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| Posté par : at-bourse le 19 Nov 2005, 16:18 |
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LE GUIDE COMPLET DE L'ANALYSE TECHNIQUE
pour la gestion de vos portefeuilles boursiers
extraits
CHAPITRE 2 : NOTIONS DE SUPPORT ET DE RESISTANCE. La mémoire de marché La notion de support ou de résistance est liée à la mémoire de marché. Tout se passe en effet comme si le marché (c'est à dire les investisseurs, en fait) gardait en mémoire les cours maximaux et minimaux atteints par un titre dans le passé, ceux-ci se comportant, vis à vis des cours, comme des paliers plus ou moins infranchissables. On distingue les lignes de support, qui sont des droites horizontales sur lesquelles les cours en baisse viennent rebondir pour croître à nouveau, et les lignes de résistance qui sont des droites horizontales sur lesquelles des cours en hausse viennent rebondir avant de baisser à nouveau. Une ligne de support est donc un obstacle à la baisse d'un cours tandis qu'une ligne de résistance est un obstacle à sa hausse (Figure 9). ![]() Tracer des droites de support et de résistance Pour tracer des droites de support ou de résistance sur une courbe représentant les cours de clôture de chaque séance, il suffit de rechercher tous les alignements horizontaux de points qui sont à un cours identique ou voisin. Il nest pas indispensable que les cours de ces points aient exactement la même valeur pour pouvoir tracer une droite de support ou de résistance : on peut tolérer un écart sur les cours qui dépend de la période dobservation de la courbe. Ce qui est important est que la droite tracée entre ces deux points soit approximativement horizontale. On parle donc plus volontiers de zone de support et de résistance que de valeur de support et de résistance. ![]() Un bon exemple de support et de résistance est fourni par la Figure 10 ci-dessus, qui représente l'évolution des cours de clôture de LVMH de Septembre 97 à Septembre 98. Sur cette figure, on voit nettement que des lignes de support se sont établies vers les 25 euros en Décembre 97 et Janvier 98 et vers 31 euros en Avril-Mai 98, tandis qu'une ligne de résistance s'est formée vers les 38 euros. Comme on le voit également, les cours de clôture de Mars 98 sont un peu inférieurs à 38 euros, mais la résistance à 38 est présente, car le cours de laction ne parvient pas à franchir cette zone. ![]() Dans la représentation en Chandeliers Japonais (Figure 11), on note que la zone de résistance est montée à 38,5 tandis que la zone de support est descendue à 24,5. Lexplication en est simple : la représentation en Bar-Charts (ou Chandeliers) fait apparaître les cours minima et maxima des séances, ce que ne fait pas la représentation en cours de clôture. Elle est donc plus précise. Pour tracer des droites de support et de résistance sur une courbe en Bar-Charts ou Chandeliers Japonais on peut tracer les alignements sur les cours maxima des chandeliers pour les droites de résistance et les alignements sur les cours minima des chandeliers pour les droites de support. On peut également tracer les alignements sur les cours de clôture ou douverture. On peut même rechercher des alignements sur des combinaisons cours de clôture, maxima et minima, comme dans lexemple dALCATEL (Figure 12). ![]() Les forces de marché près dune résistance Prenons le cas d'une action qui, après une progression la conduisant dans la zone des 150 euros, subit une baisse la ramenant dans la zone des 100 euros. Après une stabilisation relativement courte à ce dernier cours, l'action repart à la hausse pour atteindre à nouveau une valeur proche de 150 euros (Figure 13). ![]() Examinons alors le cas de deux investisseurs ayant pris des décisions d'achat à des moments différents: - le premier (Investisseur A) a acheté l'action alors qu'elle valait 150 euros, car il pensait à ce moment là que l'action avait un potentiel de hausse. La suite des évènements lui ayant donné tort, sa réaction probable sera d'essayer de rattraper son erreur dès que possible. La remontée de l'action dans la zone des 150 euros va lui donner une occasion de liquider sa position et notre investisseur A risque de devenir vendeur en ce point, alors que quelque temps auparavant il était acheteur à ce cours - Le second (Investisseur B), vient d'acheter à 100 euros un titre qui valait quelques mois auparavant 150 euros. Voyant la progression du titre atteindre 150 euros, c'est à dire la valeur maximale atteinte sur une période récente, celui-ci sera tenté de vendre à ce niveau, afin de réaliser un profit au moins sur une partie de sa position, quitte à subir un manque à gagner si l'action poursuit sa hausse au delà de 150 euros. Ainsi, plus on approche d'un niveau qui a déjà constitué dans le passé, un sommet de la courbe des cours (ici, la résistance à 150 euros), plus l'offre devient importante, tandis que la demande s'effrite car les investisseurs se souviennent que l'action est à son plus haut historique : en ce point la tendance haussière risque de se transformer en tendance baissière. On dit qu'une résistance à la progression des cours s'établit. Sur une ligne de résistance l'offre devient plus importante que la demande. Franchissement de la résistance L'établissement d'une zone de résistance provient d'un consensus de la part des opérateurs, qui considèrent pendant une période assez longue que l'action ne vaut pas plus de 150 euros. Ce consensus peut provenir des résultats d'une analyse fondamentale ou macro-économique. Peu importe d'ailleurs, car l'analyste technique sait que 150 euros constitue la valeur maximale que les investisseurs sont prêts à payer pour l'obtenir, et il ne s'avisera pas à l'acheter à ce prix tant que celui-ci constituera une résistance à la progression des cours. Il est toutefois possible, pour des raisons inconnues de l'analyste que cette résistance soit soudain franchie à la hausse. Cette situation constitue une nouveauté dans la vie de l'action, car l'offre importante existant sur la ligne de résistance vient d'être satisfaite par une demande encore plus importante: pour certains investisseurs avertis, le consensus qui consistait à ne pas payer l'action plus de 150 euros est rompu. Peut- être sont-ils en possession d'informations confidentielles ou anticipent-t-ils de bons résultats, peu importe à nouveau, car l'analyste technique sait qu'en perçant sa résistance à la hausse, l'action vient de démontrer qu'elle est l'objet d'un intérêt certain pour des investisseurs avertis. Plus les volumes de transactions sont importants au moment de la traversée de la résistance, plus l'intérêt manifesté par le groupe des nouveaux acquéreurs est grand. Plus forte est donc la rupture de consensus qui consistait à ne pas payer laction au delà de sa valeur de résistance. Ce franchissement à la hausse de cette résistance (Figure 14), s'il s'effectue dans de bons volumes de transactions (2 à 3 fois la moyenne des volumes constatés jusqu'alors) constitue donc pour l'analyste technique un signal d'achat, indépendamment des raisons qui ont pu susciter ce franchissement. L'expérience m'a montré que les raisons qui ont conduit à ce franchissement sont rarement connues au moment de celui-ci, mais le sont beaucoup plus tard, quand l'action a déjà effectué une belle avancée. ![]() Un élément technique explique qu'un dépassement de résistance conduise à une progression ultérieure importante pour l'action: la demande qui s'était effondrée à l'approche de la résistance va réapparaître car ceux qui ont vendu sur la ligne de résistance vont s'apercevoir de leur erreur et vont vouloir se racheter, amplifiant ainsi la demande existante. La courbe dALCATEL (Figure 15) est un parfait exemple de franchissement d'une forte résistance à 18 euros, sur de bons volumes de transactions. La hausse qui s'en est suivie a permis à ceux qui ont utilisé ce signal d'engranger une plus value supérieure à 75 %. ![]() Les forces de marché près dun support Prenons le cas d'une action qui après une baisse la conduisant dans la zone des 200 euros, subit une progression la ramenant dans la zone des 250 euros. Après une stabilisation relativement courte à ce dernier prix, l'action repart à la baisse pour atteindre à nouveau une valeur proche de 200 euros (Figure 16). ![]() Un support : lieu de consensus Un opérateur qui cherche à investir va trouver dans cette situation l'opportunité de ramasser l'action historiquement à bon prix: à ce cours l'action est considérée comme attrayante, et fera vraisemblablement l'objet d'une demande importante. Son cours a de grandes chances de progresser, comme il l'a déjà fait dans le passé. Ceux qui l'avaient vendue par le passé à ce cours et avaient manqué une belle plus value auront également envie de retenter leur chance à cette occasion, ce qui génèrera une demande supplémentaire. Ainsi, plus on approche d'un niveau qui a déjà constitué, dans le passé, un minimum de la courbe des cours (ici, le support à 200), plus la demande devient importante, tandis que l'offre s'effrite car les vendeurs considèrent que l'action vaut plus que 200 euros, et ne sont plus vendeurs à ce prix : en ce point, la tendance baissière risque de se transformer en tendance haussière. L'établissement d'un support fait appel au même mécanisme que celui d'une résistance. Dans les deux cas, il s'établit un consensus de la part d'un groupe d'investisseurs pour dire que la valeur est trop chère au prix courant (cas d'une résistance) ou qu'elle est bon marché (cas d'un support). Dans le cas de la résistance, ce consensus provient d'un groupe de vendeurs qui ont une perception négative du marché. Dans le cas d'un support, le consensus provient d'un groupe d'acheteurs optimistes. Une résistance franchie à la hausse devient un support Reprenons l'exemple de la Figure 14 sur laquelle la résistance à 150 vient d'être franchie à la hausse. Cette valeur risque, dans l'avenir, de devenir à son tour une valeur de support: en effet, tout mouvement ultérieur à la baisse, conduisant le cours de l'action dans la zone des 150 euros, suscitera des achats de la part des investisseurs qui l'ont vendue précédemment (trop tôt) à ce prix, et qui trouveront une opportunité de rattraper leur erreur, dans ce retour dans la zone des 150 euros. Une ligne de support s'installera donc de fait au niveau de l'ancienne résistance. L'importance des volumes dans la force d'un support Ce mouvement de rattrapage sera d'autant plus important qu'il existait sur la ligne de résistance un grand nombre de vendeurs (offre importante). L'observation des volumes de transactions lors du premier franchissement de la résistance fournit cette indication. ![]() La courbe de la Figure 17 nous montre par exemple un franchissement de résistance de Galeries Lafayette en Février 2004, sur de bons volumes de transactions. Cette résistance, une fois franchie, devient jusqu'en Avril une ligne de support pour laction. Un support franchi à la baisse devient une résistance Repartons de la Figure 16 et imaginons que le support à 200 euros soit franchi à la baisse. Cette valeur a de grandes chances de constituer une résistance à la progression ultérieure des cours. En effet sur la ligne de support un grand nombre d'opérateurs ont acheté ... et se sont trompés. Ils trouveront dans tout retour du cours dans la zone des 200 euros, une opportunité de rattraper leur erreur et se feront vendeurs à ce cours. Une ligne de résistance s'installera donc de fait au niveau de l'ancien support (voir Figure 18) ![]() La courbe de Guyenne Gascogne (Figure 19) nous donne lexemple dun support à 90 franchi en Octobre 2004. Cette valeur de 90 devient une résistance dès le début de 2005. ![]() La qualité dune résistance ou dun support Il existe plusieurs critères pour évaluer la qualité d'une résistance (ou d'un support), 'est à dire sa capacité à jouer son rôle et de ne pas être franchi : Les Volumes : nous avons vu qu'une résistance (ou support) qui existait à un endroit donné provenait de l'offre (demande) potentielle qui existait à ce cours, et de la quantité d'actions achetées (vendues) précédemment à ce prix. Le critère des volumes sera donc le premier à prendre en compte pour estimer la force d'une résistance (d'un support). Une résistance où quelques centaines de titres ont été échangés, n'aura pas la même force qu'une résistance qui est l'objet de plusieurs dizaines de milliers de transactions. Une bonne méthode pour visualiser cette force est de représenter les volumes de transactions suivant l'axe des ordonnées (axe des cours), afin de déterminer les cours qui font l'objet de transactions importantes (voir la courbe de Guyenne Gascogne - Figure 20). Sur cette figure on distingue nettement la zone de résistance à 94 euros et à 72 et la zone de support à 90, qui font toutes les deux lobjet de volumes importants sur laxe vertical. ![]() En pratique on constate que lorsqu'un cours s'approche d'une bonne résistance (ou support), les volumes de transactions décroissent lentement à son approche, signe que les acheteurs (vendeurs) se retirent car ils anticipent un renversement de tendance. Si les volumes sont trop importants lors de l'approche, il est peu probable que la résistance (support) joue son rôle. Au moment précis où un cours atteint une valeur de support ou de résistance, l'action est généralement l'objet d'importantes transactions, car ces valeurs correspondent aux seuils d'intervention d' investisseurs qui attendent un renversement de tendance. Cette situation est reflétée par des volumes de transactions plus importants qu'à l'ordinaire (2 à 3 fois plus) au point de contact. Il suffit pour s'en convaincre d'aller consulter les carnets d'ordres d'une séance pour s'apercevoir qu'un nombre important d'ordres d'achats attendent bien sagement leur exécution aux cours de support, alors qu'un nombre important de ventes sont placés à un cours de résistance. La fréquence : le deuxième critère à prendre en compte est la fréquence d'apparition de la résistance (support) dans le temps. Plus celle-ci est importante, plus le consensus qui consiste à ne pas payer plus cher (ou vendre moins cher) que la valeur de résistance (support) est important, et bien ancré dans la mémoire collective. Plus difficile sera donc le franchissement de ces seuils psychologiques (voir Figure 21). ![]() L'âge: l'âge d'une résistance (support) est également un critère à prendre en compte pour évaluer sa qualité. Une résistance (support) datant d'un an possède incontestablement une efficacité supérieure à une résistance vieille de 4 ans. Cela ne signifie pas que la résistance de 4 ans a perdu son potentiel, mais tout simplement qu'elle est moins ancrée dans les mémoires que la résistance récente. En fait, plus une résistance est ancienne, plus elle a eu l'opportunité d'être franchie et plus elle a de chances d'avoir perdu de sa force. Les seuils: Pour qu'une résistance (ou un support) soit efficace, il faut également que le cours de l'action se soit suffisamment éloigné de la zone de résistance (support), afin que les acheteurs (vendeurs) se rendent compte qu'ils ont effectivement commis une erreur en lachetant (vendant), et qu'ils soient prêts à liquider leur position dès que les cours s'approcheront à nouveau de cette zone. En pratique, on considère qu'un décalage de 3% entre le cours et la résistance (support) doit avoir été atteint pour que celle-ci puisse pleinement jouer son rôle. Il en résulte les règles d'achat et de vente suivantes (voir Figure 22): - Achat lorsque le cours devient supérieur de 3% à la valeur de résistance. - Vente lorsque le cours devient inférieur de 3% à la valeur de support. ![]() Les valeurs justes : le fait qu'une valeur atteigne un cours qui "tombe juste" comme 100 euros ou 600 euros, peut entraîner la création d'une résistance (ou support) de fait. Par exemple, au moment de l'achat d'une valeur à 72 euros, il est vraisemblable qu'un grand nombre d'investisseurs se sont fixés comme objectif de la vendre à 100 euros, tout simplement parce que ce cours est un chiffre rond, facile à retenir. Au moment où la valeur atteindra 100 euros, il est vraisemblable que la valeur fera l'objet d'une offre plus importante qu'à l'ordinaire. Si le marché est lui-même peu enthousiaste à ce moment-là, la demande risque d'être insuffisante pour satisfaire l'offre croissante, et le cours commencera à baisser: la valeur de 100 euros constituera une valeur de résistance de fait. Si des résistances ou supports possèdent tous les critères énumérés ci-dessus, ils ont de grandes chances d'être efficaces, et il est possible pour le professionnel des salles de marché, intéressé par les profits à court terme, de prendre position à l'achat sur les bons supports, et à la vente sur les bonnes résistances, et d'effectuer ainsi des aller et retour profitables entre ces différents cours. Cette stratégie n'est cependant applicable que pour des écarts suffisamment importants entre support et résistance, afin que la plus value dégagée soit supérieure au total des frais liés aux opérations d'achat et de vente successives. L'investisseur intéressé par les profits à plus long terme, attendra au contraire les franchissements de ces valeurs seuils, qui caractérisent des modifications importantes de consensus. Le mouvement attendu (hausse ou baisse) sera d'autant plus fort que la qualité du support ou de la résistance était grande et que les volumes de transactions sont importants au moment du franchissement (2 à 3 fois la moyenne constatée jusqu'alors). Quelques principes à retenir - Une résistance s'oppose à la progression des cours. Elle constitue un lieu où l'offre est importante et où une hausse des cours s'inverse en baisse des cours, - Un franchissement à la hausse d'une résistance constitue un signal d'achat. Néanmoins, ce signal doit pour être efficace, se trouver confirmé par des volumes de transactions plus importants qu'à l'ordinaire. Plus les volumes sont importants au franchissement, plus le titre a de chances de progresser ensuite. - Une valeur de résistance franchie à la hausse devient une valeur de support. - Un support s'oppose à la baisse du cours. Il constitue un lieu où la demande est importante et où une baisse des cours s'inverse en une hausse des cours. - Un franchissement à la baisse d'un support constitue un signal de vente et ne nécessite pas obligatoirement de volumes importants pour être validé. Le cours peut en effet tout simplement s'effondrer par manque d'acheteurs, sans qu'il y ait une pression de vente importante. - Une valeur de support franchie à la baisse devient une valeur de résistance. - Plus les valeurs de support ou de résistance ont été rencontrées dans le passé et ont fait l'objet de transactions importantes, plus elles joueront leur rôle respectif, et donc plus les signaux d'achat ou de vente lors des franchissements seront valides. Quelques stratégies sur support et résistance Examinons la courbe dINGENICO, Figure 23. Au début de lannée 97 une zone de résistance sest installée vers 8 euros. - Cette résistance est franchie sur de bons volumes début Mai : on achète à 8.25 pour tenir compte du seuil de 3%. ![]() - La valeur de 8.5 devient un support de Mai à début Juin 97 : on conserve la valeur. - Début Juin, la valeur senvole sur de bons volumes de transactions et une zone de résistance se forme aux alentours de 11 de Juin à Octobre: on peut vendre une partie des positions (gain de lordre de 30%). - En Octobre, INGENICO franchit son support à 9.75 : on vend la totalité des positions à 9.5 en tenant compte du seuil de 3% (gain de lordre de 12%) - De Novembre 97 à Janvier 98, un support sinstalle sur à 7.75 : on achète à nouveau des titres à 8. - De Février à Mars 98 une résistance sinstalle à nouveau à 10.5 : on vend une partie des positions. - Fin Mars la résistance est franchie dans de bons volumes : on achète à nouveau des titres. La courbe dACCOR (Figure 24) permet dadopter une autre stratégie : - En Février 97, ACCOR casse sa résistance à 22 sur de bons volumes de transactions : achat à 22.5. - Laction monte jusquà 36, où elle établit une résistance, de Novembre 98 à Février 99 : vente dune partie de la position à 35 (56% de gains) - Fin Février 99, la courbe dACCOR casse sa résistance à 36: on rachète des titres à 37. - De Juillet à Aout 98, laction établit une résistance à 54. On vend une partie de la position - En Aout, ACCOR casse son support à 48 : on vend la totalité de la position ![]() Commandez le livre |
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