit par le dénoncer au Post qui trouve au même moment des traces du passé de Ponzi. Les agents du FISC débarquent chez l'escroc. Ils ne trouvent pas la moindre trace de coupons.

 17 000 personnes viennent de voir leurs économies s'envoler ! L'argent n'a jamais totalement été retrouvé, on pense qu'il a été dépensé.

Ponzi est alors condamné à 5 ans dans une prison fédérale dont il sort 3 ans 1/2 après pour être condamné à 9 ans en prison fédérale. Avant de rerentrer en prison pour sa deuxième peine, il s'enfuit en Floride et tente de vendre des terrains qui ne lui appartiennent pas. Découvert, il fuit au Texas où il est capturé. Après sa peine, il est expulsé des US car il n'a jamais obtenu la nationalité. Il rentre en Italie et travaille pour une compagnie aérienne qui couvre le Brésil. Celle-ci est fermée par le Brésil, du coté des Alliés, durant la 2nde guerre mondiale. Il meurt pauvre à Rio de Janeiro d'une attaque.

 

 

 

image daily-bourse.fr

 

 

Schéma de Ponzi

 

 

Un schéma de Ponzi, ou chaîne de Ponzi, ou dynamique de Ponzi, ou jeux de Ponzi, est le nom donné à un système mettant en jeu un effet boule de neige qui n’est pas viable sur le long terme.

Par exemple, rembourser des emprunts en empruntant à nouveau, et pour un montant plus élevé, fait partie d’une dynamique de Ponzi : il ne devient progressivement plus possible de rembourser la totalité des emprunts.

Ce nom est utilisé aussi concernant la création d’une bulle spéculative, à visée d'escroquerie.

Charles Ponzi a historiquement donné son nom au système, après la mise en œuvre d'une opération immobilière en Californie.

 

 

Ponzi utilisa ce système en 1920 à Boston, ce qui fit de lui, personne anonyme, un millionnaire en six mois. Les profits étaient censés provenir d'une spéculation sur les International postal reply coupons (que l'on peut traduire par « Coupons internationaux de rabais postaux »), avec un rendement de 50 % en 90 jours. Environ 40 000 personnes investirent environ 15 millions de dollars, dont seulement un tiers leur fut redistribué.

Mise en situation

Schématiquement, la chaîne de Ponzi repose sur des promesses de profits inédits, entraînant un afflux de capitaux, qui entretiennent le « contrat » initial, jusqu'à l'explosion de la bulle spéculative ainsi créée, au bénéfice de l'initiateur de la chaîne.

Imaginons qu'un banquier propose un investissement à 100 % d'interêts : vous lui donnez 10 euros, il vous en rend 20 en utilisant l'argent déposé par les clients suivants. Le système est viable tant que la clientèle afflue, attirée en masse par les promesses financières (et d'autant plus tentantes que les premiers investisseurs sont satisfaits et font une formidable publicité au placement). Les premiers clients, trop heureux de ce formidable placement, reviennent dans la chaîne eux aussi, s'ajoutant à tous ceux qu'ils ont prêchés.

Le phénomène fait alors boule de neige, entretenu tant que l'argent rentre et permet de payer à 100 % les nouveaux investisseurs. Le banquier prend bien entendu une commission, bien compréhensible lorsque l'on voit les promesses qu'il fait, et qu'il tient. La chaîne peut durer tant que les clients arrivent par 2, 4, 8, 16, 32, etc. Lorsque la chaîne se coupe, la bulle éclate : tous les derniers investisseurs sont spoliés. Sont gagnants ceux qui ont quitté le navire à temps et, surtout, le banquier.

Ce modèle permet d'expliquer partiellement la crise des subprimes de l'été 2007[1].

 

Posté par : philippulus le 17/05/2008 19:16


Non, il ne faut pas faire de politique sur daily-bourse...

Euh, si je peux me permettre une remarque, le système de retraite par répartition est un "Ponzi Schemes", puisque les nouveaux "clients" paient pour les anciens, ces derniers ayant contribué pour un montant bien inférieur à ce qu'ils reçoivent en contre-partie. Il suffit d'y réfléchir quelques minutes pour comprendre son mode de fonctionnement. Les actifs ne cotisent en rien pour notre retraite, mais nous versons une contribution au budget de l'Etat, dont une partie sert éventuellement au paiement des retraites.

"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : vincenzo le 17/05/2008 20:09

 

http://brises.org/textafter.php/Textafter/index/txtaftId/16/txtaftBranch/16/

 

 

Pour aller plus loin : Retraite par capitalisation ou retraite par répartition ?

Le débat sur les retraites met parfois face-à -face les tenants d’un système de retraite par répartition et les tenants d’un système par capitalisation. De quoi s’agit-il ?

  • Deux principes différents pour financer les retraites. Un système de retraite par répartition organise le financement des retraites par des prélèvements obligatoires auprès des actifs redistribués aux retraités sous forme de pension. Les actifs ne cotisent pas pour eux-mêmes plus tard, mais pour les retraités d’aujourd’hui, et leur retraite sera assurée par les actifs de demain. Le système de retraite français, qu’on a présenté dans le cours, est un système par répartition. Dans le système par capitalisation, les actifs constituent une épargne, placée sur les marchés financiers en attendant et  dans laquelle ils puiseront le moment venu pour financer leur retraite. Les pensions sont alimentées par une épargne antérieure, et pas par une redistribution entre actifs et retraités.
  • Intérêts et inconvénients des deux systèmes. Le système par capitalisation a pour lui une certaine efficacité économique : l’épargne constituée en vue de la retraite va servir à  financer l’investissement et la croissance. Mais il présente l’inconvénient d’être moins solidaire que le système par répartition :si chaque individu épargne pour sa propre retraite, il y aura bien évidemment moins de possibilité de redistribution entre les plus riches et les plus pauvres. De plus, il n’assure pas de solidarité entre les générations : chacune cotise pour sa propre retraite. D’ailleurs, les retraites en France étaient, avant 1945, financées par capitalisation, mais la guerre a fait chuter la valeur de l’épargne accumulée et ruiné les retraités (les fonds de pension actuels pourraient aussi être menacés par les variations de cours sur les marchés financiers).  Les systèmes de retraite par répartition ont alors été instaurés pour leur venir en aide.
  • Répartition et capitalisation face au défi démographique. Pour résoudre la crise de financement des retraites liée au vieillissement de la population, le passage à  un système par capitalisation est-il une solution ? On pourrait le penser de prime abord : puisque chaque génération cotise pour elle-même, l’épargne accumulée sera toujours proportionnée au besoin de financement du système de retraite. Chaque individu épargne pour sa propre retraite, il ne dépend donc pas du nombre d’actifs pour la financer. Les économistes nous expliquent cependant que ce raisonnement est erroné, et qu’en fait les deux systèmes sont confrontés aux mêmes problèmes de financement en cas de vieillissement de la population. En effet, quand une génération est active, elle épargne, c’est-à -dire qu’elle achète des titres (actions ou obligations par exemple). Arrivée à  l’âge de la retraite, elle revend progressivement ces titres pour se procurer un revenu, et ces titres sont achetés par les nouvelles générations d’actifs qui se constituent à  leur tour une épargne retraite. Mais si les deux générations sont déséquilibrées, si les nouveaux actifs qui achètent les titres sont moins nombreux que les retraités qui les vendent, alors les prix de ces titres vont baisser, ce qui va réduire le train de vie des retraités. Le système de retraite par capitalisation ne permet donc pas de résoudre le problème de financement causé par le déséquilibre entre actifs et retraités.

 

 

 

Exemple de risque pour une retraite par capitalisation (comme l'ont enduré certains retraités US) :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Enron

 

 

La révélation des fraudes et l'effondrement de l'entreprise [modifier]

Tout commence, ou finit, le 31 octobre 2001 date à laquelle la SEC (le gendarme de la bourse américaine) ouvre une enquête.

Le 2 décembre 2001, la multinationale se déclare en faillite ; le cours de l'action chute de 90 dollars à 1 dollar en quelques mois. Environ 5 000 salariés sont immédiatement licenciés, tandis que des centaines de milliers de petits épargnants qui avaient confié leurs fonds de pension à Enron (environ les deux tiers des actifs boursiers de la firme étaient détenus par des fonds de pension ou des fonds de mutuelle) perdent l'essentiel de leur capital-retraite, car celui-ci était constitué principalement de parts dans l'entreprise.

 

 

A ce sujet, voir l'excellent film "Braqueurs Amateurs" et son dénouement (dédicacé à Enron).

L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
Posté par : yuri le 17/05/2008 21:21

Oui le système de cotisation de retraite actuel est un Inverted pyramidal , type schéma de Ponzi dans le sens de l'etat, mais il ne s’agit pas d’une Bulle mais plutôt d’un sac percé une Pyramide inversée bien fragile, quand il n’y a plus assez de population active pour cotiser pour les futurs retraités d’une population ultra vieillissante avec un taux de fécondité de à peine 1.4 , ou finalement ce seront les prolos de famille nombreuses  qui renouvèleront la populasse de demain .Le rigolo et comique Rapport Attali proposait bien une immigration poussée pour palier ce manque de cotisants, mais les ressources naturelles manquent et  ne permettent pas non plus un équilibre .

Et puis l’importation de cerveaux ça c’est de la fiction. tout comme la hausse du dollar.

 

Quand à l’affaire Enron ,c’est totalement propre au système Américain ,ici  les caisses de retraites sont indépendantes des Entreprises .

Posté par : vincenzo le 10/06/2008 17:23

www.bloomberg.com/apps/news

 

Calpers May Sell a Part of its Land Holdings After 31% Decline

By Dan Levy and Michael B. Marois

June 10 (Bloomberg) -- The California Public Employees' Retirement System, the largest U.S. public pension fund, may sell part of its $2 billion residential land holdings after the investments lost 31 percent last year amid falling home prices.

Sacramento-based Calpers hired Morgan Stanley to review seven land deals it made with joint-venture partners and real- estate advisers, said fund spokeswoman Pat Macht. The fund may decide to sell some of the land, purchased to develop new homes, or renegotiate the partnerships.

``Calpers is doing a case-by-case review, and of course there could be some restructuring,'' Macht said in an interview. ``There could be some selling. We could hold some. As each partnership is reviewed, there could be a variety of dispositions.''

Vacant land intended for housing is losing value as new home sales drop to the lowest in 17 years. The 10 largest homebuilders reduced their land holdings by 39 percent at the end of 2007, Paul Puryear at Raymond James & Associates Inc. said on April 9. Demand for new homes may not revive for two or three years amid a supply glut, according to a report last month by RREEF Research, a unit of Deutsche Bank AG.

One of the Calpers ventures under review is LandSource Communities Development LLC, a 15,000-acre tract north of Los Angeles known as Newhall Ranch, which filed for Chapter 11 bankruptcy protection June 8 after failing to restructure its debts with lenders. Calpers paid $970 million in cash and property to homebuilder Lennar Corp. through adviser MacFarlane Partners for 62 percent of the development in January 2007.

`One of Thousands'

LandSource said it received a revolving credit line of $135 million from lenders led by Barclays Bank Plc, and that bankruptcy will help preserve its value.

The LandSource investment ``is one of thousands'' Calpers makes and the bankruptcy won't harm retirees who collect pension checks that are guaranteed by state law, Macht said.

In addition to its association with MacFarlane, Calpers made housing investments with Hearthstone Advisors, Institutional Housing Partners, Newland Capital Advisors, Resmark Equity Partners LLC, Shea Homes LP and Wells Fargo Realty Advisors, according to Calpers' investment committee documents.

Calpers' entire real estate holdings, including apartments, offices and industrial buildings, were valued at $23.5 billion at the end of 2007 and earned 8.1 percent after expenses, according to the documents.

No `Wholesale Selloffs'

The fund is not ``planning wholesale selloffs'' in the land portfolio, Macht said.

California home prices tumbled 32 percent in April, the biggest drop in at least three decades, according to the state realtors association. The state had the second-highest foreclosure rate in the U.S. in the first quarter, said RealtyTrac Inc., a seller of default data.

It will take more than three years to absorb excess housing production in the Phoenix, Sacramento and Riverside, California, metropolitan areas, two to three years in the Los Angeles area, and one to two years in the San Francisco Bay Area, RREEF said in its report.

The land review was ordered by Calpers' chief investment officer for real estate, Ted Eliopolous, after he began work in December 2006, Macht said. The complexity of the partnerships and desire for a speedy review meant the fund had to hire a Wall Street firm to conduct the analysis, she said.

Calpers, which oversees benefits for more than 1.5 million state and local government retirees and their families, calculates that it must earn 7.75 percent annually to pay existing retirees.

The fund earned 19.1 percent during the 12 months ended June 30, 2007, its best gain in a decade and more than the Standard & Poor's 500 Index's 17.4 increase during that period. As of Dec. 31, the fund had $241 billion in assets and earned 2.9 percent in the 12 months through March 31.

To contact the reporters on this story: Dan Levy in San Francisco at dlevy13@bloomberg.net; Michael B. Marois in Sacramento at mmarois@bloomberg.net 

 

L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
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