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INFLATION

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Posté par : Jean4713 le 01 Jun 2008, 17:09

Bonjour ... image daily-bourse.fr

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Il ne faut pas confondre les torchons avec les serviettes, les licenciements avec les suppressions de poste, les revenus avec les salaires !

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Je voudrais juste faire remarquer que, contrairement à ce qui est écrit dans le titre mais conformément à ce qui est précisé ensuite, ce sont les revenus des patrons qui ont augmenté de 58 %, pas les salaires !

Les salaires ont augmenté (seulement) de 5 %.

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Ceci étant dit, je trouve quand même tout celà bien choquant .image daily-bourse.fr

 

Je me trompe souvent, et le doute m'habite (en banlieue ! )
Posté par : Memory le 05 Jun 2008, 17:18
Un prédicateur inflationniste.


Newsmanagers.com) - Le verdict est brutal : « L’inflation va ruiner les classes moyennes dans les deux ou trois ans à venir. Et parmi elles, les classes moyennes supérieures, c’est-à-dire les clients des CGPI ».
Celui qui le prononce n’est pas un prophète illuminé ou un économiste perdu dans la poussière des bibliothèques universitaires. Vincent Strauss, 52 ans, est le directeur général de Comgest, une société de gestion indépendante, comptant 8,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Créée en 1986 par Wedig von Gaudecker et Jean-François Canton, cette société gère des fonds et des sicav recueillant régulièrement des distinctions. Investi en valeurs de croissance des pays émergents, Magellan réalise ainsi une performance de 257% sur cinq ans, selon les données de Morningstar au 9 mai.


Vincent Strauss constate une « fuite en avant de la monnaie », estimant que « la création monétaire a complètement échappé aux banquiers centraux ».

Il relève qu’à la fin des années 1990, la dette représentait environ 83% du PIB des Etats. Actuellement, elle représente 836% de leurs PIB, selon les données recueillies par la Banque des règlements internationaux (BRI).

« L’inflation est déjà là : nous allons connaître rapidement un rythme annuel d’inflation de 6% à 7% mesuré par l’indice INSEE des prix à la consommation », prévoit-il. L’inflation n’atteint pas seulement les pays développés : les pays émergents, dont beaucoup attendent un sursaut de croissance pour le monde, sont aussi très atteints. « Avec une croissance des agrégats mondiaux de 20% par an, avant même la crise du subprime, et avec une croissance mondiale de 5% par an, nous subissions déjà une croissance de la masse monétaire mondiale de 15% par an », souligne-t-il.

 
 
L’inflation des actifs existait déjà dans les années 90. Elle a ensuite contaminé les marchés des matières premières de base (minerais, métaux), puis les matières premières agricoles (riz, soja, blé, etc.).
« Aujourd’hui en Chine, l’inflation est de l’ordre de 20% à 25% en rythme annuel. On assiste donc à une pression inverse. La Chine et l’Inde vont exporter massivement de l’inflation », prévient en outre Vincent Strauss.

Quand on n’est que salarié, la vie est toujours plus dure que pour les actionnaires », note le responsable de Comgest, prévoyant des lendemains économiquement difficiles. 
Pour Vincent Strauss, l’inflation va devenir le problème économique et financier numéro un.
 
 
Real economy
Posté par : Intuit le 05 Jun 2008, 21:04

image daily-bourse.fr

 

Lisez entre les lignes.  Le message est clair.

 

 

La BCE a choisi de laisser son principal taux directeur inchangé, mais son président Jean-Claude Trichet a menacé d'une possible hausse lors de la prochaine réunion du conseil des gouverneurs en juillet pour contrer les risques d'inflation. L'institution monétaire a d'ailleurs nettement relevé ses prévisions d'inflation à 3,4% cette année et à 2,4% l'an prochain.

fuck
Posté par : philippulus le 05 Jun 2008, 22:41

 

Citation : Memory
Un prédicateur inflationniste.

« Avec une croissance des agrégats mondiaux de 20% par an, avant même la crise du subprime, et avec une croissance mondiale de 5% par an, nous subissions déjà une croissance de la masse monétaire mondiale de 15% par an », souligne-t-il.

 

Voir cette analyse !

"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : Memory le 25 Jun 2008, 19:07

Est-il possible  de contrer l'inflation ? L'avis de P. Arthus.

 

 

"Le mieux, de loin, serait que les pays émergents et les pays exportateurs de pétrole cessent de contrôler et de subventionner les prix des matières premières, en particulier de l'énergie. La demande mondiale d'énergie redeviendrait alors sensible à son prix, elle diminuerait, il y aurait un retournement à la baisse du prix du pétrole et l'inflation européenne redeviendrait acceptable, en 2009, pour la BCE.

Malgré les pressions exercées en ce sens, il est douteux que les pays émergents aillent très loin dans ce sens (il y a eu des hausses des prix des carburants en Inde, en Thaïlande, en Indonésie, en Chine, mais limitées), les populations étant déjà touchées par la hausse des prix de l'alimentation. À défaut, on pourrait espérer que les pays émergents et exportateurs de matières premières passent à des politiques monétaires plus restrictives. Elles sont aujourd'hui extraordinairement expansionnistes, même s'il y a eu quelques hausses de taux d'intérêt, avec des taux d'intérêt à court terme, pour l'ensemble de ces pays, inférieurs de 5 % (500 points de base) au taux de croissance; ceci explique le boom du crédit, de l'activité, et de la demande de matières premières dans ces pays.

Mais en Chine, dans le reste de l'Asie, dans les pays de l'Opep, en Russie, une politique monétaire plus restrictive signifie l'arrêt de l'accumulation de réserves de change, puisque c'est celle-ci qui génère l'excès de liquidité et la baisse des taux d'intérêt ; et l'arrêt de l'accumulation de réserves de change signifie la chute du dollar, évité par les achats de dollars par les banques centrales, et qui serait un pire mal que le biais monétaire expansionniste des pays émergents.

Enfin, si les pays émergents et producteurs de pétrole ni ne freinent leur demande de matières premières, ni ne passent à des politiques monétaires restrictives, la BCE pourrait espérer que les États-Unis changent l'orientation de leurs politiques économiques. Si la Réserve fédérale remontait ses taux d'intérêt et si le déficit budgétaire des États-Unis (450 milliards de dollars en 2008 contre 140 en 2007) était réduit, le déficit extérieur des États-Unis serait réduit, les banques centrales des pays émergents auraient moins besoin d'accumuler des réserves de change, et il y aurait une liquidité mondiale en croissance plus faible, d'où, indirectement (la liquidité finance la spéculation) et indirectement (par le freinage induit de la croissance) des prix des matières premières plus bas. Mais il ne faut pas non plus compter sur cette piste: les États-Unis n'évitent la récession que grâce au dollar faible qui soutient leurs exportations et au déficit public qui renfloue les consommateurs.

Au total, la BCE est confrontée: à la croissance faible de la zone euro, à l'inflation venant des matières premières, à des pays émergents et exportateurs de pétrole qui ne veulent ni vraiment réduire leur ­consommation de matières premières ni vraiment durcir leurs politiques monétaires, aux politiques contra-cycliques violemment stimulantes des États-Unis; rien dans l'environnement mondial ne vient l'aider à réduire l'inflation, au contraire".

 

 

 

http://www.latribune.fr/info/Zone-euro--la-pire-des-situations-pour-la-BCE-~-IDB6C868413B08C48EC1257472003CAE75-$Channel=Economie-$SubChannel=International

 

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