Rechercher sur le site

Actualité des marchés

Accéder à l'actualité en un clic

Le 10/09/2009 à 17:37

Bonus des traders: l'Institut Montaigne propose le boycott des mauvais élèves


L'Institut Montaigne, le "think tank" présidé par l'ancien patron d'Axa Claude Bébéar, propose jeudi dans une note que les grands clients des banques de marché ne travaillent plus avec celles qui ne respecteraient pas un "code de bonne conduite" en matière de rémunérations.

Constatant que "le G20 éprouvera probablement certaines difficultés pour proposer une initiative concrète sur la question des rémunérations", l'Institut plaide pour que "les grands acteurs privés de l'industrie financière" travaillant avec des banques de marché, édictent un "code de bonne conduite qu'ils imposeront à leurs fournisseurs".

"Dans ce code figureraient toutes les règles et éventuels plafonds (en terme de rémunération individuelle par exemple) que les banques de marché devraient respecter, pour pouvoir participer aux appels d'offres de leurs clients", écrivent les auteurs de la note.

Dans un second temps serait dressée une "liste noire" des mauvais élèves, "avec lesquelles les Etats du G20 ainsi que les institutions internationales (...) et les banques centrales (...) décideraient donc de ne plus travailler", poursuivent-ils.

L'idée aurait de bonnes chances de trouver grâce aux yeux des fonds de pension, compagnies d'assurance, caisses de retraite publiques, direction financières des grandes entreprises, qui peuvent avoir des difficultés à négocier leurs contrats en raison d'un "environnement concurrentiel limité", souligne-t-on à l'Institut Montaigne.

La question de la rémunération des opérateurs de marché, notamment les traders, sera abordée lors du prochain sommet du G20 aura lieu les 24 et 25 septembre à Pittsburgh (Etats-Unis).


AFP© 2008 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.