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Crise de liquidité liée aux "Subprime", cas concrets.

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Posté par : Intuit le 16 Oct 2007, 15:59

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fuck
Posté par : meteor13 le 16 Oct 2007, 17:25

La FED devra sans doute remonter ses taux pour attirer les capitaux .

USA/Flux de capitaux-$163 mds de sorties en août, record

NEW YORK, 16 octobre (Reuters) - Les sorties nettes de capitaux des Etats-Unis ont totalisé un record de 163 milliards de dollars en août, d'après les chiffres officiels publiés mardi par le Département du Trésor, reflet de la crise du "subprime" et de ses conséquences sur le marché du crédit interbancaire.

Le précédent record datait de mars 2001, mois au cours duquel les sorties avaient atteint 42,3 milliards.

Ce tassement de la demande en actifs mobiliers américains reflète l'assèchement actuel de liquidités au niveau mondial et la demande en valeurs mobilières de long terme a chuté au plus fort de la tourmente de l'été sur les marchés financiers.

"Les investisseurs semblent transférer leurs avoirs hors des Etats-Unis, ce qui nous amène à penser qu'ils anticipent une poursuite de la baisse du dollar. Ce qu'ils disent par là, c'est qu'ils ne vont pas faire suffisamment de plus-values par rapport à ce que cela leur coûtera de détenir des actifs libellés en dollars", commente Mark Meadows, stratège auprès de Tempus Consulting.

Les sorties nettes de capitaux à long terme - obligations et actions par exemple - par des investisseurs étrangers, à 69,3 milliards de dollars, ont atteint leur niveau le plus important depuis 1990.

Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur 60 milliards de dollars d'entrées nettes de capitaux à long terme. En juillet, les entrées nettes ont été révisées à la hausse à 20,6 milliards de dollars.

Il aurait fallu que les marchés des capitaux américains attirent près de 58 milliards de dollars d'entrées nettes pour couvrir le déficit commercial d'août.

Face à la panique générée par la crise de liquidité sur les marchés, de nombreuses banques centrales - notamment les instituts d'émission japonais et chinois - ont vendu des obligations du Trésor américain. Les ventes nettes de ce type de titres ont porté sur quelque 29,7 milliards de dollars, contre 6,9 milliards en juillet.

En revanche, les étrangers ont acheté en net 21 milliards de dollars de bons du Trésor américain, ce qui témoigne, affirment les analystes, d'une attitude défensive face à l'aggravation des crises de l'immobilier et du crédit./DR/MB/WYE

Il est impossible d'empécher l'effondrement d'une bulle spéculative formée par la liquidité excéssive d'une expansion des crédits .
Posté par : brxrv750 le 17 Oct 2007, 11:26

au cas où le lien ne passerait plus ...

 

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GEAB N°18 est disponible ! Les sept séquences de la phase d'impact de la crise systémique globale (2007-2009)

Communiqué public GEAB N°18 (15 octobre 2007)


 
 
Depuis la prise de conscience généralisée de l'existence d'une crise globale, le déroulement de la phase d'impact de la crise systémique globale devient plus précisément anticipable. Les facteurs psychologiques impliqués ainsi que les types d'actions et de réactions des différents acteurs concernés éclairent considérablement le processus à venir.

L'équipe de chercheurs de LEAP/E2020 estime donc désormais que la phase d'impact de la crise sytémique globale en cours sera plus longue que ce que LEAP prévoyait il y a un an (cf. GEAB N°8).
En effet, l'ampleur du premier choc financier et bancaire ressenti en Août 2007 signifie pour notre équipe de chercheurs que l'impact va se développer sous la forme de sept séquences majeures, affectant de manière parfois spécifique les principales régions du monde.

La phase d'impact s'étalera ainsi sur plus de deux années à compter du point d'inflexion franchi en Avril 2007 (cf. GEAB N°12), jusqu'à la fin 2009. Ensuite débutera la phase dite de « décantation » (cf. GEAB N°5) qui correspondra à la pérennisation des nouveaux équilibres du système mondial.

Jusqu'à Juin 2007, dans les numéros du GEAB, LEAP/E2020 a anticipé et décrit l'affaissement du système et prévenu sur les effondrements à venir. Dorénavant, nos équipes vont s'attacher à anticiper les développements des sept séquences de l'effondrement.

Dans ce numéro d'Octobre 2007 du GEAB (N°18), LEAP/E2020 analyse les grandes lignes de chacune des sept séquences et développe un calendrier précis pour chacune d'entre elles. L'ensemble est d'ailleurs rassemblé dans un tableau temporel synthétique de la phase d'impact (jusqu'à la fin 2009).

Dans ce communiqué public est présentée la séquence 1 en plus de la liste des six autres séquences.

Séquence 1 : L'infection financière globale via l'endettement américain : Cent ans après les « emprûnts russes », les « dettes américaines »

Séquence 2 : L'effondrement boursier en particulier en Asie et aux Etats-Unis : De - 50% à -20% en un an, pour les bourses, selon les régions du monde

Séquence 3 : L'éclatement de l'ensemble des bulles immobilières mondiales : Royaume-Uni, Espagne, France et pays émergents

Séquence 4 : Tempête monétaire : La volatilité au plus haut sur fond de Dollar US au plus bas

Séquence 5 : Stagflation de l'économie globale : Recessflation aux USA, croissance molle en Europe, récession

Séquence 6 : « Très Grande Dépression » aux Etats-Unis, crise sociale et montée en puissance des militaires dans la gestion du pays

Séquence 7 : Accélération brutale de la recomposition stratégique globale, attaque sur l'Iran, Israël au bord du gouffre, chaos moyen-oriental, crise énergétique

SEQUENCE 1 - L'infection financière globale via l'endettement américain : Cent ans après les « emprûnts russes », les « dettes américaines » (2° Trimestre 2007 – 3° Trimestre 2008)

Comme l'a expliqué l'équipe de LEAP/E2020 dans le GEAB N°17, la dimension financière de la crise actuelle tient en grande partie son origine dans le fait qu'au cours des deux dernières décennies, l'économie américaine s'est essentiellement spécialisée dans la production de « dettes » (des ménages, des entreprises et des institutions publiques) et qu'une partie croissante de cette dette collective a été vendue à des détenteurs étrangers qui sont en train de s'apercevoir qu'ils risquent de n'être jamais remboursés de l'intégralité de leurs prêts (grâce auxquels l' « American Way of Life » s'est financée ces dernières années). Les plus méfiants, ou plutôt les plus perspicaces, commencent même à se demander s'ils seront tout simplement remboursés. La comparaison avec les emprûnts russes n'est ainsi pas seulement un trait d'humour mais bel et bien une comparaison raisonnable car nous sommes désormais entrés dans une situation où, s'ils n'imprimaient pas la monnaie qui leur sert de moyen de paiement, les Etats-Unis seraient en situation de cessation de paiement puisque leur endettement collectif dépasse les 400% de leur PNB.
 
Evolution de la dette totale des Etats-Unis (privée et publique) - 1957/2006 - Sources Grandfather Economic Report/ US Federal Reserve
Pour l'instant, du fait qu'ils ont encore une position centrale tant en terme de devise que de pilier du système financier mondial (1), ils utilisent l'affaiblissement continu de leur monnaie pour rembourser le reste de la planète en « monnaie de singe » (évolution anticipée dans le GEAB N°2 de Février 2006). Ils ont également tenté de cacher l'insolvabilité croissante de leurs acteurs économiques en faisant revendre par les banques de Wall Street (et leurs avides partenaires internationaux) des actifs financiers « virtuels », c'est-à-dire dont la valeur repose sur des formules mathématiques absconses, les fameux CDOs (cf. GEAB N°17). Cette méthode de valorisation est équivalente à celle utilisée dans l'Antiquité pour connaître la volonté des dieux lorsqu'on ouvrait les entrailles d'un poulet pour y lire l'avenir. Les CDOs fonctionnent sur le même principe (à ce détail près que c'est le portefeuille de l'acheteur qui se fait éviscérer) : aujourd'hui, ces actifs fictifs sont partout dans le bilan des banques, petites et grandes, dans les portefeuilles des « hedge funds », dans les trésoreries des entreprises, dans les placements des particuliers... Et personne n'a la moindre idée de combien ils valent (2), ce qui dans le monde de la finance tend à laisser penser qu'ils ne valent pas grand-chose.

Les chiffres de pertes annoncés ces derniers jours par les grandes banques internationales laissent notre équipe perplexe : seulement une petite vingtaine de milliards de Dollars au total. On aurait donc assisté depuis la mi-Août 2007 à des interventions historiques (et qui continuent de l'être) des banques centrales du monde entier, injectant plusieurs centaine de milliards d'Euros dans le système financier mondial pour tenter de remettre en route (pour l'instant sans résultats significatifs ) la « pompe à liquidité » mondiale avec comme seul retombées négatives pour les grandes banques internationales une petite entaille de 20 milliards de Dollars dans la courbe de croissance de leurs profits ? Pour LEAP/E2020, on atteint là un degré extrême de manipulation des actionnaires, des épargnants et des investisseurs (3).

D'ailleurs, preuve que ceux qui croyaient la crise financière derrière nous prennent leurs désirs pour des réalités (à moins qu'ils ne spéculent actuellement en bourse) (4), les grandes banques américaines viennent de prendre la décision de créer un « pool » de 75 milliards de dollars pour faire face au risque d'effondrement du marché des actions dans le cas d'une extension de la crise de liquidité. Selon LEAP/E2020, les sommes qui sont en train de s'évanouir en fumée au fur et à mesure de la prise de conscience que la plupart des CDOs ne valent en fait pas grand chose se mesurent en centaines de milliards de dollars et non en dizaines.

Avec cette « force de frappe » de soixante-quinze milliards, Hank Paulson, le secrétaire d'Etat au Trésor US et ancien patron de Goldman Sachs, a orchestré la contribution directe des banques américaines à la défense contre la crise de confiance en gestation. Selon notre équipe, il est actuellement l'un des rares dirigeants américains à avoir une certaine conscience de l'ampleur de la crise en cours et à tenter d'être pro-actif (6) (plutôt que réactif comme l'est par exemple Ben Bernanke, le patron de la Fed). Il espère, selon nos chercheurs, parvenir à éviter la transformation de cette crise de liquidité en une immense crise de confiance dans l'ensemble des valeurs financières et monétaires américaines. Et il s'est rendu compte que l'action des banques centrales ne suffisait pas à endiguer le problème.

En effet, après deux mois d'infusions financières massives continues, une baisse de taux agressive de la Fed (-0,5%) et la pause de la hausse des taux de la BCE, rien n'est revenu à la normale. Actuellement les grands établissements financiers, en particulier américains, ont cherché à gagner du temps dans l'espoir d'une amélioration de la situation pour les plus optimistes ou les plus naïfs, ou plus probablement pour organiser la sortie de leurs bilans du maximum possible de pertes, en les transférant sur d'autres opérateurs et en s'arrangeant pour que l'ensemble de la profession participe à ce tour de passe-passe. Les banques américaines sont bien entendu en première ligne sur cette affaire puisque c'est leur propre marché qui est train de partir en fumée. Et le pool nouvellement créé est l'indicateur qu'on s'approche d'un nouveau choc financier, encore plus brutal que celui d'Août dernier, que notre équipe anticipe entre Novembre 2007 et Février 2008.

Pour LEAP/E2020, il faudra attendre encore une année pour que l'ampleur des pertes générées par la crise des « subprimes » et son amplification via les CDOs puisse être mesurée pleinement. Pendant ce temps, nous allons assister à une crise de confiance croissante dans le système financier américain (7) et par ricochet sur les systèmes financiers occidentaux. Les marges de manoeuvre à la baisse des taux de la Fed sont épuisées pour les mois à venir, faute de voir le dollar US s'effondrer littéralement (8); une option que désormais les partenaires économiques des Etats-Unis (Européens en-tête, et Chinois plus discrètement) envisagent et tentent de prévenir.

Si dans les précédents numéros, nous avons déjà largement détaillés les conséquences prévisibles de cette crise financière sur les partenaires des Etats-Unis, détenteurs d'actifs financiers américains, il est utile de garder à l'esprit qu'elle a un impact majeur aux Etats-Unis même, puisque près de 30% de la dette américaine est détenue par des opérateurs privés américains. Nous reviendrons sur cet aspect dans la séquence sur la « Très Grande Dépression US ».
 
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Notes :

(1) La crise systémique globale est justement le processus entraînant de la fin de cette situation avantageuse dont ont bénéficié les Etats-Unis depuis 50 ans.

(2) « Moody's cuts credit ratings on about 2000 subprime bonds », Français

Posté par : Lantique le 18 Oct 2007, 19:04

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Le tout est plus que la somme des parties...
Posté par : Lantique le 25 Oct 2007, 16:42

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Le tout est plus que la somme des parties...
Posté par : GOLD le 25 Oct 2007, 16:58

 

Citation : Intuit

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LOLL L'immobilier est en deroute mais l'or reste de la merde image daily-bourse.fr

voleur de poule bak - eleveur de tik
Posté par : Lantique le 25 Oct 2007, 20:20

 

Citation : GOLD

 


LOLL L'immobilier est en deroute mais l'or reste de la merde image daily-bourse.fr

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Mais dans ce cas, cher ami, quand vous vous lachez aux toilettes, vous perdez 20% de plus qu'a mi août...

 

Il y a des instants qui compte dans la vie d'un homme... image daily-bourse.fr

 

Heu... on sort là, non ?

Le tout est plus que la somme des parties...
Posté par : dupilon le 26 Oct 2007, 09:34

L' information me surprend quelque peu.........

Etant directement liée à la crise des subprime et aux difficultés rencontrées par les banques, je la poste dans cette file, bien qu' elle puisse se retrouver sur les files directement liées à l' inflation monétaire.......

 

 

image daily-bourse.fr

 

 

 

 

 

 

http://www.inteldaily.com/?c=140&a=4015 

 

Ainsi donc, une banque centrale d' un pays peut donc ouvrir des lignes de crédits " de secours" au profit de banques privées originaires d' un autre pays.........  A moins que ce ne soit le privilège de la FED, à la fois banque centrale officielle des US et organisme privé......image daily-bourse.fr ...... 

A quand la BCE au secours de Citigroup, puisqu' ils sont un peu ennuyés avec leurs actifs invendables...? ...Dans la même veine, pourquoi la Banque du Portugal ou la Bank of Japan n 'est pas venu au secours du Crédit Lyonnais il y a un peu plus de 10 ans......? C 'est vrai ca........Alors que c 'est si simple ! 

Plus sérieusement, la mesure exceptionnelle met en lumière la gravité de la situation et le degré de stress du système financier englué dans les pertes non actées liées aux CDO's...... Bien entendu, cette mesure, monétairement inflationniste, n' a aucune relation avec l' inflation des prix du panier de la ménagère. D' ailleurs, au regard des indices de prix à la consommation, il n' y a pas d' inflation, nous sommes d' accord.........image daily-bourse.frimage daily-bourse.fr

 

 

Dupilon

 

 

Posté par : Negprop le 26 Oct 2007, 14:40

Est ce que cela marche aussi pour le coté positif des choses dans ce sens là ?

 

Le CAC40, qui cédait quelques points peu avant 14h00, gagne désormais 0,41% à 5.784 points. Le groupe de crédit immobilier américain Countrywide Financials, l'un de ceux par qui le scandale était arrivé cet été, a rassuré les marchés malgré une perte trimestrielle de 1,2 Milliard de Dollars. Ses dirigeants ont annoncé qu'ils anticipaient un retour aux bénéfices dès le 4ème trimestre de l'exercice en cours, dans des proportions dépassant les anticipations de Wall Street. Le groupe vise 25 à 75 cents de bénéfice par action sur le trimestre en cours contre 21 cents au consensus.
Le président Angelo Mozilo a indiqué "Les résultats de Countrywide pour le 3ème trimestre 2007 reflètent l'impact des remous sans précédents sur le marché hypothécaire américain et les marchés de capitaux mondiaux, mais aussi la poursuite de l'affaiblissement du marché immobilier. Cependant, cette période a aussi conduit à la mise en place des fondations nécessaires à un retour à la profitabilité au quatrième trimestre". Il a ajouté que son entreprise sera profitable l'année prochaine. Il s'agissait de la première perte de l'entreprise en 25 ans d'existence.

Posté par : Lantique le 26 Oct 2007, 16:15

 

Citation : Negprop

Est ce que cela marche aussi pour le coté positif des choses dans ce sens là ?

 

 
 

 

Pas impossible. La saison des résultats trimestriels touche à sa fin. Les éventuelles mauvaises nouvelles à ce sujet ne seront connues qu’en début d’année à présent.
Noël au balcon, Pâques aux tisons…image daily-bourse.fr

 

Le tout est plus que la somme des parties...
Posté par : zorro le 26 Oct 2007, 19:51

 

Citation : Lantique

 

Pas impossible. La saison des résultats trimestriels touche à sa fin. Les éventuelles mauvaises nouvelles à ce sujet ne seront connues qu’en début d’année à présent.
Noël au balcon, Pâques aux tisons…image daily-bourse.fr

 


C'est un marché shooté au crack. Les mauvaises nouvelles (et il n'en manque pas !), de toute façon, il ne les voit même pas.

Je ne devrais pas, mais moi, cela me fait peur, énormément peur. Parce que lorsque Nosferatu va se réveiller, ce sera sanglant. Et pour tout le monde, surtout ceux qui n'ont rien.

Posté par : Lantique le 29 Oct 2007, 08:48

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Le tout est plus que la somme des parties...
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