Crise de liquidité liée à la baisse de la consommation!

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Posté par : Lantique le 17 Jan 2008, 12:13

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Une bonne base de départ :  Dupilon's Analysis

Le tout est plus que la somme des parties...
Posté par : Lantique le 17 Jan 2008, 12:21

Les banques américaines à la merci du consommateur

La qualité du crédit à la consommation s’est nettement dégradée au quatrième trimestre

L'AGEFI par Thierry ARNAUD à New York

JP Morgan Chase & Co, la troisième banque américaine par la taille de son bilan, est parvenue à faire bonne impression sur Wall Street hier en annonçant un résultat net pour le quatrième trimestre en baisse de 34% par rapport à l’an dernier. A 2,97 milliards de dollars,ou 86 cents par action, il est pourtant en deçà des attentes des analystes. Mais le titre JP Morgan a terminé la séance en hausse de 5,77% à 41,43 dollars. Cette hausse en forme de soupir de soulagement a été inspirée par un autre chiffre : la banque dirigée par Jamie Dimon enregistre une dépréciation de 1,3 milliard de dollars de son portefeuille obligataire au titre de son exposition aux crédits immobiliers « subprime » - près de 14 fois moins que le montant de 18,1 milliards de dollars annoncé la veille par Citigroup. JP Morgan « a fait un très bon travail de gestion des risques, » a résumé William Tanona, analyste chez Goldman Sachs.

 

Mais une menace surgit sur un autre front : celui du crédit à la consommation.
« D’un côté, JP Morgan se sort d’une série de problèmes et de dépréciations, mais de l’autre, elle est désormais confrontée à une nouvelle série de difficultés plus significatives, » estimait Mike Mayo, analyste à la Deutsche Bank, passé hier d’une recommandation « acheter » à « conserver ».

La banque a porté ses provisions pour créances douteuses sur le crédit à la consommation sur le trimestre à 2,54 milliards de dollars, contre 1,13 milliard l’an dernier, et 1,79 milliard au cours du troisième trimestre.Plus que les montants, la tendance est jugée particulièrement préoccupante.

Chase, la banque de détail, affiche un résultat en hausse de 5% à 752 millions de dollars. Mais les provisions sur les crédits immobiliers  atteignent 248 millions de dollars et le bénéfice de l’activité de prêt automobile s’effondre de 25%. S’agissant des cartes de crédit, le résultat diminue de 15%, et la proportion des crédits accusant un retard de paiement de plus de 30 jours passe de 3,13 à 3,48% en un an.
JP Morgan est loin d’être un cas isolé.

Mardi, Citigroup a dévoilé 5,41 milliards de dollars de provision pour risque crédit, dont 4,1 milliards pour les crédits à la consommation. Wells Fargo & Co, la cinquième banque américaine et la plus importante de la côte ouest des Etats-Unis, s’attend désormais à des pertes de 955 millions de dollars sur les crédits à la consommation et les prêts automobiles, 34% de plus que l’an dernier.

La semaine dernière, American Express et Capital One, les deux plus importants distributeurs indépendants de cartes de crédit, ont annoncé que leurs résultats trimestriels seront inférieurs aux prévisions, American Express étant contraint de provisionner 440 millions de dollars pour créances douteuses.
L’agence Fitch Ratings estime à 284 milliards de dollars le total des encours « prime » sur les cartes de  crédit. En décembre 2007, 2,91% affichaient un retard de paiement d’au moins 60 jours contre 2,59% un an plus  ôt. Ces pourcentages demeurent historiquement bas. Mais « nous nous attendons à ce que la tendance de décembre se prolonge sur l’ensemble de l’année, » prévient Meghan Crowe, analyste chez Fitch Ratings.

La baisse de 0,4% des ventes de détail au mois de décembre est venue renforcer l’hypothèse selon laquelle ces difficultés  croissantes de financement sont susceptibles de peser sur la consommation. Sachant que celle-ci représente 70% du PIB américain, les économistes de Wall Street y voient le principal facteur susceptible d’entraîner  l’économie dans la récession

Le tout est plus que la somme des parties...
Posté par : dupilon le 17 Jan 2008, 12:53

Bonjour Lantique ,

 

 

Amusant, je viens juste de souligner le risque dans un post à la Une ! Décidément, on est bien souvent sur la même longueur d' ondes...... Chapeau bas, l' ami !image daily-bourse.fr

 

 

 

Posté par : Lantique le 17 Jan 2008, 13:13

 

Citation : dupilon

Bonjour Lantique ,

 

 

Amusant, je viens juste de souligner le risque dans un post à la Une ! Décidément, on est bien souvent sur la même longueur d' ondes...... Chapeau bas, l' ami !image daily-bourse.fr

 

 

 

 

Merci à toi, c'est en lisant tes analyses que j'ai un peu ouvert mon champ d'investigation.

 

Je pense que nous entrons en phase 2 de la crise sévère dont tu nous parle depuis plus d'un an.

 

Avec l’inflation qui monte, quel remède reste t’il aux banques centrales ?

 

Tu as raison de dire que les fonts souverains sont une clé.

 

Je crains que cette file ne s’emplisse de mauvaises nouvelles comme l’a fait celle des « subprimes »

 

Le tout est plus que la somme des parties...
Posté par : dupilon le 17 Jan 2008, 14:06

2 graphiques sur la hausse des défauts de paiement et de la baisse de l' emploi, issus de Financial Sense pour illustrer cette file.

 

 

http://www.financialsense.com/Market/wrapup.htm

 

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Posté par : Ray le 21 Jan 2008, 23:47

 merci

 

interessant

 

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fuck
Posté par : Lantique le 28 Jan 2008, 23:33
 
EW YORK (Reuters) - American Express annonce une baisse de 10% de son bénéfice au quatrième trimestre, en raison d'une charge liée à l'augmentation des réserves destinées à couvrir des créances douteuses.

 

 

* RÉSULTATS. Le premier émetteur américain de cartes de crédit a fait état d'un bénéfice de 831 millions de dollars, soit 71 cents par action, contre 922 millions (75 cents) un an auparavant.

Le bénéfice tiré des opérations poursuivis est aussi de 71 cents par action, égal au consensus de Reuters Estimates.

Produit net bancaire en hausse de 10% à 7,36 milliards de dollars (consensus: 7,78 milliards).

La charge de constitution de réserves est de 438 millions de dollars, soit 274 millions après impôt.

 

* CONTEXTE. American Express a annoncé le 10 janvier son intention d'inscrire cette charge, inquiétant les investisseurs qui pensaient que sa clientèle était peut-être moins susceptible de ressentir la pression financière d'une économie dont la croissance ralentit.

 

* DÉCLARATION. "Nous ne sommes pas immunisés contre une nouvelle détérioration de la situation économique ou du crédit", a déclaré le directeur général Kenneth Chenault. "Nous pensons que notre focalisation sur le haut de gamme devrait nous aider à surmonter la conjoncture actuelle mieux que bon nombre de nos concurrents".

 

* PROJECTIONS. Chenault se veut "prudent" pour 2008 avec une croissance des résultats ralentie. En 2007, le bénéfice a crû de 8% à 4,01 milliards de dollars.

 

* BOURSE. L'action a perdu 3,3% en après-Bourse, à 45,84 dollars. Elle avait terminé en hausse de 4,3% en séance. Elle a perdu 18% durant l'année écoulée, alors que l'indice Dow Jones du crédit à la consommation a reculé de 27% dans le même temps.

22h55

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Posté par : Lantique le 29 Jan 2008, 13:43

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Posté par : Lantique le 12 Feb 2008, 12:13

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Posté par : Intuit le 27 Feb 2008, 23:56

 

 

 to a Retirement Crisis

 

 

Les prochaines retraites ne risquent  pas d'être si roses

comme l'explique Jim Jubak sur cette vidéo
pour Jim Jubak la crise des Subprimes n’est pas qu’une crise de crédit hypothécaire ou  une crise du logement  , c’est une crise sur du long terme qui aura ses finalités et conséquences grave  sur les retraites. Ce qui est expliqué dans cette video.

 

www.youtube.com/watch

 

 

Actuellement la crise touche les municipalités , les MUNI bien que Bernanke  rassure aujourd’hui sur les MUNI http://www.reuters.com/article/bondsNews/idUSWBT00847320080227

 

 

Si les obligations de la dette publique , ou encore les société d’assurance maladie comme Medicare avec un plus un déficit commerciaux énorme entre dans le cycle infernale de la baisse , l’Amérique court à la catastrophe.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Medicare

 

Medicare est le nom donné au systéme d’assurance santé géré par le gouvernement américain destiné aux personnes de plus de 65 ans 

Et nous en Europe  sur du plus LT ça ne va pas vraiment être mieux avec en plus une population vieillissante.

 

 

 

 

 

fuck
Posté par : bridges le 01 May 2008, 00:37
Reuters le 30/04/2008 23h46
USA - Hausse de 37% des défauts sur crédits immobiliers en mars
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NEW YORK, 30 avril (Reuters) - Les défauts sur crédits immobiliers assurés dans le privé ont grimpé de 37,2% en mars aux États-Unis, un nombre croissant de propriétaires ne parvenant pas à rembourser dans les temps leurs emprunts logement.

La Mortgage Insurance Cos of America a précisé mercredi que 58.131 emprunteurs assurés accusaient un retard de 60 jours sur leurs échéances au mois de mars, un nombre en hausse par rapport au même mois de l'an dernier mais en baisse de 4,8% par rapport aux 60.911 de février 2008.

Le nombre de défauts en mars est inférieur à 60.000 pour la première fois depuis quatre mois.

Si les derniers chiffres montrent que les États-Unis sont toujours en pleine crise immobilière, la MICA dit observer des signes de stabilisation selon lesquelles davantage d'emprunteurs commencent maintenant à surmonter leurs difficultés./GG

http://insolite.daily-bourse.fr/
Posté par : Lantique le 14 May 2008, 12:01

Les comportements de paiement des entreprises européennes se sont dégradés au cours du 1er trimestre 2008. En moyenne, les retards de règlement se situent à 12,7 jours contre 12,5 jours début 2007.

Le lien ICI

Selon Altares, spécialiste de la connaissance inter-entreprises, le dérapage est très sensible au Royaume-Uni où les retards augmentent de 2,7 jours sur un an. En France, deux entreprisessur trois ne respectent pas leurs échéances de paiement. Au global, 7,6 % des entreprises européennes règlent désormais leurs fournisseurs avec desretards supérieurs à 30 jours contre 7,1% un an plus tôt.

 

En Europe, les retards de règlements s'établissent en moyenne à 12,7 jours et 7,6% des entreprisespayent avec des retards de plus de 30 jours.

Observés au travers du programme DunTrade, qui analyse depuis 1984 les informations provenant directement de la

comptabilité client de milliers de sociétés participantes, les comportements de paiement des entreprises européennes se

durcissent. En amélioration depuis 2003, ils s'étaient stabilisés en 2006 avant de se tendre à l'automne 2007. Ce début

d'année 2008 confirme ce point d'inflexion. Au cours du premier trimestre 2008, les retards de paiement se sont établis en

moyenne à 12,7 jours contre 12,5 jours un an plus tôt.

Plus sensible encore, la proportion d'entreprises reportant leurs paiements de plus de 30 jours au-delà du terme initialement

convenu ; elle était de 7,1% au premier trimestre 2007, de 7,4% en fin d'année 2007, et atteint 7,6% sur ces trois premiers

mois 2008. "Des incertitudes pèsent alors sur les perspectives des entreprises européennes", observe Thierry Millon, responsable

des analyses Altares. " Des retards de paiement supérieurs à 30 jours traduisent plus souvent des faiblesses de trésorerie. Le risque

de défaillance de l'entreprise qui doit différer ses paiements fournisseurs de plus d'un mois est six fois plus élevé que celui

de l'entreprise respectueuse de ses engagements".

 

A 15 jours en moyenne, les retards de paiement britanniques se situent à un niveau record,

jamais plus atteint depuis l'été 2000.

Sur un an en Europe, la dégradation des comportements de paiement des entreprises est essentiellement tirée par

le Royaume-Uni. Depuis le début de l'année 2007, les retards de règlement britanniques (15 jours) se sont allongés de

2,7 jours. Il faut remonter à l'été 2000 pour retrouver des délais de cette nature.Les tensions y sont particulièrement sensibles

dans deux secteurs : le Commerce de détail (+ 5 jours à 18,6 jours) et l’Immobilier (+ 4,8 jours à 17,1 jours). Seuls l'Irlande

(20,1 jours) et le Portugal (23,3 jours) affichent des retards plus importants.Notons cependant que le Royaume-Uni, comme

l'Irlande, pratiquent des délais contractuels de règlement parmi les plus courts d'Europe compris généralement entre 30 et

60 jours.

Le tout est plus que la somme des parties...
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