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Immobilier, CPI et Cie.....

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Posté par : philippulus le 28 May 2005, 17:39
Sites sur la bulle immobilière
Ce premier site démonte les rouages psychologiques et dénonce les manipulations qui tentent de masquer la réalité:
http://www.bulle-immobiliere.org/fr/bulle.html
C'est en Français et très bien fait, l'auteur cherchant à provoquer une prise de conscience collective sur les risques que représentent actuellement l'investissement immobilier pour les particuliers .
On peut toutefois se demander si les arguments présentés ne sont pas trop en avance sur la situation concrête du marché et sur la réalité affirmée de l'éclatement de la bulle immobilière.
Mon humble avis est que l'éclatement de la bulle interviendra de manière naturelle et lorsque cela devra se produire, indépendamment du nombre de sites ou blogs propageant l'idée d'une bulle immobilière (voir ma signature).

Prechter chez Elliottwave nous explique (en anglais) que grâce à Federal National Mortgage, alias "Fanny Mae", il est désormais possible de s'endetter sur 40 ans pour acheter une maison aux USA:
http://www.elliottwave.com/features/default.aspx?cat=pmp&aid=1683 mais en contrepartie, l'extension du crédit est une condition préliminaire de la déflation.

La France ne s'en laisse pas compter, et le gouvernement envisage une augmentation de la durée des prêts immobiliers à 50ans, dernière trouvaille pour éviter l'inévitable et sacrifier une part encore plus grande de la population sur l'hôtel du développement économique. Cette information publiée sur TF1 le 1er Avril n'est malheureusement probablement pas un poisson:
http://news.tf1.fr/news/economie/0,,3210876,00.html
C'est une situation que connait le Japon depuis le début des années 1990, avec des conséquences dramatiques, comme l'explique La Bulle Immobilière, avec des ménages endettés sur 30 ou 40 ans obligés de rembourser un bien ayant perdu jusqu'à 90% de sa valeur:
http://www.bulle-immobiliere.org/fr/ch04s07.html



Et ceci malgrè des taux d'intérêts qui n'ont jamais dépassé 6% en 1990 et n'ont fait que baisser depuis, jusqu'à atteindre 0,1% aujourdh'ui:
http://www.economagic.com/em-cgi/data.exe/bjap/ehdis01
Prudentbear réalise un suivi continu (en anglais) de la situation aux USA:
http://64.29.208.119/homepage.asp Un rapport en date du 25 Mai fait un point sur la situation:
http://64.29.208.119/midweekanalysis.asp Les ventes ont explosé à 7,18 millions d'unités en Avril 2005 contre 6,9 millions attendues, tandis que les prix marquaient un nouveau record, en hausse de 15,1% par rapport à Avril 2004, soit la plus violente hausse depuis 1980..
Je vous recommande notamment la section "Our favorite charts":
http://64.29.208.119/bc_chart_library.html Ma préférée est celle de la dette immobilière en % du produit intérieur brut des USA (GDP):




Eric J. Fry chez The Daily Reckoning nous entretient (en anglais) du canarie australien:
http://www.dailyreckoning.com/RudeAwake/Articles/RA042905.html Selon lui, une gigantesque bulle immobilière est en formation dans l'ensemble du monde anglophone.
Reprenant la définition fondamentale d'une bulle de Grantham:
"Une bulle est la valeur d'un actif qui augmente au dela de deux fois la valeur de l'écart-type de sa tendance historique", évènement qui se produit environ tous les 40 ans en moyenne.
Lorsque ce phénomène se produit, les prix retournent au minimum vers leur moyenne historique, mais baissent normalement beaucoup plus bas.
Il n'existe selon l'auteur aucune exception à cette règle.
Présenté de cette façon, cela devient plus qu'évident en ce qui concerne le royaume-uni:



Les deux bulles précédentes sont revenues sous leur moyenne, mais la bulle actuelle est bien plus excessive que les précédentes.
L'Australie serait en avance et les USA en retard sur le Royaume-uni, et l'hypothèse est envisagée que le prix moyen de l''immobilier pourrait continuer de progresser outre-atlantique pendant encore une bonne année, les prix pouvant continuer de progresser dans certaines zones par un phénomène de rattrapage tandis qu'ils commenceraient à baisser dans d'autres.

Comme mentionné dans la file sur les taux d'intérêt:
http://www.daily-bourse.fr/analyse-technique-bourse-13113.php#13113 les courbes des taux sont accessibles chez Bloomberg:
http://www.bloomberg.com/markets/rates/index.html
Et il est curieux de constater la correspondance entre les affirmations de Fry d'une part et la chronologie de l'évolution des courbes des taux dans ces trois états.
L'Australie, en avance, ou les taux courts sont supérieurs au taux longs:



Le Royaume-Uni, ou la bulle est sur le point d'exploser:



et enfin les USA, ou l'écart entre les taux longs et les taux courts n'est pas encore critique:




L'article du mois de Mai chez Contrary Investor (en anglais) fait aussi la part belle à l'immobilier US:
http://www.contraryinvestor.com/mo.htm Pour résumer très brièvement les propos de l'article, il est envisagé que les USA se stituent près du sommet historique d'une bulle du crédit pour au moins une génération.
Les arguments de la réserve fédérale américaine sont démontés, car si celle-ci affirme que les ménages américains sont assis sur des montants de liquidité gigantesques atteignant des sommets historiques, et ne demandant qu'à être réinvestis dans l'économie outre-atlantique:



le pourcentage représenté par ces mêmes liquidités en rapport de la valeur de la somme des actifs (actions et immobilier) détenu par ces mêmes ménages n'a jamais été aussi faible:



et la relation entre valeur des liquidités détenues par les ménages vis à vis du montant de leur dette n'a jamais été aussi faible:



Ce qui est en relation avec une situation de l'endettement des ménages historiquement élevée. L'article relève d'ailleurs la vitesse à laquelle cette situation d'endettement a progressé depuis 1997 pour un montant total de 5 trilliards de $, par un effet de monétisation de l'immobilier, la différence de 3 triliards de $ en 2005 correspondant à la possession de 2 trilliards de $ de liquidités.



L'article poursuit sur les besoins de liquidité auquelles aura à faire face la génération du baby-boom lorsqu'elle prendra sa retraite, et se pose la question sur l'origine des liquidités devant financer le prochain boom économique, et met l'accent sur le fait que la situation actuelle a dans tous les cas de figure atteint des niveaux extrêmes d'un point de vue historique.

Nicolas
"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : dupilon le 28 May 2005, 19:19
Oui, Nicolas,

J'avais lu cet article sur Contrary Investor. trés bien fait, comme toujours, chez eux. Mais pour quoi tu t'inquiètes? Puisque je te dis que TOUT VA BIEN.......
On a :
Juppé qui divorce....
La France qui dit Non....
Les viticulteurs dans la M......
DoubleYou qui prépare son nouveau jouet
Et la Chine qui nous inonde à bas prix.........
Qu'est ce qu'il te faut de plus?
Le CAC à 5000? Patience, ca vient.........

C'est le paradis........
Allez, je retourne sur ma terrasse, au soleil......

Dupilon
Posté par : philippulus le 14 Jun 2005, 06:54
dupilon a écrit:
Mais ce que beaucoup de personnes ignorent, c'est l'engagement de GM, oui, General Motors dans ce marché de l'immobilier.

Mon cher Dupilon,

Depuis ce commentaire posté début Mai, la note des obligations GM a été dégradée.
Pourrais-tu stp revenir sur ce point précis ?
J'ai trois ans de retard sur toi
Merci d'avance.

Nicolas
"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : silverman le 14 Jun 2005, 10:35
je conseille de vendre ses biens immobilier des que l'imposition suite à l'achat ne sera plus un andicape.

Avis immobilier vendre fort! sauf sur les cote, les popoulations vielles immigrent sur les cote et deserte les villess:)
Posté par : dupilon le 14 Jun 2005, 12:07
Nicolas,

Pas de réponse particulière quant à l'évolution de la note de GM. Plutôt un commentaire global sur l'évolution des taux sur lesquels, par ailleurs, nous sommes d'accord, et qui constitue une manace pour GM et le reste du club financier.
Ces taux courts ne peuvent que monter pendant quelques mois encore, car l'appétit des Banques centrales diminue à vue d'oeil, et je me demande pendant combien de temps le clan Anglo-saxon pourra tenir sans le secours asiatique.



Cliquez pour élargir cette image.






Ce "clan anglo saxon" a ramassé tout le papier émis par les US pendant que les asiatiques laissaient tomber. Concernant le Japon, c'est logique. Ils ont essentiellement diminué en raison du mouvement de hausse du $. plus besoin de racheter des Bonds pour soutenir le Yen. Pour la Chine, c'est plus délicat. J'imagine qu'il s'agit à la fois de la résultante du ralentissement en cours en Chine, de même qu'un refus du Parti de subir la pression des US sur le Yuan.....
Autre élément, qui se confirme et justifie la hausse actuelle des Bourses Européennes devenues meilleures marchés pour les investisseurs américains:



Cliquez pour élargir cette image.


Bonne journée sous ce radieux soleil de Juin. Nico, j'y retourne, sur ma terrasse

Dupilon
Posté par : philippulus le 18 Jun 2005, 09:12
Petite mise au point sur l'immobilier français.
Tout d'abord, commençons par les sociétés composant l'indice immobilier côté sur Euronext Paris:





Société immobilière, Affine est née en juillet 2000 de la fusion entre Immobail et Sovabail.
Ses activités sont multiples :
D'abord, elle gère des locaux en France : bureaux, hôtels, commerces, entrepôts. Et les options sont nombreuses, en fonction des besoins de chacun : crédit-bail, location ou vente. Son patrimoine comprend 370 immeubles en pleine propriété ou financés en crédit-bail.
Ensuite, elle s'est spécialisée dans les activités d'ingénierie financière (montage financier d'opérations immobilières, de logistique et de développement immobilier via ses filiales Imaffine, Groupe Concerto et Promaffine




Issue de la fusion en mai 2003 entre Bail Investissement d'une part et Selectibail de l'autre, Bail investissement est une société foncière de rendement ayant comme domaine de prédilection l'immobilier d'entreprise.
Une stratégie d'entreprise tournée et développée autour du triptyque : Investir, Sécuriser et Valoriser.
Développer toujours de nouveaux investissements afin d'accroître significativement son revenu locatif, sécuriser le maintien du taux d'occupation financier moyen et valoriser son patrimoine au moyen d'opérations ayant permis d'accroître l'homogénéité des portefeuilles et d'optimiser le coà»t de gestion des actifs conservés.
Elle gère donc essentiellement des bureaux, des locaux commerciaux et d'activités, ainsi que des entrepôts.




Leader français des services immobiliers, Foncia Groupe exerce diverses activités pour servir au mieux un maximum de clients.
Ainsi, il s'occupe de gérer des logements pour le compte de propriétaires : recherche de locataires, rédaction du contrat, encaissement des loyers, entre autres.
Il opère aussi au niveau de la gestion d'immeubles, en mettant à la disposition des copropriétaires une équipe composée de spécialistes pour régler les problèmes juridiques, d'administration et de comptabilité.
De plus, Foncia réalise des transactions : 30 000 locations et 6 000 ventes de logements par an en moyenne.
Foncia propose aussi du conseil en immobilier d'entreprise : il se fait fort d'apporter une réponse aux besoins des professionnels du secteur tertiaire, en leur trouvant des locaux ou en les aidant à déménager.
Enfin le groupe gère plus de 20 Sociétés Civiles de Placements Immobiliers (SCPI), et conseille chacun en fonction des ses attentes patrimoniales.
Foncia Groupe dispose d'un réseau de 150 agences en France, pour servir au mieux son portefeuille de clients.




Autrefois appelée Groupement pour le Financement de la Construction (GFC), Gecina est une société immobilière qui gère des locaux principalement à Paris, mais aussi dans toute la France.
Déjà très puissante dans son domaine d'activité, Gecina a connu un tournant décisif à partir de 1998, année de la fusion avec UIF. 1999 a suivi le même chemin puisque marquée du sceau de la fusion avec Sefimeg, Financières Sefimeg et Artémis Immobilier. Ainsi, Gecina fait une entrée fracassante dans le troisième millénaire, devenant à la suite de ces opérations la plus grande compagnie foncière française en terme de patrimoine.
Gecina, qui tire presque la totalité de son chiffre d'affaires des recettes locatives, gère aujourd'hui un patrimoine immobilier de près de 550 immeubles.
Gecina ne cesse de s'étendre depuis deux ans, et il semble que ce ne soit pas terminé. En effet, l'OPA effectuée sur Simco en 2002 confirme la grande forme de la société, qui devient ainsi numéro trois européenne.
Début 2005, la foncière était surement devenue trop belle car elle est rachetée à son tour par le groupe espagnol Metrovacesa.




La Compagnie Foncière Klépierre est une société immobilière qui gère des bureaux et des centres commerciaux. Elle tire la totalité de son chiffre d'affaires de ses revenus locatifs.
A force de persévérance et d'alliances, la compagnie est devenue le premier propriétaire de centres commerciaux en France et en Espagne, et le gestionnaire numéro un en Europe. Sa filiale Ségécé en a fait un acteur incontournable des centres commerciaux en Espagne, Italie, Grèce, Belgique et en Europe Centrale.
En effet, elle a signé un protocole d'accord avec Carrefour-Promodès, gérant ainsi les galeries marchandes du groupe en Europe. En outre, elle a conclu un partenariat avec l'expert en urbanisme commercial Ségécé, qui a entre autres construit le centre commercial Belle Epine en région parisienne, et développe l'administration de bureaux et la gestion de sociétés immobilières au travers de sa filiale Klégestion.
A terme, l'objectif de Klépierre est de s'étendre en Europe Continentale avec des centres commerciaux, tout en se concentrant sur Paris pour les bureaux.




Locindus SA est une société immobilière qui gère un patrimoine dans toute la France et réalise des opérations de crédit-bail immobilier et de location financière destinées aux entreprises.
C'est autour de ces deux pôles que s'organise l'activité de la société.
Locindus propose donc de la location longue durée de locaux de bureaux, commerciaux et industriels (Locindus), du crédit-bail immobilier (Scribe-bail) et ses compétences en matière de conseil immobilier, d'expertise et de Maîtrise d'Ouvrage avec sa filiale spécialisée Oxiane.
Quelques références : FT, CGEY, Suez, Auchan, Galeries Lafayettes entre autres.





Issu de la fusion entre Lucia et Olipar en 2001, le groupe immobilier Lucia a désormais deux pôles complémentaires d'activités.
Une première activité de gestion locative concernant la location agrémentée de baux long terme (20 ans) de quatre villages de vacances au Club Med.
Puis d'autre part, dans le cadre de sa stratégie consistant à se focaliser sur les importants développements immobiliers à la Défense, Lucia s'est engagé dans le développement de la ZAC Danton située Faubourg de l'Arche à la Défense.
Programme qui prévoit environ 120.000 m² SHON (soit vraiment utilisables) de bureaux. Réalisée en partenariat avec SITQ (Groupe Caisse de Dépôt et Placement du Québec) et le groupe HINES, ce programme comprend la tour T1, 3 bâtiments (B, C1 et C2) ainsi qu'un parking public et un parc paysager.




La SILIC, présente surtout en région parisienne mais aussi sur l'axe Lille-Lyon-Marseille, est une société qui a plusieurs métiers et qui représente 950.000 m2 de bureaux et d'immeubles mixtes loués à 800 entreprises.
D'abord, elle construit des parcs d'affaires locatifs, et est aujourd'hui le numéro un sur ce secteur (en nombre d'immeubles bâtis).
Ensuite, elle gère ces parcs. A l'heure actuelle, son patrimoine, qui lui rapporte 70% de son chiffre d'affaires, comprend presque 200 bâtiments, sur une surface qui approche les 100 000 m2.
Enfin, la SILIC propose des services liés à l'activité locative, comme le leasing, et possède un portefeuille d'investissements à court et long terme.




Unibail est le leader français de l'immobilier commercial.
Son objectif principal est de se situer sur des marchés fortement créateurs de valeur afin de rémunérer au mieux ses actionnaires.
Pas question donc d'acheter n'importe quoi, n'importe où. Propriétaire d'un patrimoine évalué à 7 milliards d'euros, Unibail est une foncière active sur trois segments de l'immobilier commercial.
Les grands immeubles de bureaux, d'abord, sont situés pour l'essentiel dans la partie Ouest de Paris et de sa banlieue, c'est-à -dire la plus valorisée d'Ile-de-France.
Le portefeuille d'Unibail est aussi composé de 21 grands centres commerciaux, dont 12 régionaux majeurs.
Enfin, le groupe gère également les principaux centres de congrès et d'exposition de France. Ainsi il détient Paris-Expo qui exploite 7 sites majeurs à Paris : Portes de Versailles, Palais des Sports, Carroussel du Louvre, Espace Champerret, CNIT La Défense, CÂur La Défense et Espace Grande Arche. Une position qui vient d'être renforcée par l'acquisition de la société Aprovia, organisatrice de plus de 103 salons.


Ce secteur reste indéniablement en tendance haussière. Penchons nous maintenant sur le reste du secteur pour lequel une majorité de titres sont eux-aussi haussiers, laissant de côté quelques sociétés de second rang pour lesquelles l'historique des cotations est peu important ou le volume des échanges insignifiant:







La Société Foncière Lyonnaise gère un patrimoine immobilier haut de gamme, exploitant un portefeuille d'actifs de près de 471 000 m2 destiné à la location, aussi bien aux professionnels qu'aux particuliers, sans compter l'exploitation de parkings en région parisienne.
Cette société sait ce qu'elle fait. En effet, elle est présente dans le secteur de l'immobilier « chic » depuis 1879, avec des immeubles à Paris dans les beaux quartiers, 1er, 7ème et 8ème arrondissements, entre autres.
Se développant de façon constante, elle bénéficie aujourd'hui d'une renommée qui dépasse les frontières nationales, grâce à la prise de participation dans son capital de la société Grosvenor Estate Holding, un groupe d'investissements immobiliers présent en Europe, en Amérique du Nord et en Asie Pacifique.
Depuis 1995, la société Foncière Lyonnaise a initié une stratégie de croissance, basée sur l'augmentation d'actifs et le renforcement de la capacité de distribution. Elle a notamment acquis le Louvre des Antiquaires, superbe immeuble parisien situé derrière le Palais-Royal, où 250 antiquaires triés sur le volet vendent de somptueuses ?uvres d'art.
Le groupe espagnol Inmobiliaria Colonial a lancé une OPA sur SFL le 16 juin 2004.




Expositions, congrès, fêtes, comme le sommet du G7 à Lyon en 1996, ou le salon mondial du tourisme à Paris en 2001, GL Events (ex Générale Location) se charge de les organiser. Son activité va de la gestion d'un événement à la location de locaux, en passant par la décoration et l'assistance technique.
Les activité du groupe sont divisées en quatre pôles : Le pôle « Espace et Décoration » gère l'installation d'expositions, la conception de stands, l'aménagement de points de vente, et la décoration florale, entre autres.Le pôle « Mobilier » loue des meubles et des accessoires, et une équipe de designers est chargée de fabriquer des gammes pratiques adaptées aux événements. Le pôle « Lumière et Son » installe les éclairages, le chauffage, et organise les animations sonores et lumineuses.Enfin, le pôle « Image » s'occupe des vidéos-projections et des écrans géants.
Le groupe est réputé pour la qualité de son travail, et c'est normal : il dispose d'équipes spécialisées, comprenant designers, monteurs, techniciens audiovisuels, menuisiers, hôtes, jardiniers, logisticiens, tapissiers, et la liste est loin d'être exhaustive.
Fort de cette efficacité, GL Events est présente partout dans le monde : Europe bien sà»r, mais aussi Emirats Arabes Unis, Hong Kong, Maroc, Malaisie.
A noter pour la petite histoire que le groupe a aménagé les villages "VIP" dans les dix stades coréen accueillant les matchs de la Coupe du Monde de football 2002.




Posséder son propre chez-soi est le rêve de chacun. Et Kaufman & Broad est là pour le réaliser.
En effet, se positionnant sur le marché de l'immobilier comme un des premiers développeurs-constructeurs français, il propose des maisons et des appartements, et ce sur tout le territoire national.
Ses constructions se veulent à la fois belles, harmonieuses, chaleureuses et fonctionnelles. Parmi elles, citons Les Jardins d'Argenteuil, un village de 40 maisons dans le Val d'Oise (95), Le Jardin d'Alise, un immeuble de 50 appartements dans le 14ème arrondissement à Paris, ou encore Les Jardins d'Athena (25 appartements à Rouen).
Au total, il suffit de dire que Kaufman & Broad a fait le bonheur de 45 000 familles en 30 ans. Des chiffres pour le moins parlants?
Et ce n'est pas tout : le groupe vend aussi des complexes de bureaux, comme l'Atlantique Montparnasse ou le Roissy Pôle.




Posséder la maison de ses rêves située dans le lieu de ses rêves ? Vivre comme on n'osait pas l'espérer ? C'est désormais possible avec Maisons France Confort.
En effet, ce groupe français se met à votre disposition pour vous proposer et vous bâtir un lieu de vie idéal. Il dispose pour cela d'un catalogue des plus variés, en fonction du budget, des goà»ts et des besoins de chacun. Cependant, chaque modèle est tout à fait modulable et personnalisable, tout dépend des idées que vous avez à y apporter.
En outre, Maisons France Confort déploie une offre innovante et unique : la maison senior. Celle-ci est conçue pour les personnes âgées exclusivement, avec par exemple un système de motorisation des ouvertures.
Fort de plus de 520 collaborateurs, le groupe propose ses services via son large réseau d'agences et de points de vente, 100 au total répartis sur tout le territoire français. Pour preuve de son efficacité, un chiffre : il construit en moyenne 2 000 maisons chaque année.A noter l'acquisition en juillet 2002 de la société Maisons Bruno Petit dont la marque est très présente dans le Sud-Ouest.




Créé en 1989 par le docteur Jean-Claude Marian neuropsychiatre, le groupe Orpea à pour vocation première l'accueil des personnes âgées en maisons de retraite.
Leader français avec 106 établissements sur le territoire français, le groupe grâce à sa filiale CLINEA se développe également sur le secteur des établissements spécialisés dans la dépendance temporaire : cliniques de rééducation et réadaptation fonctionnelle, cliniques psychiatriques. Ainsi, la plupart des résidences proposent aux familles une unité spécialisée Alzheimer afin de maintenir et de stimuler une vie relationnelle la moins perturbée possible pour leurs pensionnaires.
De conception récente,les résidences répondent à une demande globale en terme de soins, mais également d'hôtellerie et restauration, dans le souci permanent d'offrir aux résidents des prestations de haute qualité.
A l'heure où toutes les études démographiques constatent un vieillissement de la population, nul doute que le groupe possède de belles perspectives de développement.







Seuls deux titres ne sembles pas avoir suivi l'envolée du secteur:

EADT:





et Foncière Euris:


Le Groupe Foncière Euris exerce ses activités dans deux secteurs distincts et quasiment uniquement en France.
Comme son nom l'indique, Foncière Euris est propriétaire d'un patrimoine immobilier. Ce pôle est constitué d'un patrimoine locatif (centres commerciaux pour 90 % de l'activité, bureaux, entrepôts) et d'une activité de crédit-bail.
Le groupe gère également, via sa filiale Groupe Rallye, un important pôle distribution avec un portefeuille d'enseignes incluant Casino, Go Sport, Courir, Athlete's Foot.


Tandis que Pierre et Vacance a récemment subit les conséquences de son résultat sur avertissement:


Hôtels, maisons, appartements ou villages, le groupe Pierre et Vacances gère des centres de villégiature dans près de 80 sites différents, en France (centres-villes, bords de mer et montagne), aux Antilles (Guadeloupe et Martinique), et en Italie.
Depuis son premier village à Avoriaz, station de sports d'hiver, dans les années 1960, le groupe a fait du chemin, et est aujourd'hui leader européen du développement de résidences de tourisme. Un parc qui ne cesse de s'accroître, pour preuve : l'acquisition de la gestion de plus de 1 100 appartements du groupe MGM, essentiellement orienté vers des résidences haut de gamme ( 4 étoiles) situées en montagne.
Ces résidences attirent principalement une clientèle jeune et familiale. En effet, tous les sites, surtout les villages, proposent de nombreux services (la garde d'enfants, par exemple) et activités (ski, surf, golf, entre autres).
Pierre et Vacances propose des formules à la carte ou forfaitaires, allant de deux nuits à plus de quatre semaines, et réalise ses ventes aussi bien directement, par catalogue, qu'indirectement, par l'intermédiaire de tours opérateurs.
Il semble ne plus pouvoir s'arrêter dans son expansion, et c'est tant mieux : en effet, il vient d'acquérir son principal compétiteur, Maeva, qui représente 85 000 lits et 250 sites de vacances, sans oublier la prise contrôle à 100% de Center Parcs (15 villages de loisirs localisés en France, Pays-Bas, Belgique et Allemagne) conclue fin aoà»t 2003.
Sans oublier plusieurs filiales qui s'occupent de divers de ses sites, dont Rade de Villefranche SARL, et des investissements dans l'immobilier (construction de maisons destinées à la vente) avec Pierre et Vacances Conseil Immobilier ou Pierre et Vacances Promotion Immobilier.
Citation:
Pierres & Vacances : les résultats s'effondrent au S1
Grosse déception pour Pierres & Vacances. Le groupe de tourisme a publié ce matin un chiffre d'affaires en hausse de 6,7% au premier semestre de l'exercice 2004-2005 mais c'est bien la seule bonne nouvelle. En effet, le résultat d'exploitation est en chute libre et affiche une perte de 13,8 millions d'euros, contre un bénéfice de 9 millions d'euros un an auparavant.
Précisément c'est l'activité immobilière bénéficiaire à 18 millions d'euros qui rattrape un "peu" la dégradation du résultat des activités de Pierres et Vacances/Résidences MGM/Latitudes Hôtels qui dégagent un résultat de -33,6 millions d'euros.
Le leader européen du développement de résidences de tourisme explique cette perte par un effet de saisonnalité, à savoir le transfert de charge du second au premier semestre et des investissements réalisé pour la saison d'été (livraison de résidence mer).
Le résultat net part du groupe ressort quant à lui en perte de 17,2 millions d'euros.
Au final, le groupe revoit à la baisse ses perspectives pour l'exercice 2004-2005 de 57 millions à 30 millions d'euros.
"Pour le futur, dans la perspective d'un contexte économique européen supposé toujours difficile, le Groupe Pierre & Vacances met en uvre une politique de dynamisation de son chiffre d'affaires par le renforcement de la vente directe (en particulier via Internet et vis-à-vis des clientèles étrangères) et l'élargissement de sa clientèle, notamment sur les ailes de saison", précise le groupe dans un communiqué.
© Firstinvest.com
09/06/2005 09:26


Le cas d' ORCO property doit être traité séparemment, puisqu'il s'agit d' investissement dans les pays de l'Est:


Le métier du groupe français Orco Property Group est bien particulier, et très ciblé. En effet, il s'est tourné vers l'immobilier haut de gamme en Europe centrale : République Tchèque surtout, mais aussi Hongrie, Pologne, et les Pays Baltes (Lettonie, Lituanie et Estonie).
Ses métiers ? Prise en charge de projets de construction (ingénierie et maîtrise d'?uvre), et promotion et gestion des biens immobiliers en place.
Ainsi, il fournit des appartements de grand standing à des cadres expatriés, des bureaux tout équipés aux grands groupes internationaux, et propose, aussi bien pour une nuit que pour de longues vacances, de luxueuses chambres dans des résidences de charme et des hôtels, toujours quatre étoiles cela va sans dire.


Mais dans l'ensemble, le secteur de la construction se porte bien lui aussi:




Connue il y a encore peu de temps sous le nom de SGE (Société Générale d' Entreprises), la société a pris le nom de Vinci en 2000, pour affirmer « une mission pérenne inscrite dans le cadre de vie ».
Leader européen, elle est divisée en quatre branches, toutes très dynamiques et d'envergure mondiale.
Vinci Construction est spécialisée dans les travaux de construction, le génie civil et hydraulique et la maintenance, Vinci Energies est la plus grosse société française d'ingénierie électrique et des technologies de l'information.
Eurovia fait partie des leaders européens pour les matériaux et les travaux routiers, et Vinci Concessions, une des sociétés de concessions les plus importantes du monde, construit et gère des parkings, des routes à péage et des aéroports, et délivre des services aéroportuaires.
De plus, après l'acquisition de GTM (groupe de construction français), le groupe est devenu le numéro 1 mondial de la construction et des services associés.
Le mot-clé de son succès : "à nous d'entreprendre".




Colas est un des leaders mondiaux de la construction et de la maintenance de routes, aussi bien des autoroutes que des circuits automobiles et des pistes d'aéroports.
Sa particularité ? Il est également producteur de matériaux (granulats extraits de carrière et produits routiers, enrobés et émulsion) et concepteur innovant (il a créé des matériaux uniques comme le Colflex, un bitume élastique renforcé, le Colsoft, un enrobé réducteur de bruit) et le Stabicol, un mélange de ciment et de bitume).
De plus, la filiale de Colas Somaro met au point des équipements de signalisation et de gestion de trafic, afin de lutter contre l'insécurité routière grandissante. Il a ainsi conçu des panneaux d'information à fibres optiques sur le réseau autoroutier d'Arizona.
D'autre part, en Ile de France et dans les Dom-Tom, Colas construit des bâtiments administratifs, des immeubles de bureaux et des complexes sportifs, et exerce une activité d'asphalteur et d'enveloppeur (via sa filiale Smac Acieroïd) pour leur étanchéité et leur acoustique.
Enfin, Colas fait du génie civil, installe des canalisations pour le transports et la distribution de fluides, met au point des systèmes d'électricité, de tuyauterie et de ventilation, entre autres, dans le tertiaire, et pose des rails via sa filiale Secorail, acquise à la fin de l'année 200.
Fort de près de 50 000 collaborateurs, Colas est présent, a travers plus de 1 000 établissements, partout dans le monde, en Europe, en Asie, en Afrique et dans l'Océan Indien.


A l'exception du groupe Bouygues, dont la diversification - notamment dans les Télécoms - ne lui a pas permis de progresser comme ses consoeurs:


Le groupe, fondé en 1952 par Francis Bouygues, est au départ spécialisé dans les travaux industriels et le bâtiment en région parisienne. Suite à son introduction en Bourse en 1970, il entame un développement international et va très vite s'imposer comme un acteur majeur dans le domaine de la construction de bâtiments : le Stade de France, la Grande Mosquée de Casablanca entre autres.
Aujourd'hui Bouygues est bien sà»r toujours très présent dans le BTP avec sa filiale Bouygues Construction mais aussi dans l'immobilier avec Bouygues Immobilier et enfin dans le génie civil avec Colas, le numéro 1 mondial de la route.
Initiée par Francis Bouygues en 1991 par l'achat de TF1, la première chaîne TV généraliste française, la politique de diversification du groupe va être renforcée par son fils Martin qui, en digne successeur, lance le groupe dans la téléphonie mobile avec Bouygues Telecom. Le succès est au rendez-vous avec près de 7 millions de clients.
Ce qui n'empêche pas le groupe d'étoffer également son offre télévisuelle avec des chaînes thématiques (LCI, Eurosport, TF6Â) ou encore par une participation, via TF1, dans le diffuseur de bouquet numérique TPS.
Bouygues : une famille d'entrepreneurs.


CONCLUSION On ne peut donc pas en conclure que le marché s'est inversé.

Au contraire, je dirais que la respiration du marché est très ample plus qu'une majorité de titres continuent de monter, et que pour observer un renversement du secteur, il faudrait d'abord qu'une proportion non négligeable de titres commencent à baisser.

Nicolas
Graphes réalisés avec ProRealTime
"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : philippulus le 25 Jun 2005, 16:06
L'immobilier Allemand
En ce qui concerne l'immobilier allemand, je n'ai pas d'accès direct par l'intermédiaire des interfaces que j'utilise.
J'ai donc effectué une petite recherche sur Internet, et voici ce que j'ai trouvé:

Sur le site de Deutsche Börse

http://deutsche-boerse.com/dbag/dispatch/de/kir/gdb_navigation/home
dans la section "Branchenindizes", on ne trouve qu'un seul indice se rapprochant de près ou de loin au secteur immobilier, qui est l'indice PRIME CONSTRUCTION Perf. Idx., code ISIN DE0009660308.
Les cotations ne sont disponibles que depuis mi 2002.



La seule information que l'on peut en retirer est que la construction est haussière en allemagne depuis début 2003.


Sur le site ifs-staedtebauinstitut

http://ifs-staedtebauinstitut.de/Hi2004/hi12_anlage.htm
des statistiques relatives à l'immobilier sont présentées, mais les données sont arrêtées fin 2003.
Les données présentées permettent néanmoins de tirer certaines conclusions.

Sur la période 1994-2003, le prix des appartements (Eigentumswohnungen) et des maisons individuelles (Einfamilienhäuser) sont restés stables en Allemagne de l'Ouest.

Le prix des maisons et appartements en Allemagne de l'Est a sous-performé le marché sur la même période.

Le prix des appartements en Allemagne de l'Est a progressé sur la période 2001-2003, tandis que le prix des maisons a baissé sur la même période.










Le site bulwien.de

http://www.bulwien.de/info/IX_Immobilienindex.pdf
présente un indice immobilier allemand représentatif des prix de l'ensemble des actifs immobiliers allemands relevés dans 50 villes de l'Ouest allemand jusqu'en 1975 et dans 125 villes allemagne à partir de 1990.

L'indice est arrêté fin 2004, mais il indique bien un phénomène similaire aux précédents, soit une stagnation des prix depuis 1996-1997. Par contre, le prix moyen de l'immobilier allemand fin 2004 est inférieur de 10% environ à son sommet historique de 1993-1994.

Cette différence s'explique par la largeur plus importante de l'indice constitué à partir des surfaces de bureau (-4,1% en 2004), de l'immobilier des fonds de commerce de détail (-2,5%), des maisons (-1,3% pour les habitations mitoyennes et -0,4% pour les maisons individuelles), et des appartements (+0,7% pour les constructions neuves et +0,3 pour la relocaion).

C'est donc la baisse plus prononcée de l' immobilier professionnel qui justifie la faiblesse plus importante de ce second indice.


Cliquez pour élargir cette image.



Le site sprengnetter-online

http://www.sprengnetter-online.de/index3207.htm
fait le point sur l'immobilier de la région de Basse Sachse (Niedersachsen) jusqu'en 2003, ou il apparait que les prix des terrains constructibles pour maisons individuelles (EFH), maisons mitoyennes (RH/DH) ou appartements (WE) ont fortement baissé sur la période 1998-2003.










La région de Basse Sachse fait pourtant partie de la partie Ouest de l'Allemagne, la plus résistante en terme de prix par rapport à l'Allemagne de l'Est.



Notont bien qu'il s'agit des prix des terrains.


Les informations précédentes sur la Basse Sachse proviennent en fait du site Gutachterausschuesse-ni:

http://www.gutachterausschuesse-ni.de/
qui affiche les prix courants des terrains dans cette régions:




Je n'ai pas de réelle idée des prix actuellement, mais j'imagine qu'à 50 /m2, il y a quand même beaucoup de terrains bon marchés.


Revenons toutefois à nos moutons, le prix moyen de l'immobilier à partir des indices boursiers. La banque privée ELLWANGER & GEIGER

http://www.privatbank.de/
a mis au point l' indice immobilier DIMAX présenté comme le premier indice immobilier complet allemand, et dont la valeur est fixée à 100 en 1988.

La composition de cet indice est disponible sur le site à cette adresse:

http://www.privatbank.de/web/home.nsf/VCO/VSIN-59XEBA/$file/dimlist.pdf
Une comparaison est effectuée entre le DIMAX et l'indice directeur de la bourse de Francfort DAX:


Cliquez pour élargir cette image.


L'indice immobilier allemand est donc bien à la traîne de l'indice économique jusqu'en Février 2005, date à laquelle le graphe est arrêté, ce qui est précisemment l' inverse de ce que l' on observe sur le marché français ou l'immobilier surperforme notablement l'indice CAC40, comme expliqué dans mon précédent message.



Cliquez pour élargir cette image.



Le site privatbank.de permettant de télécharger les données des prix de l'indice DIMAX, j'ai donc récupéré ces données peu fréquentes (prix unique mensuel, puis plus tard hebdomadaire) ne permettant guère de tracer autre chose qu' un graphe trimestriel.

La comparaison entre la situation de l'immobilier allemand et celle de l'mmobilier français est flagrante sur le graphe comparatif suivant, sur lequel j'ai respecté les échelles en points et en durée (attention, les dernières données pour le graphe DIMAX remontent au 1er Avril 2004, ce qui peut donc avoir une influence sur la dernière barre trimestrielle du graphe correspondant).


Cliquez pour élargir cette image.

On observe donc que:
* tandis que l'immobilier français reste stable durant la période 2000 - début 2003 en fluctuant autour de 1000 points, le DIMAX chute lourdement d'environ 50% pendant la même période (zones surlignées en jaune).
* A partir du deuxième trimestre 2003, l'indice français s'élance dans un incroyable mouvement haussier et double son prix à l'approche de la fin du deuxième trimestre 2005. Durant la même période et jusque début Avril 2005, le DIMAX gagne à peine un quart se sa valeur de départ (zone surlignée en bleu pâle).
* Cette dichotomie est lisible sur la courbe de force relative des deux index, celle-ci ne faisant que baisser durant l'ensemble de la période 2000-2005.


En conclusion, les indices immobiliers des deux pays reflètent correctement la situation immobilière des marchés immobiliers réels correspondant:
* un marché allemand à la peine
* un marché français qui ne s'est pas encore retourné.

Nicolas
"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : akw le 26 Jun 2005, 10:26
Je viens de m'inscrire et je voulais juste remercier NK pour tous ses posts archi documentés sur les forums de la Bulle-Immo.
Merci de tout ce temps que vous prenez sur vos loisirs, je suppose.
Cordialement
Akw
Posté par : Jean4713 le 26 Jun 2005, 12:36
NK,
Félicitations pour le travail accompli concernant la bulle immobilière !
Je veins de passer tout un moment sur ces files, et je redis bravo pour le travail et la clarté des commentaires
Je me trompe souvent, et le doute m'habite (en banlieue ! )
Posté par : philippulus le 31 Jul 2005, 17:55
Toujours pas signe de retournement en vue sur l'immobilier français, qui continue sa fulgurante ascension:



Il n'est vraiment pas possible d'affirmer que la bulle immobilière a éclaté, bulle qui - selon notre critère technique - est caractérisée par les cours au dessus de la bande de Bollinger trimestrielle supérieure.

Nicolas
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Posté par : philippulus le 31 Jul 2005, 18:14
NK a écrit:
Toujours pas signe de retournement en vue sur l'immobilier français
Ni sur l'immobilier US d'ailleurs...



Nicolas
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Posté par : Sequoia le 31 Jul 2005, 19:27
File extrêmement impressionnante de par la qualité et le travail réalisé. BRavo.
"Si tu veux un ami, achète-toi un chien" Gordon Gekko (Wall Street) TradeArt / MoneyArt http://www.cedricmnich.com
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