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Réchauffement climatique : La preuve absolue !

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Posté par : gouluk le 08 Sep 2008, 11:17

 

Citation : philippulus

 

C'est une façon habile de retourner le consensus, auquel je n'adhère pas.

L'observation de la hausse d la concentration de CO2 dans les glaces polaires depuis un siècle montre que les énergies fossiles n'y sont pour rien, puisque les émissions massives ont commencé après cette époque, notamment avec l'exploitation pétrolière.

Voilà un  petit C/C d'une étude sur le sujet (Source: www.manicore.com)

Evitez les trolls ........

 

Même sur une courte période, la concentration en CO2 augmente rapidement

 

 

 

Depuis la fin des années 50, 1957 pour être exact, des mesures systématiques de la quantité de CO2 dans l'atmosphère ont pris place en divers endroits du globe, le premier d'entre eux et encore aujourd'hui le plus célèbre étant Manau Loa, sur l'ile d'Hawaï. Pourquoi diantre être allé se mettre là-bas, si ce n'est pour faire du surf ? Tout simplement pour être sûr de ne pas être perturbé par une grosse source d'émission de CO2 telle qu'une ville, une région fortement industrialisée, etc. Les observatoires qui sont venus s'ajouter à Manau Loa sont également situés sur des iles perdues au milieu de l'océan (la France possède ainsi une station de mesure sur l'Ile d'Amsterdam) ou sur des bateaux.

Depuis le début de ces mesures, les relevés ont montré que la concentration en gaz carbonique dans l'air augmentait un peu chaque année, et récemment d'autres mesures ont permis de voir que la quantité d'oxygène présente dans l'air diminuait de manière remarquablement symétrique (rassurez vous, ca concerne des millionièmes, il en restera bien assez !). Pour une molécule de CO2 apparaissant dans l'atmopshère, il disparait une molécule d'O2, ce qui accrédite très fortement l'idée que le CO2 injecté provient d'une combustion.

 

 

 

image daily-bourse.fr

La courbe noire du haut représente la variation de la teneur atmosphérique en CO2 mesurée en parties par million à Mauna Loa, Hawaï (1 partie par million = 0,0001% du volume de l'atmosphère; ppm ou ppmv en abrégé), et la courbe bleu très foncé du haut ("imbriquée" dans la courbe noire, et évoluant au même rythme, mais avec une amplitude moindre) représente la même chose, mesurée à Baring Head, New Zealand. La moindre amplitude de la mesure à Baring Head vient de ce que l'essentiel de la biomasse continentale se trouve dans l'hémisphère Nord, où elle engendre une variation de la teneur atmosphérique en CO2 au fil des saisons.

En gros, au printemps et en été, en pleine période de croissance de la végétation, le flux qui domine est l'absorption du CO2 par la végétation (d'où diminution du CO2 atmosphérique), alors qu'en automne et hiver le flux qui domine est celui de la décomposition des végétaux morts (dont les feuilles tombées en automne) et la respiration des plantes et des micro-organismes. Le brassage de l'air entre hémisphères ne se faisant pas en quelques mois mais plutôt en une année, cette amplitude annuelle due au cycle saisonnier de la végétation de l'hémisphère Nord ne se répercute pas sur les deux hémisphères de manière homogène. Au niveau de la moyenne annuelle, la différence entre les deux hémisphères est minime, et de toute façon la tendance est exactement la même : l 'évolution annuelle est très nettement à la hausse, jusqu'à arriver à 380 parties par million de CO2 en 2006 en moyenne annuelle.

Les courbes bleue et rose du bas représentent la variation de la teneur atmosphérique en oxygène, ou plus exactement l'écart à la normale, en ppm aussi. La courbe rose vient de mesures effectuées à Alert, Canada (82°N) et la courbe bleu clair de mesures effectuées à Cape Grim, Australie (41°S). La corrélation avec la courbe du CO2 est spectaculaire.

Source : GIEC, 4è rapport d'évaluation, 2007

Un deuxième indice intéressant est que non seulement le CO2 atmosphérique augmente, mais il augmente chaque année un peu plus (graphique ci-dessous), exactement comme la combustion des hydrocarbures. Il y a donc une "accélération" de l'augmentation très perceptible sur une échelle de temps - quelques dizaines d'années - qui est ridiculement courte à l'échelle des cycles naturels.

image daily-bourse.fr 

 

Les barres grises représentent l'augmentation annuelle du CO2 atmosphérique - en ppm - provenant des mesures de la Scripps Institution of Oceanography, qui montre clairement que cette augmentation est plus importante chaque année. L'atmosphère s'enrichissait ainsi de 0,5 partie par million de CO2 tous les ans vers 1960, alors qu'actuellement c'est autour de 2 ppm par an (4 fois plus). Les courbes en escalier noire et rouge juste au-dessus des barres donnent la moyenne glissante sur 5 ans des valeurs des barres et celle provenant des observations de la NOAA.

La courbe noire du haut (en escalier) représente (en parties par million) l'augmentation de la concentration atmosphérique de CO2 que nous aurions eue de 1960 à 2005 si la totalité du CO2 émis au titre des combustibles fossiles restait dans l'atmosphère. La différence avec ce qui est vraiment mesuré correspond à la reprise par les puits.

 

Source : GIEC, 4è rapport d'évaluation, 2007

image daily-bourse.fr 

 

Part du CO2 émis chaque année qui reste dans l'atmosphère (0 = 0%, 1 = 100%).

Il est facile de constater que cette fraction reste relativement stable autour de 50%, avec une anomalie au début de la décennie 1990, alors que les émissions de CO2 ont quadruplé entre 1960 et 2005. Cela s'explique par le renforcement des puits, qui pourrait cependant ne pas durer.

 

Source : GIEC, 4è rapport d'évaluation, 2007

 

La mesure des gaz à effet de serre sur une longue période

 

 

 

Sur le passé très récent, l'affaire est entendue : le CO2 atmosphérique augmente, augmente même de plus en plus, et il augmente (et l'oxygène diminue) au rythme de la combustion du pétrole, du gaz et du charbon. C'est déjà un sérieux indice, mais pour pouvoir dire avec certitude si la civilisation industrielle y est pour quelque chose ou pas, il faut pouvoir se faire une idée de ce qui se passait avant son début, c'est à dire avant 1750. Or avant 1750 (et même quelques temps après !) il n'y n'avait pas d'instruments permettant de mesurer directement la teneur en CO2 dans l'air, pas plus que la teneur en méthane ou en quoi que ce soit d'autre. Comme aucun de nos lointains ancêtres n'a eu la bonne idée de nous mettre quelques bouteilles d'air de l'époque de coté, comment a-t-on procédé ?

Nous avons la chance d'avoir, au pôle Sud, un dispositif naturel d'archivage de la composition de l'air. Chaque année, il y tombe de la neige, et comme la température de l'Antarctique est très basse et qu'il ne dégèle jamais, chaque année voit de nouvelles chutes de neige qui viennent recouvrir les précédentes. Avec le poids de la neige qui s'accumule au fil des années sans jamais fondre, la neige la plus ancienne finit par se transformer en glace, sous l'effet de la pression, comme cela se passe avec les glaciers de nos Alpes. Au cours de cette transformation de neige en glace, qui dure quelques siècles en général, l'air qui entoure les flocons de neige se retrouve emprisonné dans la glace, sous forme de petites bulles. Ces bulles datent donc de l'époque où la neige est tombée, à quelques siècles près.

Le résultat de tout cela est que la calotte glaciaire de l'Antarctique se compose de glace qui est de plus en plus vieille au fur et à mesure que l'on creuse plus profond, et que, avec chaque couche de glace d'un âge donné, on trouve un peu d'air - sous forme de micro-bulles - qui date de la même époque que la glace.

Cette situation ouvre la voie à une possibilité extraordinaire : retracer la composition de l'atmosphère, pour les gaz chimiquement stables une fois emprisonnés dans la glace (le CO2 en fait partie), jusqu'à l'époque de formation de la glace la plus ancienne de l'Antarctique. Pour cela, il faut :

creuser et extraire proprement (sans la contaminer avec de l'air ambiant) ce que l'on appelle une "carotte" dans la glace, c'est à dire un grand cylindre de quelques dizaines de centimètres de diamètre et dont la longueur est de quelques kilomètres (de la surface jusqu'au rocher),

dater la glace tout le long de la carotte,

analyser la composition des bulles d'air qui s'y trouvent (aussi tout le long), et notamment les concentrations des principaux gaz à effets de serre "naturels" (c'est à dire gaz carbonique, méthane, protoxyde d'azote).

Les couches les plus profondes de l'Antarctique datant d'il y a 800.000 ans, on comprend que l'on peut avoir un bon aperçu - d'autant plus précis que l'on est proche de notre époque, il est vrai - sur ce qui s'est passé pendant cette période. Pour être exact, on peut avoir une représentation très précise de ce qui s'est passé pendant les 100.000 denières années, puis une idée encore très acceptable (c'est à dire encore exploitable) de ce qui s'est passé sur les 700.000 années d'avant (de -100.000 à -800.000 ans).

 

 

 

 

Les constatations

 

 

 

Si l'on fait la courbe des concentrations dans l'air de gaz à effet de serre "naturels" depuis 1750 (début de l'industrialisation) (graphique ci-dessous), on constate que ces concentrations suivent tous une courbe en très forte croissance (à peu près exponentielle) depuis cette date.

 

 

 

 image daily-bourse.fr

Variation des teneurs de l'atmosphère en gaz à effet de serre depuis 1750. (GIEC, 2001). Nitrous Oxide signifie protoxyde d'azote, et carbon dioxide signifie CO2.

Les résultats proviennent de l'analyse des bulles d'air mesurées dans la glace (Blunier et al., 1993 ; Etherigde et al., 1996) et, pour les années postérieuses à 1958, de mesures directes.

Rappel : un ppmv signifie une partie par million, c'est à dire 0,0001% ; un ppbv = une partie par billion (en Anglais, un billion = un milliard), c'est à dire 0,0000001% : mille fois moins ! On voit que les gaz à effet de serre n'ont pas besoin d'être présents en grande quantité pour avoir un effet déterminant.

Graphique tiré de GIEC, 2001

Par ailleurs, aux incertitudes de mesure près, les concentrations de CO2 avant 1750 sont constantes sur plus de dix mille ans, et n'ont jamais dépassé la valeur de 1750 (280 ppmv, alors qu'en 2005 nous sommes déjà à 380) pendant les 650.000 ans qui ont précédé 1750


 

Variation des teneurs de l'atmosphère en gaz carbonique sur 400.000 ans tirée du forage de Vostok. Petit & al, Nature, Juin 1999

L'échelle de gauche donne les concentrations, celle du bas l'âge en années (attention ! plus on va vers la droite et plus on remonte dans le passé), et celle du haut la profondeur du carottage (en mètre). On constate aisément que la concentration en CO2 n'a pas dépassé 280 ppmv depuis -400.000 ans.

image daily-bourse.fr

 

Variation des teneurs de l'atmosphère en gaz carbonique sur 650.000 ans (attention ! on va vers le passé quand on se déplace sur la droite) tirée du forage EPICA. On constate aisément que de -400.000 ans à -650.000 ans le CO2 n'a pas varié différemment que pendant les 400.000 ans qui ont suivi.

Siegenthaler, Stocker et al., Science, 2005

 

 

 

Si avec tout cela nous ne sommes pas encore coupables, du moins commençons-nous à être fortement suspects. Ce qui va achever de nous confondre, c'est l'analyse isotopique du carbone contenu dans le gaz carbonique atmosphérique.

 

 

 

L'atome de carbone possède trois isotopes :

le carbone 12, le plus abondant, possède 6 protons et 6 neutrons.

Le carbone 13, qui possède 6 protons et 7 neutrons, est un isotope stable (il n'est pas radioactif) et présent à hauteur de 1% du carbone environ, avec toutefois une différence notable entre les milieux océaniques et les milieux continentaux : il est moins abondant dans les milieux continentaux (dans la biomasse et...les combustibles fossiles, qui sont de la biomasse décomposée il y a longtemps) que dans l'océan,

le carbone 14, qui possède 6 protons et 8 neutrons, est instable (c'est à dire radioactif, de période 5.500 ans environ, c'est à dire qu'au bout de 5.500 ans la moitié d'un stock initial de carbone 14 a disparu) se forme par bombardement, dans la haute atmosphère, de l'azote de l'air par les neutrons du rayonnement cosmique, selon la réaction

N (7,7) + n -> N (7,8) -> C (6,8) + p

Ce carbone 14 se retrouve ensuite un peu partout, mais comme il se désintègre en quasi totalité au bout de quelques dizaines de milliers d'années, les combustibles fossiles (qui se sont formés il y a des millions d'années au moins) n'en comportent pas.

Nous avons donc des discriminants du CO2 selon sa provenance :

les émissions de CO2 provenant de l'océan sont relativement riches en carbone 13 et comportent du carbone 14

les émissions de CO2 provenant de la biomasse continentale sont moins riches en carbone 13 et comportent aussi du carbone 14

les émissions de CO2 provenant des combustibles fossiles sont aussi riches en carbone 13 que celles provenant de la biomasse continentale (charbon) ou marine (pétrole et gaz) , mais sont dépourvues de carbone 14

Or on constate que le CO2 atmosphérique s'apauvrit actuellement en carbone 13 et en carbone 14. L'apauvrissement en carbone 13 indique que l'augmentation de ce CO2 atmosphérique ne vient pas de l'océan, et l'apauvrissement en carbone 14 implique - puisque c'est la seule source possible - que les émissions en provenance des combustibles fossiles augmentent.

 

 

 

Pour le CO2, la concentration jamais atteinte depuis 650.000 ans au moins, le rythme inconnu jusqu'alors de l'augmentation de sa concentration, et les confirmations par les analyses isotopiques et la variation anticorrélée de l'oxygène permettent d'affirmer que c'est bien l'homme et en particulier ses activités "modernes" qui est la cause de l'augmentation de ce gaz dans l'atmosphère.

 

http://swing-trading.daily-bourse.fr
Posté par : philippulus le 13 Sep 2008, 10:47

L'homme serait donc responsable de lémisson de CO2 dans l'atmosphère par le biais de ses différentes activités, et notamment par la combustion de carburants fossiles... Admettons!

 

 

Mais alors pourquoi cette description ne prend-elle pas compte de l'influence de la vapeur d'eau sur l'effet de serre?

 

 

Putting it all together: total human greenhouse gas contributions add up to about 0.28% of the greenhouse effect.

 

"Mis tous ensembles: la contribution des gaz à effet de serre provenant des activités humaines ne constituent que 0,28% de l'effet serre total."

 

 

 

Anthropogenic (man-made) Contribution to the "Greenhouse
Effect," expressed as % of Total (water vapor INCLUDED)
Based on concentrations (ppb) adjusted for heat retention characteristics  % of All Greenhouse Gases

 

% Natural

 

% Man-made
 Water vapor 95.000% 

 94.999%

0.001% 
 Carbon Dioxide (CO2) 3.618% 

 3.502%

0.117% 
 Methane (CH4) 0.360% 

 0.294%

0.066% 
 Nitrous Oxide (N2O) 0.950% 

 0.903%

0.047% 
 Misc. gases ( CFC's, etc.) 0.072% 

 0.025%

0.047% 
 Total 100.00% 

 99.72

0.28% 
 

 

" There is no dispute at all about the fact that even if punctiliously observed, (the Kyoto Protocol) would have an imperceptible effect on future temperatures -- one-twentieth of a degree by 2050. "

Dr. S. Fred Singer, atmospheric physicist
Professor Emeritus of Environmental Sciences at the University of Virginia,
and former director of the US Weather Satellite Service;
in a Sept. 10, 2001 Letter to Editor, Wall Street Journal
 
 
Le protocolle de Kyoto s'attachant à la réduction des émissions de CO2, sont influence sera infinitésimale, mais ses conséquences terribles en terme de progrès économique. 
"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : vincenzo le 13 Sep 2008, 11:10

 

Citation : philippulus
 
 
Le protocolle de Kyoto s'attachant à la réduction des émissions de CO2, sont influence sera infinitésimale, mais ses conséquences terribles en terme de progrès économique. 


Le protocole et son influence....

 

CO2 comme tu me l'avais fait remarqué dernièrement image daily-bourse.fr

 

L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
Posté par : philippulus le 13 Sep 2008, 11:14

D'autre part, la température de l'air arctique évolue en fonction de l'activité solaire, mais n'est pas corrélée à l'utilisation des énergies fossiles...

 

 

 

image daily-bourse.fr

 

 

"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : philippulus le 13 Sep 2008, 11:42

Et au sujet de la dictature environnementale (merci "Libertarian Quotes" sur Facebook):

"We have to offer up scary scenarios, make simplified dramatic statements, and make little mention of any doubts we may have. Each of us has to decide what the right balance is between being effective and being honest. "
-"Stephen Schneider, environmental activist, in ""Discover"", Oct. '89"

 

"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : futuristiKtrader le 13 Sep 2008, 15:38

image daily-bourse.fr Business As Usual

visitez http://www.ecolo-trader.fr un point sur l'économie et le développement durable
Posté par : gouluk le 13 Sep 2008, 15:43

 

Citation : philippulus 

Mais alors pourquoi cette description ne prend-elle pas compte de l'influence de la vapeur d'eau sur l'effet de serre?

 

 

 

Le protocolle de Kyoto s'attachant à la réduction des émissions de CO2, sont influence sera infinitésimale, mais ses conséquences terribles en terme de progrès économique. 

Pour  la vapeur d'eau :

Les deux gaz à effet de serre les plus importants (mais il y en a d'autres) sont parfaitement naturels et présents de longue date dans notre atmosphère :

la vapeur d'eau, qui occupe environ 0,3% de l'atmosphère, y est présente depuis qu'il y a de l'eau à la surface de la terre, c'est à dire 4 milliards d'années,

le gaz carbonique, qui occupe actuellement 0,037% de l'atmosphère, mais cette proportion a beaucoup varié au cours des âges.

 

Quant à la deuxième partie de votre intervention :

Je suis sidéré voire même atteré....

Vous avez raison : Ne faisons rien car ce sera inutile puisque dans 50 ans, la majeure partie d'entre nous seront six pieds sous terre, et nos enfants n'auront qu'à se débrouiller...

image daily-bourse.fr

Source : GIEC 2007

 

Privilégions le progrès économique et achetons vite des actions Coca, qui va bientôt commercialisé de l'O2 en canette....

Quant à la dictature environnementale, no comment .... tellement c'est risible.

 

http://swing-trading.daily-bourse.fr
Posté par : futuristiKtrader le 13 Sep 2008, 15:57

Laisse tombe Gouluk dailleur je m etais dit que j arreterai et je vais supprimer mes interventions...

 

Dailleurs une grosse partie de l'industrie se retourne et injecte des millions -milliards- dans les tech de captatge et sequestration de CO2 et meme l'OPEP...mais bon c juste par mercantilisme, le seul fruit de l'entreprise !

visitez http://www.ecolo-trader.fr un point sur l'économie et le développement durable
Posté par : futuristiKtrader le 13 Sep 2008, 16:47

 

Citation : philippulus

 

Citation : futuristiKtrader

 

Citation : gvgh

ok futuristik merci pour tes eclaircissementsimage daily-bourse.fr, j'avais a peu pres bien resumé donc--->cycle naturel de rechauffement--->ok--->pas la peine d'agraver plus... et prendre des mesures de "soulagement"


on y est ! juste que tous le monde s'y mettent ! des indus aux particuliers ... image daily-bourse.fr

C'est une façon habile de retourner le consensus, auquel je n'adhère pas.


(...)

Toutes ces manoeuvres gouvernementales et environnementalistes ont l'effet inverse à celui escompté, elles ne feront qu'aggraver la situation en matière environnementale.

 


Ta dernière phrase est consternante ! Pour montrer qu'il y a des extrèmes comme les tiens, voici un court extrait d'une opinion oposée, de façon a "ré-équilibrer" le débat. A chacun ses idées et vive le pluralisme !

 

... non content d’avoir produit un désastre social, le néo-libéralisme produit un désastre environnemental. Et mieux vaut ne pas compter sur lui pour réparer les dégâts...

Aurélien Bernier

Auteur du livre « Le climat otage de la finance », Paris, 2008, Editions Mille-et-une-nuits.

 

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visitez http://www.ecolo-trader.fr un point sur l'économie et le développement durable
Posté par : philippulus le 13 Sep 2008, 17:49

Lorsqu'on expose des arguments factuels, les verts restent sans voix et jouent la déstabilisation tout en tentant de jeter le discrédit sur leurs opposants plutôt que de chercher des réponses à ses arguments. Une manoeuvre classique pour dire ou sont les méchants et ou sont les gentils.

Déjà trente mille scientifiques américains ont signé  
cette pétition , qui n'est pas une pétition en ligne, mais requière de l'imprimer, de la signer et de la renvoyer par courrier, et dont j'ai extrait des informations présentées ci-dessus.


L'auteur démontre très scientifiquement que, corrélation n'étant pas causalité, les écolos se sont fourvoyés en prétendant que le CO2 est cause du réchauffement, et en développant une hypothèse de global warming erroné basée sur des modèles informatiques biaisés, alors qu'on peut au contraire, du fait que non-corrélation équivaut à non-causalité, définir qu'il n'y a pas correlation entre taux de CO2 et augmentation de la température moyenne.

Si vous lisez l'anglais, je vous recommende de lire, pour une fois, des informations contradictoire. La science n'est pas à sens unique.

 

 

"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : riteam le 14 Sep 2008, 09:19

combien de scientifik sont d'accord avec le rechauffement ?

combien de scientifik sont contre .... ?

 

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ni dieux, ni maitre .... stop clowning !
Posté par : vincenzo le 14 Sep 2008, 10:46

www.cnrs.fr/cw/dossiers/doseau/decouv/degradation/19_rechauffement.htm

 

Le réchauffement climatique


 

Le réchauffement climatique tant annoncé pourrait bien avoir lieu. Cette question semblait faire l’unanimité parmi les centaines d’experts du monde entier réunis lors du Comité intergouvernemental des Nations unies sur les changements climatiques (IPCC) le 19 février 2001.

La température de l’air a en effet augmenté en moyenne de 0,6°Celsius au cours du XXe siècle. Cela peut sembler très faible et pourtant : seulement 7°Celsius séparaient la période glaciaire qu’a connue notre planète il y a 20 000 ans, de celle plus chaude qu’elle a connue il y a 7000 ans ! Les premières conséquences de ce réchauffement sont déjà visibles : diminution de 10 % de la couverture neigeuse dans l’hémisphère Nord depuis les années 1960, recul des placiers de montagne, élévation de 10 à 20 centimètres du niveau des océans au cours du XXe siècle, augmentation des précipitations, des inondations ou des sécheresses, dégel du pergélisol…

Aujourd’hui, quasiment tous les scientifiques s’accordent à imputer l’essentiel de cette évolution sur les dernières décennies du XXe siècle aux gaz à effet de serre produits par les activités humaines. Le principal responsable est le gaz carbonique qui représente 70 % des émissions, puis vient le méthane. Leur concentration dans l’atmosphère n’arrête pas d’augmenter depuis le début de l’ère industrielle : depuis 1750, la concentration en gaz carbonique a augmenté de 31 % et celle en méthane de 150 %. Une partie de ces gaz reste dans l’atmosphère et le reste est absorbé par les océans et les végétaux.
Si aujourd’hui, l’état des connaissances scientifiques et les modèles utilisés par les climatologues ne permettent pas de faire de prédictions fines à l’échelle régionale, ils permettent de prédire globalement à l’échelle de la planète les grandes évolutions auxquelles il faut s’attendre. Or, les prévisions sont alarmistes : un réchauffement de 1,4 à 5,8°Celsius est en effet prévu d’ici à la fin du XXIe siècle, la plus forte augmentation qu’aura connue la Terre depuis environ 10 000 ans.

Mais ne nous y trompons pas. Notre planète sera plus chaude mais deviendrait aussi plus humide. Les modèles prévoient que la nouvelle répartition des pluies accentuerait encore les inégalités existantes : les régions équatoriales recevraient plus d’eau, contrairement aux régions subtropicales et méditerranéennes dont la sécheresse augmenterait et dont les ressources hydriques diminueraient. Finalement, les pays les plus fragiles vis-à-vis de leurs ressources en eau le deviendraient encore davantage.

En outre, les scientifiques prévoient d’ici à 2100 la fonte partielle ou totale des glaciers, 98 % d’entre eux étant actuellement en régression., et une élévation moyenne du niveau des océans comprise entre 9 et 88 centimètres.
Si rien n’est fait, certaines modifications pourraient devenir irréversibles au-delà de la deuxième moitié du XXIe siècle. Le seul moyen de freiner cette évolution est de réduire les émissions des gaz à effet de serre.

 

 

C'est quoi déjà le CNRS ?

 

Pour info, Toyota et Honda investissent massivement dans l'energie hybride (y compris les constructeurs allemands ; cf revue capital de ce mois -ci je crois)

 

qq données ici : http://www.senat.fr/rap/r05-125/r05-1251.pdf

 

 

Quoi qu'il en soit, le cartel OPEP veut réduire sa production pour refaire monter les prix et à terme, cette ressource finie diminuera inéluctablement et les prix ne cesseront de croître.

 

Ne pas chercher à investir dans des énergies de substiution (et d'économie d'energie) c'est un peu respecter la "Tradition" (il ne faut rien changer, laissons faire, on verra plus tard).

L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
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