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| Posté par : Lantique le 20 Sep 2007, 18:38 |
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Nous avons tous des sources d'informations différentes. Je vous propose de compiler ici, ensemble, les articles sur les cas concrets de problèmes liés à la crise de liquidité apparue ces derniers mois.
La liste des hedge funds en difficulté continue
à s’allonger outre-Manche
Absolute Capital veut geler ses huit fonds actions, dont un quart des actifs de 2,1 milliards de dollars est investi en titres illiquides.
Alexandre Garabedian L’AGEFI Jeudi 20 septembre 2007
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| Re : Crise de liquidité liée aux "Subprime", cas concrets. | Posté par : Lantique le 20 Sep 2007, 18:47 |
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Morgan Stanley fait les frais de la crise sur les marchés financiers
Morgan Stanley a comptabilisé une perte de 940 millions de dollars dans ses activités de placement de dettes auprès des investisseurs, reflet « du manque de liquidité créé par les actuelles conditions de marché ».
Alors que Lehman Brothers avait dévoilé la veille une provision moindre, de 700 millions de dollars, cela donne toutefois à penser aux professionnels que le pire de la crise est reflété dans les comptes du troisième trimestre de Morgan Stanley0…/…
Virginie Deneuville L’AGEFI
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| Re : Crise de liquidité liée aux "Subprime", cas concrets. | Posté par : futuristiKtrader le 20 Sep 2007, 19:00 |
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c etait le 03/08/07 La crise du "subprime" fait de nouvelles victimes et nourrit les inquiétudesL'organisme de crédit immobilier American Home Mortgage Investment Corp va cesser son activité ce vendredi après avoir annoncé aux 7.000 salariés leur licenciement.C est concret Un autre organisme de prêt, Accredited Home Lenders pourrait connaître "un sort similaire" à celui d'American Home.La Tribune.fr -
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| Re : Crise de liquidité liée aux "Subprime", cas concrets. | Posté par : Lantique le 20 Sep 2007, 19:05 |
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BERLIN, 19 septembre (Reuters) - La crise du marché du crédit affectera le bénéfice de la Deutsche Bank <DBKGn.DE> au troisième trimestre, a affirmé mercredi soir son président du directoire. Josef Ackermann a également indiqué que le groupe devrait revoir d'ici aux neuf prochains mois la valorisation des prêts syndiqués consentis pour le financement d'acquisitions."Ces prêts ne pouvant plus être placés, nous devons les valoriser différemment et cela va peser sur notre succès au troisième trimestre", a-t-il dit. En août, le dirigeant s'était voulu optimiste et avait assuré aux marchés que le modèle de la Deutsche Bank était fait pour "assurer de la performance" dans le cadre de la crise actuelle du "subprime" et de ses répercussions sur le marché ducrédit. Josef Ackermann a souligné mercredi qu'il s'attendait "à ce que la situation se calme très bientôt". Le secteur bancaire allemand est jusqu'ici le plus touché d'Europe par la crise des prêts hypothécaires à risques américains. Plusieurs établissements ont appelé la Bundesbank, la banque centrale allemande, à l'aide pour se refinancer compte tenu de leur exposition sur ce segment. /MB ((Desk Economique. Tel 01 49 49 53 87. Reuters Messaging: matthias.blamont.reuters.com@reuters.net)) |
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| Re : Crise de liquidité liée aux "Subprime", cas concrets. | Posté par : futuristiKtrader le 20 Sep 2007, 20:32 |
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Le phénomène n'est toutefois plus circonscrit aux seuls Etats-Unis. Il s'est aussi propagé en Europe. Ainsi en Allemagne, le fonds du réseau mutualiste Union Investment a gelé un de ses produits, victime collatérale du subprime américain. Désormais, afin d'éviter la fuite des capitaux, il est impossible pour un investisseur institutionnel d'effectuer des retraits. De même, la banque IKB a été obligée de lancer un profit-warning sur son exercice 2007-2008, car elle est elle-même très exposée aux portefeuilles immobiliers. Lundi dernier, l'action IKB a dévissé de 20%. Selon Reuters, l'impact « subprime » s'élèverait pour elle à environ 17,5 milliards d'euros ! L Expansion. ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- http://bourse.blogs.challenges.fr/archive/2007/09/20/desperate-bankers.html
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et un excellent article pedagogique Henri de Bodinat, vice-président d'Arthur D. Little Magazine Challenges | 13.09.2007 Vue sous l'angle du management, la crise dite «du subprime» trouve ses racines dans un dysfonctionnement majeur. Les entreprises cherchent de plus en plus à se rapprocher de leurs clients. Les banques, elles, s'en éloignent tragiquement. Aux Etats-Unis, les prêteurs en subprime ont ciblé des gens peu solvables pour les essorer financièrement. Les avantages du client pauvre sont nombreux : taux d'intérêt usuraires, pénalités fréquentes et élevées, risque réduit par la reprise du bien (automobile, téléviseur, maison...). Le non-remboursement est une bonne nouvelle : la banque récupère le principal et garde intérêts et pénalités. . . Le client, lui, est séduit par la promesse. Les faibles mensualités initiales sont montées en épingle, l'augmentation ultérieure est escamotée. La promesse de plus-values (immobilier) ou de possession immédiate (automobile) occulte l'incapacité à rembourser. Le client pauvre est une proie; le prêt, un piège. Le piège s'est refermé sur ses auteurs pour le subprime. La baisse du prix de l'immobilier a fait passer la valeur du bien sous le montant du principal du prêt. Le drame est total pour le client qui n'a plus rien, sauf une dette. Mais le prêteur est aussi pénalisé. Cette crise aurait dû être limitée aux prêteurs initiaux. Mais la titrisation, la création désordonnée d'instruments financiers et la revente des prêts l'ont globalisée, éloignant à l'infini le porteur du risque du client initial. Quand une banque locale allemande se retrouve propriétaire d'un gros portefeuille de prêts faits à des minorités ethniques à Milwaukee, ce portefeuille n'est qu'une série de lignes Excel, et la banque n'a pas la moindre idée du profil des clients. Le séducteur initial échappe aux conséquences de ses actes. Le propriétaire ultime de la créance est aveugle. L'aveuglement et la séduction abusive vont à contre-courant d'une tendance lourde des entreprises à succès : se rapprocher des consommateurs, les comprendre, et leur délivrer de la valeur. Google connaît individuellement ses utilisateurs. Apple a construit les succès de l'iPhone et de l'iPod sur une «empa thie client» exceptionnelle. Harley-Da- vidson oblige ses cadres à participer aux rassemblements de motards. L'Oréal, en rachetant The Body Shop, a réalisé que le contact du client final était un atout important. Ce qu'avait compris Zara depuis longtemps. La proximité devient un avantage compétitif, qui permet de minimiser les coûts tout en maximisant la valeur fournie, donc les profits. . . Pour éviter des crises économiques ou sociales comme celle du subprime, et pour consolider leurs marges finalement fragiles, les banques et les organismes financiers devraient peut-être songer à imiter ces leaders de l'industrie et du service, et considérer les clients non comme des pigeons à plumer
, mais comme des individus respectables à qui il convient de fournir frugalement la valeur correspondant à leurs besoins. ---------------------------------------------------------------------
Je pose cette question aussi interessante : Combien en total cumule la FED et de son cote la BCE ont elles injectees sur les marches ?
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| Re : Crise de liquidité liée aux "Subprime", cas concrets. | Posté par : Lantique le 21 Sep 2007, 09:07 |
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Source : Annelot Huijgen L’AGEFI
Son nom est peut-être plus associé à la crise du subprime que celui de n’importe quel autre établissement. Et Bear Stearns en fait visiblement les frais, ayant annoncé hier son résultat le plus modeste depuis cinq ans, avec une chute du bénéfice trimestriel net de 61 %, à 171,3 millions de dollars. Le produit net bancaire (PNB) est lui ressorti en baisse de 38 %, à 1,3 milliard de dollars.
La facture de la fermeture de ses deux hedge funds, dont la banque avoue avoir du mal vendre les actifs, s’élève au 31 août à environ 200 millions de dollars. Pesant sur les résultats de la division gestion de fortune, cette dernière a enregistré des pertes avant impôt de 226,5 millions de dollars, contre un bénéfice de 18 millions de dollars l’année dernière. « Le pire est derrière nous », rassure Sam Molinaro, le directeur financier de la banque, annonçant toutefois que d’autres suppressions d’emplois pourraient être inévitables…/…
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| Re : Crise de liquidité liée aux "Subprime", cas concrets. | Posté par : futuristiKtrader le 21 Sep 2007, 09:15 |
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| Re : Crise de liquidité liée aux "Subprime", cas concrets. | Posté par : Lantique le 21 Sep 2007, 20:32 |
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NEW YORK (Reuters) - HSBC Holdings a annoncé la fermeture de sa filiale américaine de crédit immobilier à risque, qui se traduira pas la suppression de 750 emplois et une charge de 880 millions de dollars. La filiale, Decision One, n'est plus viable, explique le groupe britannique dans un communiqué. Pour HSBC, actuellement pressé de revoir sa stratégie pour améliorer sa création de valeur, cette décision constitue un nouveau revers sur le marché américain du crédit. Decision One avait restructuré ses activités ces derniers mois face à la multiplication des défauts de remboursement parmi les emprunteurs n'offrant que peu ou pas de tout de garanties. Elle avait notamment ramené de 17 à deux le nombre de ses centres d'exploitation. La filiale est organisée autour d'un réseau de courtiers indépendants qui lui soumettent les demandes de prêts, un modèle déjà abandonné par plusieurs autres grands groupes bancaires car accusé de favoriser des politiques de prêt laxistes, voire des fraudes. Sur les six premiers mois de cette année, HSBC a distribué pour environ 371 millions de dollars de prêts par l'intermédiaire de Decision One. Cette activité s'est soldée par une perte avant impôt de 400.000 dollars, contre un bénéfice de 17 millions de dollars au seul quatrième trimestre 2006. |
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| Re : Crise de liquidité liée aux "Subprime", cas concrets. | Posté par : dupilon le 24 Sep 2007, 08:49 |
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Le soutien de la Banque d' Angleterre à Northern Rock est désormais total. Toutes les obligations financières contractées par Northern Rock ont été converties en Gilts. Cela correspond , de facto, à une nationalisation déguisée de la sté financière. Les cours viennent de se stabiliser.
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| Re : Crise de liquidité liée aux "Subprime", cas concrets. | Posté par : Lantique le 24 Sep 2007, 09:09 |
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Citation : dupilon
Le soutien de la Banque d' Angleterre à Northern Rock est désormais total. Toutes les obligations financières contractées par Northern Rock ont été converties en Gilts. Cela correspond , de facto, à une nationalisation déguisée de la sté financière. Les cours viennent de se stabiliser.
Source : L'AGEFI
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| Re : Crise de liquidité liée aux "Subprime", cas concrets. | Posté par : Lantique le 25 Sep 2007, 08:43 |
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Le bancassureur néerlandais serait exposé à 28,7 milliards d'euros de prêts « Alt-A ». Deutsche Bank pourrait voir son bénéfice amputé de 1,7 milliard.
Source ; L'AGEFI ING et Deutsche Bank dans le tourbillon des crédits immobiliers américains |
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| Re : Crise de liquidité liée aux "Subprime", cas concrets. | Posté par : Lantique le 26 Sep 2007, 08:45 |
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