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BOURSE ET POLITIQUE

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Posté par : philippulus le 10 Nov 2008, 12:06

Citation : dupilon

Normal,

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Iznogoud a toujours voulu être calife à la place du calife.........forum_bourse_1

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Je viens de comprendre une chose grâce à cet article : l'ambition de notre cher Président est bien entendu de devenir le président de l'Europe, ce qui justifie pour bonne part toute cette agitation. Mais le rejet du traité de Lisbonne ayant remis en cause la coïncidence entre son entrée en vigueur et la présidence française de l'Europe, la fenêtre de tir se referme pour le lancement de la fusée Sarkozy.

Vous imaginez le prestige pour notre petit Nicolas de devenir le président de la plus importante zone économique du monde en terme de PIB cumulé, ceci devant même les USA.

On comprend que le monsieur défende "son" nonosse avant tant de hargne et de punacité.

"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : ken le 10 Nov 2008, 21:51

"L'homme vulgaire est partial et n'aime pas tous les hommes".

De plus en plus difficile de rester impartial. Quand je vois tous ces grands patrons, libéraux au plus profond de leur ame jusqu'à l'os, et qu'ils se mettent à mendier des aides de l'état pour leur survie et pour ne pas perdre leurs parachutes dorés, j'ai tendance à ne plus les respecter, et je ne vois pas pourquoi je devrais les aimer. Je n'ai plus de respect pour mes patrons, et je n'ai plus de respect pour mes banquiers sauf mon banquier de Rotterdam.  

 

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Posté par : vincenzo le 10 Nov 2008, 22:59

Citation : ken

"L'homme vulgaire est partial et n'aime pas tous les hommes".

De plus en plus difficile de rester impartial. Quand je vois tous ces grands patrons, libéraux au plus profond de leur ame jusqu'à l'os, et qu'ils se mettent à mendier des aides de l'état pour leur survie et pour ne pas perdre leurs parachutes dorés, j'ai tendance à ne plus les respecter, et je ne vois pas pourquoi je devrais les aimer. Je n'ai plus de respect pour mes patrons, et je n'ai plus de respect pour mes banquiers sauf mon banquier de Rotterdam.  

 

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A voir absolument :

http://www.dailymotion.com/video/x7avrm_complement-denquete-3-novembre-2008_news

 

En espérant que celà ne t'enerves pas ken

L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
Posté par : vincenzo le 10 Nov 2008, 23:00

Citation : ken

"L'homme vulgaire est partial et n'aime pas tous les hommes".

De plus en plus difficile de rester impartial. Quand je vois tous ces grands patrons, libéraux au plus profond de leur ame jusqu'à l'os, et qu'ils se mettent à mendier des aides de l'état pour leur survie et pour ne pas perdre leurs parachutes dorés, j'ai tendance à ne plus les respecter, et je ne vois pas pourquoi je devrais les aimer. Je n'ai plus de respect pour mes patrons, et je n'ai plus de respect pour mes banquiers sauf mon banquier de Rotterdam.  

 

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"Chaque classe d’hommes tombe dans un excès qui lui est particulier. On peut connaître la vertu d’un homme en observant ses défauts." (confucius)


Le yin et le yang...


"Celui qui dans ses entreprises cherche uniquement son intérêt propre excite beaucoup de mécontentements." (encore confucius)


"L’homme sage aspire à la per­fection, et l’homme vulgaire, au bien‑être ; l’homme sage s’attache à observer les lois, et l’homme vulgaire, à s’at­tirer des faveurs." (encore et encore confucius).

L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
Posté par : philippulus le 15 Nov 2008, 17:57

Les Etats-Unis vont-ils suivre l' exemple du Vénézuela et nationaliser les retraites privées?

Il est certain que les 3 trilliards d'avoir de cette catégorie d'actifs attirent les convoitisent, notamment depuis que les démocrates ont repris les rennes du pouvoir.

C'est en tous les cas la teneur d'un article du Wall Street Journal de Vendredi, dont je recopie deux paragraphes assez parlants.

 

Most eye-catching was an idea from Teresa Ghilarducci at New York's New School for Social Research. Her plan would end the tax breaks for 401(k)s; she proposes instead to give all workers an annual $600 inflation-adjusted tax credit for retirement and force them to invest 5% of their pay into a government-run retirement account managed by the Social Security Administration. She called the 401(k) "a failed experiment." A McDermott spokesman called her proposals "intriguing" and "part of the discussion." Mr. Miller hasn't so far endorsed the plan.

The main liberal objection to 401(k)s seems to be that they let average Americans control their own investment decisions for retirement. As Shlomo Benartzi, a professor at UCLA's Anderson business school, told Mr. Miller's committee, "Individuals have a tendency to buy at the peak, and then panic when the markets drop and sell at the bottom." Better to have the government do this instead.

 

Un crédit d'impôt serait proposé et les employés seraient forcés d'investir 5% de leur salaire dans un fond de pension gouvernemental sous le contrôle de l'aurité responsable de la sécurité sociale.

Selon la gauche américaine (étonnamment qualifiée de "liberal" aux USA), les citoyens seraient incapables de contrôler leurs décisions d'investissement pour la retraite. Un bonimenteur... pardon ! Un professeur d'économie d'UCLA prétend même  que "les individus ont une tendance à acheter les pics de marché, et paniquent lorsque les marchés baissent pour vendre sur les creux". Il serait mieux de laisser faire ceci par le gouvernement, dixit le journaliste qui rédige l'article...

Doit-on comprendre que l'on doit laisser le gouvernement acheter les pics et vendre les creux?

En tous les cas, les fonds de retraite accumulent 3 trilliards, tandsi que les caisses de toutes les autres instances gouvernementales sont en déficit, voire en faillite potentielle.

Bel exemple de bonne gestion.

Il est certains que les salariés seraient ravis de subir un double hold-up, qui consisterait en le vol de leurs économies et la contrainte de continuer à verser leurs argent dans un fonds d'Etat.

"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : vincenzo le 15 Nov 2008, 19:48

http://brises.org/textafter.php/Textafter/index/txtaftId/16/txtaftBranch/16/

 

Le débat sur les retraites met parfois face-à -face les tenants d’un système de retraite par répartition et les tenants d’un système par capitalisation. De quoi s’agit-il ?

  • Deux principes différents pour financer les retraites. Un système de retraite par répartition organise le financement des retraites par des prélèvements obligatoires auprès des actifs redistribués aux retraités sous forme de pension. Les actifs ne cotisent pas pour eux-mêmes plus tard, mais pour les retraités d’aujourd’hui, et leur retraite sera assurée par les actifs de demain. Le système de retraite français, qu’on a présenté dans le cours, est un système par répartition. Dans le système par capitalisation, les actifs constituent une épargne, placée sur les marchés financiers en attendant et  dans laquelle ils puiseront le moment venu pour financer leur retraite. Les pensions sont alimentées par une épargne antérieure, et pas par une redistribution entre actifs et retraités.
  • Intérêts et inconvénients des deux systèmes. Le système par capitalisation a pour lui une certaine efficacité économique : l’épargne constituée en vue de la retraite va servir à  financer l’investissement et la croissance. Mais il présente l’inconvénient d’être moins solidaire que le système par répartition :si chaque individu épargne pour sa propre retraite, il y aura bien évidemment moins de possibilité de redistribution entre les plus riches et les plus pauvres. De plus, il n’assure pas de solidarité entre les générations : chacune cotise pour sa propre retraite. D’ailleurs, les retraites en France étaient, avant 1945, financées par capitalisation, mais la guerre a fait chuter la valeur de l’épargne accumulée et ruiné les retraités (les fonds de pension actuels pourraient aussi être menacés par les variations de cours sur les marchés financiers).  Les systèmes de retraite par répartition ont alors été instaurés pour leur venir en aide.
  • Répartition et capitalisation face au défi démographique. Pour résoudre la crise de financement des retraites liée au vieillissement de la population, le passage à  un système par capitalisation est-il une solution ? On pourrait le penser de prime abord : puisque chaque génération cotise pour elle-même, l’épargne accumulée sera toujours proportionnée au besoin de financement du système de retraite. Chaque individu épargne pour sa propre retraite, il ne dépend donc pas du nombre d’actifs pour la financer. Les économistes nous expliquent cependant que ce raisonnement est erroné, et qu’en fait les deux systèmes sont confrontés aux mêmes problèmes de financement en cas de vieillissement de la population. En effet, quand une génération est active, elle épargne, c’est-à -dire qu’elle achète des titres (actions ou obligations par exemple). Arrivée à  l’âge de la retraite, elle revend progressivement ces titres pour se procurer un revenu, et ces titres sont achetés par les nouvelles générations d’actifs qui se constituent à  leur tour une épargne retraite. Mais si les deux générations sont déséquilibrées, si les nouveaux actifs qui achètent les titres sont moins nombreux que les retraités qui les vendent, alors les prix de ces titres vont baisser, ce qui va réduire le train de vie des retraités. Le système de retraite par capitalisation ne permet donc pas de résoudre le problème de financement causé par le déséquilibre entre actifs et retraités.
L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
Posté par : vincenzo le 15 Nov 2008, 19:56

http://www.votreargent.fr/protection-sociale/retraite-par-capitalisation-ou-par-repartition-que-choisir_90788.html

 

 

La crise financière a pour avantage de mettre en évidence certaines limites du système de retraite par capitalisation. Ainsi, par exemple, aux Etats-Unis, de nombreuses personnes risquent de n’avoir d’autre solution que de travailler plus longtemps afin de compenser la baisse de valeur des placements destinés à assurer leur pension de retraite. Cela met en lumière la plus grosse faiblesse d’un système de retraite essentiellement basé sur la capitalisation : le risque.

Une majorité de nos retraités français n’auront pas ce problème : notre système de retraite est en effet principalement basé sur la répartition. Un système où les cotisations des actifs sont immédiatement reversées aux retraités. Son inconvénient ? Le vieillissement de la population entraînant irrémédiablement une baisse de sa rentabilité, ce système seul ne nous permettra certainement pas d’assurer nos vieux jours.

Doit-on alors comprendre que capitalisation signifierait risque et espoir de rendements élevés, alors que répartition signifierait sécurité et certitude de rendements faibles ?

Non, évitons les jugements hâtifs !

Chaque système peut parfois transformer ses désavantages en avantages. Par exemple, sur une longue durée, la capitalisation est souvent plus performante et moins risquée que la répartition. Mais sur une courte durée, c’est le contraire ! La répartition permet quelquefois même d’obtenir des rendements supérieurs, voire inégalables, à la plupart des placements financiers traditionnels. La capitalisation et la répartition sont donc en réalité complémentaires.

Cette complémentarité est importante à identifier car nous avons tous, à un moment donné, la faculté de choisir le système dans lequel nous souhaitons investir pour compléter notre retraite issue des régimes obligatoires. Dans les régimes par répartition, cette possibilité existe par exemple dans les rachats de trimestres, de cotisations, de points Arrco ou Agirc. Certains travailleurs non salariés peuvent même choisir de surcotiser dans leurs régimes complémentaires obligatoires.

Ces différentes « offres » doivent être considérées à part entière comme des alternatives ou des compléments à des placements financiers « classiques » dans la mesure où ils poursuivent un même objectif : augmenter notre pouvoir d’achat lors de notre retraite.

Le choix n’est pas toujours simple. Il faut tenir compte de notre carrière passée et future, de notre situation professionnelle, familiale, de nos objectifs à court, moyen ou long terme, etc.

Si la crise financière que nous vivons calme les détracteurs de la répartition, elle ne doit pas pour autant condamner trop vite la capitalisation. Les deux systèmes de retraite sont essentiels et vouloir choisir l’un sans l’autre n’est certainement pas la solution qui nous aidera à préserver nos retraites.

 

 

>> certains retraités américains ont déjà du retourner travailler (par exemple : Enron) et les retraités US qui prennent leur retraite ont peut être vu pour certains leur rendement s'effondrer et leur retraite diminuer en conséquence (s'ils avaient placés en actions ...)

L'Etat n'oblige pas les employeurs à payer les salariés au smic (contrairement à ce qu'affirment certains forumeurs - sur le sujet de l'économie, l'ignorance de certains forumeurs est abyssale)...heureusement pour moi et mon bulletin de paie/Le sage aime tous les hommes et na de partialité pour personne. Lhomme vulgaire est partial et naime pas tous les hommes. (Confucius) ******** depuis cette page des liens vers mes blogs http://vincenzo.fr.free.fr
Posté par : ken le 15 Nov 2008, 20:14

Que faut il voir absolument ?

Posté par : philippulus le 16 Nov 2008, 11:09

Que le système français de retraites par capitalisation va exploser !

Le nationalisation vénézuélienne et le projet US de faire la même chose n'a qu'un seul but : mettre la main sur les avoirs disponibles.

Au delà, on sait bien qu'un gouvernement est infoutu de gérer des avoirs, et que tout argent qui lui est versé est immédiatement dépensé ou sert à combler les trous dans le budget et à rembourser la dette.

D'autre part, quand on prend en compte l'allongement de la durée de vie moyenne depuis Cro Magnon (le dernier point à droite sur la courbe correspond à la période actuelle), ceci à partir des données rapportées par Ray Kurzweil dans "The Singularity is near", on comprend que le système pyramidal de la retraite par répartition est d'autant plus intenable, puisque la durée de viee augmente selon une loi de puissance avec une croissance bien plus qu'exponentielle, ce qui signifie que la durée de la "retraite" va tendre à s'allonger vers... l'infini.

La plupart d'entre nous vivrons bien plus longtemps qu'ils ne le pensent !

 

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"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : philippulus le 16 Nov 2008, 16:38

Incroyable, George W. Bushn, celui-là même qui a laissé exploser la dette US et gonflé le déficit budgétaire, autorisé le financement de l'économie à crédit à coup d'inflation monétaire, et qui s'est pris pendant 8 ans pour le gendame du monde en envoyant les troupes US guerroyer de par le monde, se permet de faire l'avocat du marché libre dans une chronique publié le 15 Novembre 2008 dans le WSJ

 


The Surest Path Back to Prosperity

'If you seek economic growth, social justice and human dignity, the free-market system is the way to go.'


 

Incroyable de lire sous sa plume les propos suivants, extraits d'un discours réalisé Jeudi dernier à New-York:

 

History has shown that the greater threat to economic prosperity is not too little government involvement in the market, it is too much government involvement in the market.

There is a clear lesson: Our aim should not baits d'un discours réalisé Jeudi dernier à New-Yorke more government -- it should be smarter government.

the surest path to that growth is free markets and free people.

It's true this crisis included failures -- by lenders and borrowers and financial firms, and by governments and independent regulators. But the crisis was not a failure of the free-market system.

Shortly after the stock market crash in 1929, Congress passed the Smoot-Hawley tariff -- a protectionist measure designed to wall off America's economy from global competition.

The result was not economic security. It was economic ruin. Leaders around the world must keep this example in mind and reject the temptation of protectionism.

 

Même si tous ses propos sonnet justes, et cohérent, je me demande dans quel mesure W ne risque pas au contraire de discréditer la cause qu'il plaide, précisemment en raison de son histoire politique.

"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : philippulus le 11 Jan 2010, 01:53

Citation : philippulus, le 5 Mai 2007

LE VENEZUELA, BIENTOT LA DICTATURE CHAVEZ !

Ca continue de plus belle!

Morceaux choisis :

Le président socialiste du Venezuela Hugo Chavez a menacé dimanche d'exproprier les commerçants qui augmenteront les prix de manière abusive après la dévaluation de la monnaie locale, le bolivar,

"Il n'y a aucune raison d'augmenter les prix. Le peuple ne doit pas se laisser voler", a ajouté M. Chavez, qui souhaite "que la garde nationale (corps militaire) aille dans la rue aux côtés du peuple pour lutter contre la spéculation".

Un banquier qui fait un faux pas, je lui retire sa banque, quelle que soit sa taille

Chavez n'a pas étudié l'Histoire de France.

Naturellement, lorsque des problèmes économiques sérieux se font jour, les populations se trouvent des boucs émissaires. Ce furent les commerçants de Marat, les juifs d'Hittler, les pirates des Consquitadores, les terroristes islamistes de Bush, les chinois de l'occident ou les spéculateurs de Mugabe.

Je me demande même s'il a étudié quoi que ce soit.Cet abruti "consanguinaire" n'a même pas l'ébauche d'une amorce de compréhension qu'il est lui-même à l'origine de tous les maux économiques qu'il met sur le dos des braves gens qui essaient de s'en sortir tant bien que mal.

Bientôt du sang dans les rues du Vénézuela...

"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
Posté par : philippulus le 01 Feb 2010, 09:31

Citation : philippulus

Bientôt du sang dans les rues du Vénézuela...

Lors de manifestations estudiantines il y a quelques jours, une dizaine de policiers ont été blessé, et deux personnes sont mortes, déjà...

Ce qui ne retient pas cet abruti de Chavez de déclarer que ces protestation vont le forcer à ordonner une réponse radicale.

Ca correspond à combien de morts "radical" ?

"La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise. La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire ; toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway --- Mon blog: http://philippulus.daily-bourse.fr/
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